Si vous habitez dans une région où l’Aloe Vera pousse naturellement à l’état sauvage, vous n’aurez évidemment aucune difficulté pour en avoir toujours sous la main. Mais il faut bien reconnaître que cela touche bien peu de gens en France. Vous pouvez aussi cultiver un (ou plusieurs) Aloe Vera en pot dans votre appartement, votre maison, sur votre terrasse (en le rentrant en hiver s’il fait froid), ou encore, en pleine terre, dans votre jardin si vous avez la chance d’en avoir un et que les conditions climatiques conviennent. Vous commencerez par un seul plant, et la magie fera le reste : vous verrez très vite surgir au pied de ce premier plant une nouvelle plante, que vous pourrez laisser grandir quelques semaines, avant de l’arracher délicatement pour la replanter dans un petit pot. C’est ce que font de nombreuses personnes dans le sud des Etats-Unis et au Mexique, qui ont ainsi chez elles toute l’année un “Docteur vert” à leur entière disposition. Dans tous ces cas, vous pourrez profiter de la pulpe fraîche d’Aloe vera dans ses diverses utilisations de première nécessité, telles que : brûlures (dont les coups de soleil), écorchures et blessures diverses, piqûres d’insectes, etc. Mais pour la plupart des nombreuses indications de l’Aloe vera, c’est-à-dire dans la grande majorité des cas, il est nécessaire de recourir à des formes commerciales spécialisées, beaucoup mieux adaptées et surtout beaucoup plus faciles à utiliser, dans la mesure, bien sûr, où elles conservent la même efficacité que la pulpe fraîche. En effet, je le répète encore une fois, car ce point est essentiel, la vogue récente de l’Aloe vera a donné, et donne toujours, lieu à de nombreuses spécialités dont beaucoup ne sont pas toujours irréprochables, même si elles affichent “Aloès” en gros caractères sur leurs emballages. Répétons-le encore une fois : TOUS LES ALOES NE SE VALENT PAS et TOUS LES PRODUITS NE SE VALENT PAS. Les Etats-Unis comptent près d’un millier de producteurs de jus d’aloe vera. De plus en plus de préparations arrivent sur le marché. Souvent, un souci d’économie fait renoncer à transporter du pur jus d’aloès des pays d’outre-mer en Europe. On importe alors un extrait sec, concentré 10 ou 20 fois, à partir duquel des produits se fabriquent à moindres frais, avec des adjuvants pharmaceutiques. Ces économies se font évidemment au détriment de la qualité et donc de l’efficacité. Il est donc recommandé de s’informer sérieusement sur la provenance, le mode de préparation et la composition du produit. Il faut donc vous assurer du pourcentage existant dans la composition du produit que vous allez acheter. Ce pourcentage (quand il est mentionné, car ce n’est pas toujours le cas et il y a lieu alors d’être très méfiant) peut aller de 1 à 100%, ce dernier étant évidemment celui dont il faut se rapprocher pour être au plus près de l’action de la pulpe fraîche. Malheureusement, la composition du produit est souvent imprimée en caractères minuscules, à la limite de la lisibilité, ce qui ne facilite pas les choses… De plus, certains gels fabriqués à partir de poudre sont reconstitués par addition d’eau et de carraghénanes (mucilage extrait de certaines algues rouges, notamment Chondrus crispus dont un des noms vernaculaires est la “Mousse d’Irlande”) substances dont l’action épaississante leur donnent une consistance proche du gel naturel. De tels gels peuvent très bien comporter la mention pleinement justifiée de 99 ou 100% d’Aloe vera alors qu’il s’agit d’une reconstitution dont l’efficacité est moindre que le gel originel simplement stabilisé. Pour en être sûr, regardez si la composition comporte de la “Mousse d’Irlande” : si c’est le cas, il s’agit d’un gel reconstitué. Un autre artifice commercial également rencontré, consiste à mettre “Aloe vera 100 % stabilisé” qui signifie en fait que l’Aloe vera utilisé, quel que soit son pourcentage - même homéopathique - est stabilise à 100 %… et rien d’autre. Les choses, comme vous le voyez, ne sont pas simples et il est facile d’être dupé, par-là même, d’être déçu quant aux résultats escomptés. Soyez donc très vigilants. La meilleure assurance consiste donc à n’acheter que des produits portant le label I.A.S.C., dont je vous ai déjà parlé, qui représente la plus haute autorité de surveillance dans ce domaine et constitue la meilleure garantie de qualité en matière d’Aloe vera. Rappelons ici que la société Internationale Forever Living Products France est la première à avoir obtenu ce prestigieux label, et qu’elle existe depuis 30 ans (fondée en 1978). Elle alimente aujourd’hui plus de 9 millions de distributeurs indépendants dans le monde ! Allez vers ces distributeurs, vous aurez toujours un excellent suivi et des produits de très haute qualité !
Conclusion
“Il ne faut pas rougir d’emprunter au peuple ce qui peut être utile à l’art de guérir.” Plus de 2 000 ans après, cette phrase d’Hippocrate, le plus illustre des médecins de l’Antiquité, auquel nous devons les fondements de notre médecine occidentale, redevient, avec l’Aloe Vera, d’une brûlante actualité. Bien sûr, il existe encore beaucoup d’inconnues quant aux nombreux mécanismes qui président aux actions de l’Aloe vera dans le cadre de certaines de ses indications, mais il faut bien savoir qu’il en est de même, à des degrés divers, pour toutes les médications utilisées à l’heure actuelle. L’un des plus célèbres pharmacologues français ne disait-il pas il y a seulement une vingtaine d’années (et les choses n’ont guère changé depuis) “S’il fallait utiliser seulement les médicaments dont on connaît avec une absolue certitude le mécanisme d’action, on n’en garderait pas beaucoup.” Qui plus est, on pourrait les compter sur les doigts d’une seule main. Cet état de choses est certes fâcheux sur le plan intellectuel dans un contexte de recherche scientifique pure, mais n’a qu’une importance toute relative en ce qui concerne les applications thérapeutiques et les effets bénéfiques que l’on peut en retirer, cela d’autant plus que ses utilisations ne présentent absolument aucun danger. Concrètement les résultats sont là, et c’est bien, en définitive, ce qui importe au médecin et, encore plus, au malade. Il ne s’agit pas de revenir à d’anciennes croyances incompatibles ou en contradiction avec la progression du champ de nos connaissances, mais d’adopter une attitude sans a priori à partir des constatations accumulées au cours des siècles, pour les aborder le plus objectivement et le plus rigoureusement possible, à la lumière de notre savoir scientifique actuel. Cette façon de voir les choses, véritable révolution de la pensée médicale occidentale contemporaine, s’opère lentement mais sûrement depuis quelque temps, la phytothérapie moderne en étant certainement l’exemple le plus frappant. Comme le disait également le Docteur Fransworth, ancien Président de la Société Américaine de Pharmacologie, considéré comme l’un des meilleurs experts de cette discipline aux Etats-Unis “.. . si des gens vivant dans des régions géographiques très éloignées les unes des autres font appel à une même plante, cela prouve que l’usage qui en est fait est valable.” C’est la théorie de l’évolution convergente des remèdes populaires, admise aujourd’hui par de nombreux spécialistes du traitement par les plantes.
A l’heure de la science omnipotente et omniprésente, qui ne résout malheureusement pas tous les problèmes, loin s’en faut, et où certains de ses dogmes, parmi ceux qui paraissaient les mieux établis, sont remis en question par des personnalités dont l’autorité et la compétence en la matière ne peuvent pas être contestées, on commence enfin à récolter l’ensemble des données fournies par l’empirisme séculaire et à voir disparaître le scepticisme stérile qui régnait à leur égard, il y a encore peu de temps, dans de nombreux milieux médicaux. C’est dans ce contexte que l’Aloe Vera, comme tant d’autres plantes fondamentales oubliées et négligées pendant de trop nombreux lustres par un corps médical exclusivement formé à la prescription chimiothérapique, revient en force au tout premier plan de l’actualité phytothérapique. Sans être une panacée (il n’en existe malheureusement aucune connue à ce jour), l’Aloe vera est une plante aux vertus exceptionnelles - dans le cadre, bien évidemment, des indications justifiées et bien codifiées qui sont les siennes - pour guérir souvent et soulager toujours nombre de maux dont nous souffrons. L’Aloe Vera, plante d’utilisation plusieurs fois millénaire, mais en même temps résolument moderne, satisfait donc aujourd’hui à tous les critères requis pour entrer par la grande porte dans la liste officielle des thérapeutiques naturelles majeures qui permettent de bien ou mieux se porter.
A vous, maintenant que vous voilà bien informé, de savoir pleinement en bénéficier…
Ici encore, il y a lieu de distinguer l’utilisation des produits à base de sève de celle des produits à base de pulpe fraîche.
1) Les spécialités pharmaceutiques allopathiques contenant de la sève sous forme de poudre ou d’extrait (teinture principalement) sont souvent irritantes, à la longue, pour les intestins et présentent plusieurs contre-indications impératives qu’il faut bien connaître. Ce sont : les colopathies, les diarrhées, les syndromes douloureux abdominaux de cause indéterminée, les varices, les hémorroïdes, le glaucome et la grossesse.
2) L’utilisation de la pulpe fraîche ou de produits en contenant sous forme stabilisée - A la lumière des travaux scientifiques publiés ces vingt dernières années, et des innombrables témoignages, dignes de foi, d’utilisateurs des quatre coins du monde accumulés jusqu’à aujourd’hui, il apparaît que la pulpe de la feuille d’Aloe vera
o est dénuée de toute toxicité et d’une totale innocuité ;
o n’a aucune incompatibilité avec d’autres thérapeutiques ;
o ne présente aucune contre-indication ;
o ne provoque aucun effet secondaire dans le cadre des modalités d’utilisation recommandées.
Elle peut donc être utilisée à tout âge et en toutes circonstances sans la moindre arrière-pensée quelle que soit sa forme de présentation.Une seule petite restriction qui concerne les terrains allergiques. Tout en étant rarissime, il arrive que l’application de certaines préparations à base de pulpe d’Aloe vera provoque une légère allergie cutanée : éruption, démangeaisons, etc. Il faut savoir que, le plus souvent, ce n’est pas la pulpe qui est en cause mais une substance d’accompagnement. Pour s’en assurer, il suffit de faire un test avec de la pulpe fraîche: s’il ne se passe tien, ce n’est pas elle qui est en cause et il faut essayer une autre spécialité ; si les troubles réapparaissent identiques, c’est bien elle la responsable et il est alors préférable d’éviter tout usage externe quelle que soit sa forme de présentation.
Le plus souvent, ce qui est bon pour l’humain est également bon pour l’animal. Cette assertion se vérifie totalement quant aux usages de l’Aloe vera, et le “Docteur en pot” pourrait, tout aussi bien, être surnommé le “Vétérinaire en pot”. L’Aloès est une plante recommandée par de nombreux vétérinaires dans les soins aux animaux domestiques ou de compagnie. Aux États-Unis, au Canada, en Afrique du Sud, les éleveurs font grand usage de produits à base d’aloès tant dans l’alimentation que dans les soins d’hygiène ou de prophylaxie de leurs troupeaux.
Depuis longtemps, les chercheurs ont constaté que nombre de remèdes qui guérissent l’homme agissent aussi sur l’animal et vice versa. Dans le traitement sur l’animal, l’aloès a les mêmes vertus curatives que sur l’homme. Il est bactéricide, virulicide, fongicide, anti-inflammatoire; il a un pouvoir remarquable de pénétration et de nutrition de la peau. Grâce aux enzymes et aux acides aminés qui entrent dans sa composition, il aide à la régénération des tissus affectés ou meurtris.
En 1975, le Dr. Robert Northway de Van Nuys (Californie) a publié un rapport sur le traitement à l’aloe vera stabilisée de 42 chiens, 25 chats et 4 chevaux, souffrant de mycoses (favus), otites, atopies et infections fongiques. Dans 72 des 76 cas traités, le Dr. Northway a obtenu d’aussi bons ou de meilleurs résultats qu’avec les traitements classiques. Les succès ont aussi couronné l’application de prèparations à l’aloès sur des tendinites et des inflammations articulaires de chevaux de course.
La renommée de la plante fait tranquillement son chemin chez les éleveurs de chevaux, d’animaux de ferme ou de compagnie, qui refusent la spirale infernale de la prolifération des produits chimiques polluants dans l’alimentation, l’hygiène et la santé animales.
En effet, de très nombreuses études et expérimentations vétérinaires, réalisées au cours des dernières décennies, ont confirmé son usage empirique ancestral pratiqué sur les animaux par les guérisseurs traditionnels (sorciers, chamans, marabouts, etc.) des cinq continents. Au point que le Docteur Holland, de la Faculté de Médecine Vétérinaire de l’Université du Minnesota, ne craignait pas de déclarer, il y a quelques années, que l’Aloe vera était l’un des traitements aux propriétés les plus universelles qu’il lui ait été donné de rencontrer. C’est dire l’importance que lui accordent les plus grands spécialistes en la matière.
Dans le monde hippique, l’aloès est devenu un produit incontournable utilisé quotidiennement par de nombreux entraîneurs tant en usage interne qu’externe pour maintenir leurs pur-sang au top niveau. Sans être une plante miraculeuse dans ce domaine, l’Aloe vera se révèle très efficace, en usage interne ou (et) externe, pour prévenir et guérir de multiples pathologies (plus spécifiquement traumatique, dermatologique, ophtalmique et infectieuse) qui touchent les chevaux, veaux, vaches, cochons, moutons, poules, chiens, chats, oiseaux, et bien d’autres animaux, cela sans aucune toxicité ni effets secondaires. Dans la grande majorité des cas, l’Aloe vera vous surprendra par la rapidité avec laquelle il remettra sur pied vos animaux domestiques ou de compagnie préférés, et sans que l’on puisse arguer ici du moindre effet placebo, mots si cher aux détracteurs de ces thérapeutiques douces et naturelles.
Il existe plusieurs spécialités à base de pulpe stabilisée d’Aloe vera pour l’usage vétérinaire sous des formes adaptées faciles à utiliser (liquide, pommade, aérosol, etc.) dont il suffit de suivre les recommandations d’utilisation qui les accompagnent. Ce sont des produits de qualité, parfaitement contrôlés, avec lesquels vous obtiendrez toujours d’excellents résultats.
Pour avoir plus de détails sur ce sujet, seulement effleuré ici pour information générale, je vous recommande vivement la lecture des ouvrages suivants Le Docteur vert par Robert Dehin (déjà cité), ou encore : Aloès Hygiène et santé des animaux par Marc Schweizer (Apophtègme éditeur - 1997), et enfin, pour ceux qui lisent l’anglais, le livre de référence: Creatures in our care: The veterinary uses of Aloe vera par Bill Coats et Richard Holland (U.S.A. - 1985).
Voici quelques exemples d’utilisation :
Une cuillère à soupe de jus d’Aloès Vera dans sa gamelle d’eau ou de nourriture :
- combat la déshydratation et aide à la régénération des tissus
- aide à résoudre certaines carences grâce à sa richesse en vitamines et en oligo-éléments
- améliore et régule le transit intestinal
En présence de coupures, de déchirures graves et d’entorses, l’Aloès exerce avec succès ses propriétés coagulantes, analgésiques, bactéricides, anti-infectieuses et anti-inflammatoires.
Des pulvérisations régulières d’aloès Vera pour les chats, ou des bains hebdomadaires accompagnés d’un shampooing à L’Aloès pour les chiens, renforcent l’hygiène de la peau des animaux de compagnie, en leur assurant une bonne protection contre les parasites et les différents problèmes de peau (eczéma, …)
Il est reconnu qu’un plant d’Aloe vera dans une demeure, assainit l’air ambiant pollué par l’air vicié qui empoisonne nos habitations citadines et les élevages. A défaut de plant quelques vaporisation l’Aloe Vera est une excellente méthode pour lutter contre la prolifération bacillaire et microbienne.
C’est dans le traitement des maladies des yeux que l’on observe les résultats les plus surprenants de l’Aloès Vera tant sur l’homme que chez l’animal.
L’aloe vera a aussi fait ses preuves en médecine sportive, se révélant l’un des produits les plus efficaces. Indispensable dans les premiers soins après entorses, foulures, tendinites, déboitements, lumbagos et luxations, il est aussi souverain contre les ampoules, les irritations de la plante des pieds et les odeurs de transpiration. Des expériences pratiques ont aussi démontré le fantastique pouvoir énergétique du jus d’aloès. Il permet aux sportifs de haut niveau de développer leurs performances, sans tomber sous le coup des contrôles antidopages.
Toujours grâce à sa richesse en nutriments vitaux, mais aussi, et surtout. du fait de ses remarquables propriétés régénératrices cutanées : hydratante et nourrissante, astringente, tonifiante, raffermissante, nettoyante. adoucissante et déodorante, la pulpe de l’Aloe vera est “naturellement” un produit cosmétique de tout premier plan. En effet :
o Elle a un pH très voisin de celui de la peau normale qui est voisin de 5, donc légèrement acide. En conséquence, non seulement elle ne modifie pas ce pH cutané, mais elle le rééquilibre s’il est perturbé (ce qui est fréquemment le cas de nos jours avec les produits d’hygiène habituellement utilisés qui provoquent un pH alcalin favorisant l’apparition de nombreux problèmes de peau). Cette légère acidité de la peau lui permet de mieux résister aux divers micro-organismes qui cherchent à y ” élire domicile “.
L’aloe vera est un merveilleux outil pour équilibrer ou maintenir le pH de la peau. Ce qui s’explique par le fait que son pH est assez similaire à celui de la peau. Beaucoup de produits de beauté sont souvent trop alcalins et ne conviennent pas au pH de votre peau. Par contre, vous ne risquez pas de faire de faux pas avec l’aloe vera. Ses effets régulateurs et sa non-toxicité en font un agent cosmétique universel. L’aloe vera adoucit, affine ou raffermit la peau du visage selon le cas. Il redonne en fait à la peau son tonus.
o Elle a un extraordinaire pouvoir hydratant et nourrissant, à la fois rapide et en profondeur, merveilleusement complété par son pouvoir astringent. C’est ainsi que tout en apportant de l’eau, et les éléments vitaux qui l’accompagnent, aux tissus cutanés, elle permet aussi à la peau de conserver cet apport en totalité. Quand il est associé avec d’autres éléments comme la vitamine E, l’Aloe Vera les aide à traverser l’épiderme pour aller nourrir le derme et l’hypoderme ou y activer la microcirculation sanguine. Des études dirigées par le docteur Ivan E. Danhof, président du North Texas Research Laboratories, ont même permis d’observer que l’aloe vera pénétrait la peau quatre fois plus vite que l’eau, et 7 fois plus profond.
o Grâce à ses enzymes protéolytiques, elle élimine les cellules mortes de l’épiderme, ce qui permet à la peau de mieux “respirer” et d’avoir une meilleure irrigation sanguine capillaire, donc de mieux se régénérer, avec pour conséquence immédiate un plus joli teint. Par l ‘action de ses enzymes protéolytiques ; l’aloe vera élimine les cellules mortes. Les enzymes protéolytiques sont des enzymes qui hydrolysent les protéines, c’est à dire qui les décomposent par fixation d’eau. L’épiderme n’est pas irrigué par une micro circulation sanguine comme le derme et l’hypoderme. Lorsque le passage entre le derme et l’épiderme n’est pas engorgé, le derme peut nourrir correctement l’épiderme. De nouvelles cellules peuvent ainsi se former. Si on n’ôte pas les cellules mortes, elles s’accumulent jusqu’à boucher complètement les pores de la peau.
o Elle active la croissance cellulaire des fibroblastes du derme, cellules qui sont à l’origine de la fabrication du collagène rentrant dans la composition de la substance intercellulaire fondamentale de la peau, avec un effet rapide de raffermissement des tissus cutanés et, à moyen terme, un net ralentissement du vieillissement de la peau, d’où une apparition plus tardive des rides. L’Aloe Vera est donc un puissant régénérateur cellulaire. L’aloe vera laisse non seulement la place à de nouvelles cellules, mais il assure leur pleine croissance et l’accélère grâce à tous les nombreux éléments nutritifs qu’il contient. Le grand miracle de l’aloe vera, c’est qu’il peut stimuler la prolifération cellulaire. Les études du Dr Danhof révèlent aussi que le gel peut augmenter la production de cellules fibroblastes chez l’être humain six à huit fois plus rapidement
que dans la reproduction cellulaire normale. Les cellules fibroblastes sont des cellules propres au tissu conjonctif qui forme le derme de la peau. Ces cellules sont responsables de la fabrication du collagène, un protide qui rentre dans la composition de la substance intercellulaire fondamentale de la peau.
Le Dr Danhof a découvert que l’aloès améliore non seulement la cohésion des cellules fibroblastes, mais accélère aussi la fabrication du collagène. Les polysaccharides, des glucides qu’on retrouve dans l’aloès, pourraient expliquer sa capacité de lutter contre le vieillissement. Selon Danhof, les polysaccharides réorganisent les cellules épidermales situées dans la couche supérieure de la couche cornée qui protège la peau du milieu extérieur. En raffermissant l’épiderme, l’aloe vera provoque un double effet. D’une part, le teint rajeunit ; d’autre part, la peau est de nouveau protégée contre les agents extérieurs néfastes et réagit mieux aux rayons du soleil.
o Enfin, l’aloe vera est à la fois un agent hydratant et astringent. Pour rester en bonne santé, une peau doit posséder une teneur en eau suffisante, peu importe qu’elle soit sèche , grasse ou huileuse. C’est là un rôle qu’une crème hydratante à base d’aloe vera peut remplir à merveille. L’aloe vera hydrate la peau grâce à son considérable pourcentage en eau (99%), mais il peut aussi conserver l’humidité de la peau. Par sa propriété de resserrer les tissus, l’aloe vera est en effet aussi un astringent. Ce qui s’expliquerait notamment par le fait qu’il contient des mono- et polysaccharides ainsi que plusieurs acides aminés. L’aloe vera a l’immense avantage de pouvoir agir comme agent occlusif et humectant à la fois. Pour mieux vous imaginer ce qui se passe quand vous l’appliquez, songez au fait que l’aloès est une plante du désert qui non seulement doit conserver l’eau qu’elle contient déjà, mais s’efforcer aussi le plus possible de capter l’humidité ambiante durant la nuit.
o En réduisant la transpiration, et grâce à ses propriétés bactéricides qui détruisent certaines bactéries cutanées à l’origine de mauvaises odeurs, elle constitue également un bon déodorant naturel. Toutes ces actions se conjuguent pour donner une peau douce, souple, ferme, au teint éclatant et d’une grande fraîcheur, ainsi qu’un cuir chevelu sain avec des cheveux plus solides, souples et brillants. C’est ainsi que la pulpe d’Aloe vera (associée ou non à d’autres produits actifs bénéfiques à la peau : vitamine E, huiles végétales, etc.) est très efficace, préventivement et curativement, dans de nombreux domaines touchant à la beauté de la peau et des cheveux, tout particulièrement:
- L’entretien physiologique des peaux normales et le traitement des peaux trop sèches, trop grasses ou très fragiles.
- La protection contre les méfaits cutanés du soleil, du vent et de la pollution citadine.
- En fond de base avant maquillage, et comme démaquillant avant de se coucher.
- L’entretien des cheveux qu’elle fortifie, avec amélioration et régularisation des problèmes de cuir chevelu sources de pellicules et de chute anormale des cheveux (souvent ici en association avec une huile végétale comme l’huile d’olive vierge ou l’huile de jojoba).
- L’hyper sudation (ou hyperhidrose) et les odeurs peu agréables qui peuvent en résulter.
- L’atténuation des vergetures et des cicatrices disgracieuses.
- Le raffermissement des seins après l’accouchement, l’allaitement, ou une cure d’amaigrissement.
- Le traitement des “points noirs”, de l’acné et des rougeurs diverses du visage.
- L’amélioration de la cellulite en massages et cataplasmes locaux, où elle est généralement associée à d’autres plantes d’action complémentaire pour une plus grande efficacité (Fucus vésiculeux, Lierre rampant, etc.). Je vous signale d’ailleurs que, dans ce domaine de la beauté, la prise par voie générale interne est vivement recommandée en même temps que les soins externes, car la véritable beauté est aussi le reflet d’un bon équilibre physiologique auquel la pulpe d’Aloe vera prise de façon alimentaire, peut contribuer grandement. Il existe quelques préparations cosmétiques à base de pulpe d’ Aloe vera qui peuvent être faites par soi-même crèmes et masques de beauté, shampooings, etc., mais cela est souvent long et peu aisé à réaliser. Je vous conseille donc de faire appel à des produits spécialisés prêts à l’emploi qui répondent exactement à vos besoins. Il en existe de nombreuses gammes dont chacun des produits répond à un usage précis. Mais attention, tout comme pour les autres produits de beauté, il existe le meilleur et le pire… Là encore, la simple mention “Aloe vera” sur un emballage est loin d’être suffisante pour en obtenir toute l’efficacité escomptée.
Faites donc appel à des produits suffisamment dosés, parfaitement contrôlés et testés. Pour cela, informez-vous sur le sérieux de la marque (le label I.A.S.C. dont je vous ai déjà parlé est une excellente garantie), questionnez une esthéticienne qui en a l’expérience, renseignez-vous auprès de personnes qui en utilisent déjà avec une totale satisfaction. En suivant cette démarche, vous trouverez forcément ce qui se fait de mieux. Alors. si vous voulez avoir une jolie peau, de beaux cheveux, un teint éclatant respirant la santé, ne cherchez plus : utilisez régulièrement des produits de beauté à base de pulpe fraîche d’Aloe vera, très vite, vous ne pourrez plus vous en passer.
Etudions maintenant pourquoi l’Aloe Vera est un véritable Aliment Régénérateur.
Une des raisons principales pour une prise régulière d’aloe vera est son action de renforcement des défenses naturelles et de convalescence accélérée, Les produits à l’aloe vera ne sont pas des produits auxiliaires à la pharmacopée. Ils ont comme cible de rétablir les carences alimentaires et de fortifier l’organisme par une action intérieure. Il est recommandé de les utiliser avant l’apparition des symptômes.
Comme tous les autres compléments alimentaires, l’aloe vera n’agit pas du jour au lendemain. Une cure d’au moins 4 mois est la condition pour “recharger les batteries” et apporter des résultats probants et un bien-être accru.
Comme nous l’avons déjà écrit plus haut (la répétition permet de bien comprendre !), l’aloe vera contient 20 des 22 acides aminés nécessaires à la fabrication des protéines et notamment la totalité des 9 acides aminés essentiels que l’organisme ne sait pas synthétiser.
L’action bénéfique de l’aloe vera en tant que complément alimentaire :
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Renforce les défenses naturelles et prévient ainsi des infections.
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Aide les lymphocytes (globules blancs) à neutraliser et éliminer les agents infectieux.
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Active le métabolisme et rend l’organisme tout entier plus performant.
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Grâce à son action anti-inflammatoire et apaisante on évite des réactions exagérées de l’organisme à l’agression de l’environnement, ce qui est très important dans le processus allergique.
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L’aloe vera est impliquée dans la régénération de la flore intestinale et aide ainsi à combattre nombre de mycoses et germes pathogènes.
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Elle a une action apaisante sur les muqueuses de l’estomac qui ne réagissent plus de manière surexcitée au stress.
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Grâce à ses vertus purgatives et drainantes, le corps est libéré des toxines dues à la pollution.
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Elle stimule la multiplication des cellules et produit ainsi une action revitalisante et tonifiante sur l’organisme.
Le processus de guérison et de rajeunissement se met en marche.
L’ aloe vera est de plus en plus employé en cosmétique, dans les soins du visage et du corps, mais l’on ne doit pas s’attendre à ce que quelques gouttes de produit produisent un miracle dans les 24 heures. Même les meilleurs des produits ne peuvent éliminer du jour au lendemain des dommages que stress et pollution occasionnent des années durant. Comme le corps, qui nécessite une nourriture quotidienne, la peau qui est notre plus grand organe a, elle aussi, besoin de soins quotidiens. Sans patience et persévérance dans ce domaine, point de résultats. L’aloe vera a une action profonde particulière, ce qui signifie que les produits actifs pénètrent profondément le derme et y développent leur action régénérante des cellules. Les dommages y sont véritablement réparés, c’est pourquoi on nomme cela “effet réparateur”.
Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, de nombreux facteurs participent à la dégradation de notre alimentation quotidienne:
o l’appauvrissement progressif des sols agricoles, source d’un appauvrissement direct des aliments végétaux ;
o les méthodes intensives à croissance accélérée de culture et d’élevage ;
o les traitements végétaux et animaux intempestifs, voire toxiques ;
o les techniques modernes de fabrication industrielle, ainsi que celles de conservation et de distribution ;
o les nouvelles habitudes alimentaires, avec une consommation de plus en plus importante d’aliments essentiels raffinés à l’excès ;
o la pratique de régimes hypocaloriques, souvent injustifiés, qui suppriment beaucoup d’aliments riches en éléments vitaux.
Tous ces facteurs s’ajoutent les uns aux autres pour déboucher sur l’un des plus beaux paradoxes de notre société de consommation : Nous mangeons beaucoup et, dans le même temps, nous sommes carencés en éléments indispensables à notre bon équilibre. Trop de calories d’un côté, pas assez d’éléments vitaux de l’autre, deux des causes majeures d’une grande part de la pathologie contemporaine correspondant à ce qu’il est convenu d’appeler avec justesse “les maladies de civilisation”, pathologie contre laquelle la science médicale n’arrive pas à faire face malgré ses énormes possibilités actuelles. En effet, ces micro-carences quotidiennes en éléments vitaux fondamentaux (acides aminés, éléments minéraux, vitamines, etc.) entraînent un état de déséquilibre et un affaiblissement insidieux de nos organismes qui deviennent plus fragiles, donc davantage réceptifs à la moindre agression physique ou psychique, débouchant très souvent sur des troubles fonctionnels ou lésionnels plus ou moins graves à plus ou moins court terme. Et cela d’autant plus que les mauvaises conditions de vie (pollution, stress, etc.) qui touchent une grande partie de la population dans les sociétés industrielles comme la nôtre, impliquent un besoin accru de ces éléments vitaux. Aussi, si nous voulons échapper aux fâcheuses conséquences de cet état de choses, il faut, après avoir pris pleine conscience de l’importance du “bien se nourrir” dans la prévention de nombreuses maladies de notre temps, y pallier individuellement avec la plus grande efficacité possible. A défaut de pouvoir trouver dorénavant une nourriture biologiquement normale, du moins pouvons-nous encore apporter un complément à ces insuffisances. C’est exactement le rôle des “compléments alimentaires”.
Un complément alimentaire est un produit naturel très riche en nutriments et principes actifs majeurs absolument indispensables au bon fonctionnement de notre “usine biologique” et au bon rétablissement de ses différentes fonctions quand celles-ci sont perturbées. Ce n’est pas pour autant un médicament et, en aucun cas, il ne vise à remplacer un traitement médical, même s’il peut grandement aider à la guérison de nombreux problèmes de santé. Or, comme vous l’avez vu dans le chapitre consacré à sa composition, la pulpe de l’Aloe vera est particulièrement riche en :
o acides aminés, avec 18 des 22 aminoacides présents dans notre organisme, dont 7 des 8 dits “essentiels” qui sont indispensables à la vie, que l’organisme ne peut pas synthétiser et qu’il lui faut donc trouver journellement dans l’alimentation;
o éléments minéraux, dont chacun a un rôle capital, souvent indispensable, même à doses infinitésimales (oligo-éléments), dans de nombreuses réactions biochimiques participant au bon fonctionnement du métabolisme cellulaire de tout l’organisme, et dont la carence est à l’origine de multiples troubles maladifs.
o vitamines, dont les quantités (loin de couvrir nos besoins) constituent un appoint des plus utile.
o enzymes, qui facilitent la digestion et favorisent l’assimilation des autres aliments de la ration habituelle, avec pour conséquence un bien meilleur apport de nutriments pour l’organisme. Notre alimentation quotidienne, qualitativement appauvrie, peut donc être notablement rééquilibrée par l’apport de pulpe fraîche d’Aloe vera dans notre ration journalière. Pour ne citer qu’un exemple, ne pensez-vous pas qu’il est préférable de prendre un bon cocktail d’oligo-éléments sous forme naturelle organique avec un verre de jus d’Aloe vera, que d’en prendre seulement deux ou trois sous forme minérale (moins bien assimilée que sous forme organique) avec une spécialité pharmaceutique ? Bien sûr que si. De même, pour ce qui est de nombreux autres de ses composants. A cet effet, la pulpe d’Aloe vera, sous forme de gel ou jus à boire, peut constituer un bon complément alimentaire dont il y a lieu de ne pas vous priver. Toutefois, quand je dis “bon”, c’est pour la santé, car le goût amer assez prononcé de ces boissons ne plait pas à tout le monde… Pour ceux qui sont sensibles à l’amertume, sachez qu’il est possible de les rendre plus agréables en y ajoutant du miel ou un jus de fruits (quelques spécialités sont d’ailleurs directement aromatisées lors de leur conditionnement par certains fabricants).
Utilisation de l’Aloé Vera pour conserver les aliments :
Le scientifique Daniel Valero, de l’Université Miguel Hernàndez d’Elche (Alicante), coordonne un projet sur l’utilisation d’un gel à base d’Aloé Vera afin de conserver les fruits et légumes. Ce gel incolore et inodore permettrait de remplacer l’utilisation de produits chimiques comme le dioxyde de soufre pour la conservation de certains types de végétaux. De plus, des études antérieures ont démontré les propriétés antibactériennes et antifongiques de composés provenant de cette plante. Les résultats de l’étude ont montré qu’un lot de raisins de table traité avec ce gel a une durée de conservation de 35 jours et seulement de 7 jours pour celui non traité, dans des conditions normales de stockage.
L’utilisation de ce gel n’altère pas les propriétés organoleptiques des raisins.
Ce résultat, confirmé par un panel lors de dégustations, montre aussi que les raisins traités sont de qualité supérieure. En effet, ceux-ci ont perdu moins de poids, présentent une altération de la couleur moindre et ont aussi une texture plus ferme, par rapport aux raisins sans Aloé Vera. Selon les chercheurs, l’Aloé Vera permettrait une conservation de la fraîcheur du produit en formant une barrière entre le raisin et l’oxygène ambiant et l’humidité extérieure.
Acidité gastrique
Acné
Les effets de l’aloe vera sur l’acné et les problèmes de peau connexes ont fait l’objet de plusieurs études. Les revues de dermatologie publient régulièrement des articles sur la question. Dans leur étude classique de 1973, les chercheurs égyptiens El Zawahry, Hegazy et Hetal ont expérimenté l’aloès sur des femmes entre 18 et 25 ans souffrant d’acné vulgaris mixte (comédons, pustules, kystes, nodules). A la fin du traitement d’un mois, deux d’entre elles avaient retrouvé une peau tout à fait normale et dans le cas de la troisième, la peau s’était nettement améliorée et il ne restait plus que des traces minimales d’acné.
Allergies
Toutes les allergies sont dues à un affaiblissement du système immunitaire et peuvent être guéries par l’aloès : rhume des foins, allergies aux graminées… Une allergie est une réaction violente de l’organisme ; une allergie se déclenche quand le système immunitaire est déjà délabré. L’effet anti-allergique va de pair avec le soutien de l’immuno-stimulation.
Recommandations : Aloès en buvable et « Lycium Plus » ont un effet renforcé sur les problème d’allergies par leur travail conjoint sur le foie et la régénération cellulaire par le Lycium.
Ampoules (pieds ou mains)
Aphtes
Artériosclérose
Arthrite et Arthrose
Les traitements classiques à base d’anti-inflammatoires peuvent avoir des effets néfastes sur le plan digestif et ils peuvent aussi entraver la production de GAGs, substances synthétisée par les chondrocytes (cellules du cartilage). L’Aloe Vera en application locale et par voie orale augmente la synthèse des GAGs et possède en plus des propriétés anti-inflammatoires naturelles.
Articulations
Asthme
Ballonnements
Blessures
Bouffées de chaleur
Recommandations : aloès + gelée royale + « Artic-Sea ».
Bronchite
Brûlures
L’aloès qui pénètre 4 fois plus vite que l’eau, guérit les brûlures, celle d’un fer à repasser par exemple, dont il ne restera aucune trace si la gelée d’aloès est mise en couche épaisse sur la plaie propre et plusieurs fois, le plus tôt possible.Que l’on se soit brûlé au four ou au fer à repasser, que l’on soit resté trop longtemps au soleil ou que l’on ait porté des chaussures neuves, une chose est certaine : on souffre. Ici l’Aloe Vera Gel produit de vrais miracles. Il aide à régénérer les tissus, prévient l’inflammation, évite l’apparition de cicatrices disgracieuses et apaise la douleur.
Recommandations : traiter immédiatement les zones impliquées avec la Gelée d’Aloès puis poursuivre en appliquant le First. Il est important de nettoyer la plaie pour éviter que des germes s’introduisent.
Brûlure après rasage
Cancer
Cataracte
Cellulite
Les femmes, contrairement aux hommes, souffrent de cellulite, ce qui se traduit par des dépôts disgracieux de graisse autour des cuisses, fesses et hanches. Elle a la fonction naturelle de servir de dépôt d’énergie pendant la grossesse. Avec l’âge, l’élasticité des tissus et de la peau diminue et l’effet “peau d’orange” apparaît. Les régimes alimentaires n’apportent malheureusement pas de solution car tenace, la cellulite ne s’élimine pas de cette façon. En Amérique du Nord, des esthéticiennes traitent la cellulite en appliquent des quantités généreuses d’un produit à base d’aloès sur les parties affectées, qu’elles recouvrent ensuite d’un film de cellulose (notamment pour accélérer la circulation lymphatique). Pour profiter réellement d’un tel cataplasme, vous devez au moins le garder une heure. Gardez-le plus longtemps si possible. Pendant de telles séances, écoutez de la musique et détendez-vous. Privilégiez aussi une alimentation pauvre en matières grasses avec au moins 50% de crudités.
Recommandations : utiliser le Coffret Soins du Corps qui est remarquable.
Cernes
Recommandation : appliquer l’infusion Fleur d’aloès dessus ou du First (avant de mettre du stick lèvres).
Cheveux
L’aloès est aussi souverain contre les affections des cheveux et du cuir chevelu : démangeaisons, séborrhée sèche (pellicules), chute anormale des cheveux (alopécie). Les cheveux traités à l’aloès, frictions, shampooings, deviennent plus souples, brillants, plus solides, et le cuir chevelu plus sain. L’aloès convient aussi bien aux cheveux secs, gras, fragiles ou abîmés. Les shampooings à l’Aloès enrichi de jojoba sont recommandés par les meilleurs coiffeurs. En outre, il assouplit et adoucit la peau avant et après le rasage.
Chimiothérapie
Les chimiothérapies et radiothérapies entraînent une invasion de radicaux libres, qui piègent ou oxydent les bonnes cellules ; le « Lycium Plus » est utile dans ces cas-là. Les gens qui vont beaucoup au soleil (= bombardement solaire) ou ceux qui ne supportent pas le soleil, ont besoin d’antioxydants, car ils créent en s’exposant oxydants ou radicaux libres.
Cholestérol
Chute anormale ou prématurée des cheveux
Recommandation : les cheveux peuvent repousser avec des massages quotidiens du cuir chevelu avec la gelée d’aloès, puisque l’aloès a une action sur les phanères.
Cicatrisations lentes et difficiles
Colique
Conjonctivite
Constipation
Le plus souvent elle est due au stress, à l’énervement ou différents virus.
Recommandations : L’aloe vera agit au niveau du gros intestin et ne crée pas d’effet d’habitude comme d’autres produits. L’intestin retrouve une fonction normale par une prise régulière de Coeur d’Aloès pendant plusieurs semaines. A prendre avant chaque repas. En effet, le Cœur d’Aloès est particulièrement recommandé en cas de constipation chronique, grâce au mucilage en morceaux, et à la pêche, car les morceaux d’aloès agissent sur le transit ; dans ce cas, une seule prise de cœur d’aloès par jour, après un repas ou le matin à jeun. Dans la journée, alterner avec les deux autres buvables ou l’un des deux seulement. Le cœur d’aloès est également recommandé en cas de colopathie et de diverticulite.
Couperose
Recommandation : avec l’Aloe First, traitement long, environ un an avant disparition du symptôme ; mettre en plus de la crème à la propolis dans la journée ; gelée d’aloès + alpha E factor mélangé dans la main le soir.
Coup de soleil
Coupures
En tant que régénérateur cellulaire, le gel d’aloès est merveilleux pour les coupures, les égratignures et les écorchures. S’il est appliqué tout de suite, ses propriétés astringentes arrêtent le saignement et il peut vous épargner la formation d’une cicatrice si la coupure est profonde. Mais nettoyez très soigneusement avant l’application.
Recommandations : utilisez la gelée d’aloès, le produit indispensable à avoir dans une pharmacie, ainsi que le Stick Aloe Lèvres qui est une gelée de poche hyper efficace.
Crampes
Crevasses
Cystite
Démangeaisons
Dépigmentation
Recommandations : « First » + gelée + 2 « Gin-chia » + 1 « Lycium Plus » par jour.
Dépressions
Dermatite
Dermatoses
La plupart du temps, ces maladies sont d’origine psychique. C’est dans ces cas que le lys du désert s’est avéré très efficace par son action de soutien de la guérison.
Recommandations : prise de longue durée d’Aloe Vera Life Essence (au moins 3 mois) dosée à 150 - 200 ml / jour. Traiter l’eczéma avec la Gelée d’Aloès et la Crème Propolis : cela réduit instantanément les démangeaisons et sensations de brûlures. Pour l’eczéma sec, la crème Aloe Propolis est recommandée.
Ce que vous pouvez faire de plus :
La médecine traditionnelle traite avec de la cortisone, pendant que la médecine naturelle tente de renforcer l’organisme par une action intérieure. Surveiller son alimentation - ce que nous mangeons est aussi éliminé par la peau - renoncer au fast-food (restauration rapide) réduit la plupart des problèmes de peau.
Diabète
Diarrhée :
Causée par le stress, des germes de maladie lors de voyages dans des pays exotiques ou autres… Lorsque le corps atteint ses limites il emploie les grands moyens. La diarrhée en fait partie. L’aloe vera soutient le processus de purification de l’organisme et normalise les fonctions intestinales.
Recommandations : commencer par de petites quantités de Pulpe d’Aloe Vera puis augmenter jusqu’ à la dose normale.
Ce que vous pouvez faire en plus :
Aidez votre intestin en vous abstenant de toute nourriture épicée et de tout jus de fruits. Un remède de grand-mère : Coca et bretzels
Drainage
Eczémas
Le gel d’Aloe peut être un traitement paliatif pour les patients atteints de psoriasis (Docteur Syed, 1996). La plupart du temps, ces maladies sont d’origine psychique. C’est dans ces cas que le lys du désert s’est avéré très efficace par son action de soutien de la guérison.
Recommandations : prise de longue durée de Pulpe d’Aloe Vera (au moins 3 mois). Traiter l’eczéma avec l’Aloe First réduit instantanément les démangeaisons et sensations de brûlures. Pour l’eczéma sec, la crème Aloe Propolis est fortement recommandée, avec la gelée d’Aloès.
Ce que vous pouvez faire de plus :
La médecine traditionnelle traite avec de la cortisone, pendant que la médecine naturelle tente de renforcer l’organisme par une action intérieure. Surveiller son alimentation - ce que nous mangeons est aussi éliminé par la peau - renoncer au fast-food (restauration rapide) réduit la plupart des problèmes de peau.
Engelures
Si vous ne portez pas de bonnet un jour de grand froid, vos lobes d’oreilles deviennent soudainement douloureux et insensibles.
Recommandations : Crème Propolis + l’Aloe First.
Entorse
Epilepsie
Eraflures
Erythème fessier chez le nourrisson
II apparaît lors du contact prolongé de la peau avec l’urine et les germes contenus dans le bol fécal. L’alimentation de la maman qui allaite son bébé joue aussi un rôle important (mets épicés, jus de fruits) L’aloe calme et soulage rapidement.
Recommandations : appliquer du First et de la Gelée d’Aloès en couche épaisse, en prenant soin auparavant de nettoyer les petites fesses avec un coton imbibé de Crème Lavante et d’eau.
Ce que vous pouvez faire en plus :
Changer plus souvent ; les fesses de bébé ne doivent pas rester trop longtemps au contact des couches souillées.
Estomac
L’Aloe Vera rééquilibre la flore intestinale, améliore la digestion des protéines et le transit (Docteur Bland, 1985).
Recommandations : pour les problèmes gastriques (brûlures d’estomac …) : prendre l’aloès à la fin des repas et le diluer dans l’eau, au moins 3 semaines pour donner le temps à l’aloès de cicatriser la muqueuse. Au bout de 3 semaines, prendre à nouveau à jeun ; si l’irritation est encore là, prendre à nouveau 3 semaines dans le ¼ d’heure qui suit le repas et dilué, jusqu’à cicatrisation complète des muqueuses.
Excroissances
Recommandation : utiliser l’Aloe Propolis Crème, même sur celles d’origine virale, l’aloès étant antiviral (en alternance avec la gelée) en mettant un pansement, matin et soir
Fatigue intellectuelle
Fatigue oculaire
Fatigue physique
Fibromyalgie
Fièvre
Flatulences
Foie
Recommandations : pour les douleurs hépatiques: des compresses de pulpe sur le foie permettent de les calmer en quelques minutes.
Foulures
Genou douroureux
Genou douloureux et pour éviter l’opération : pulpe en compresses sur le genou en cas de douleur, tous les jours, plusieurs fois par jour ; prendre pulpe et « Artic-Sea », tous les deux étant anti-inflammatoires.
Gerçures
Gingivites (inflammations des gencives)
Glossites (inflammations de la langue)
Grossesse
Recommandations : l’aloès est le complément alimentaire de la grossesse. Les hormones de la grossesse sont stockées dans le foie. L’Arctic Sea renforce le système immunitaire à partir du 7ème mois. A partir du 3ème ou 4ème mois de grossesse, la femme enceinte peut également prendre de la Gelée Royale car le psychisme du bébé se construit à ce moment-là.
Hémorroïdes
Bien des gens en souffrent mais très peu en parlent. Elles apparaissent lors d’inflammations et troubles de la circulation. Tout ce qui entrave la circulation au niveau du bassin favorise leur apparition (grossesse, manque d’activité, constipation etc…) Ces varices remplies de sang sont très douloureuses surtout si elles sont enflammées. Ici l’aloe vera peut soigner et agit rapidement.
Recommandations : Prendre de la Pulpe d’Aloès de façon prolongée pour assurer un bon fonctionnement de la flore intestinale (plus de constipation). Utiliser le Stick lèvre pour soulager. Vous pouvez également confectionner des suppositoires avec de la Gelée d’Aloe Vera ou des morceaux de Stick Lèvres en le congelant avec des petits bouts de papier aluminium.
Ce que vous pouvez faire en plus :
Faire davantage d’exercices physiques et chaque fois que vous y pensez contracter l’anus et relâcher plusieurs fois de suite, ceci vide les hémorroïdes de leur sang et stimule la circulation.
Hépatite C
L’aloès est aussi un «foie de secours».
Recommandations : une cuillérée toutes les heures en cas d’hépatite C. L’hépatite est l’absence de système immunitaire ; le foie et le système immunitaire sont renforcé par l’aloès.
Herpès (buccal et génital)
Hydratation
Le gel d’Aloès a un pouvoir de réhydratation car il pénètre à l’intérieur de la peau 3 à 4 fois plus vite que l’eau et 7 fois plus en profondeur (Docteur Danhof, 1984).
Hypercholestérolémie
Hypertension
Hypertension artérielle (H.T.A.)
Recommandations : l’Aloe Berry Nectar est le produit le plus adapté car il travaille plus sur les reins et l’élimination (+ «Ail et Thym» hypotenseur ou «Artic-Sea»).
4 géllules d’Ail et Thym par jour en cas de problème important, tout le temps. « Ail et Thym » est très concentré, très dosé ; 1 000 mg d’ail par gélule, c’est-à-dire l’équivalent d’une gousse ; l’ail est très bien digéré, grâce au thym.
Hypoglycémie
Infections à répétition
Si vous faites partie des personnes sujettes aux infections à répétition (refroidissements, grippe) ou si vous êtes affaibli par le stress, il est grand temps de faire une cure d’aloe vera.
Recommandations : pendant 3 mois, boire chaque jour 100 à 200 ml de Pulpe d’Aloe Vera durant la journée.
Inflammation des articulations
Inflammation de la prostate
Inflammation du lit des ongles
Souvent due à une mauvaise manipulation de la peau qui entoure la base des ongles ou une manucure non professionnelle. Elle est très douloureuse.
Recommandations : se laver les mains avec la Crème Lavante et appliquer la Crème Propolis après chaque lavage des mains en massant soigneusement.
Inflammations
Insolation
Insomnie
Intestins
L’Aloe Vera rééquilibre la flore intestinale, améliore la digestion des protéines et le transit (Docteur Bland, 1985).
Intoxication hépatique
Irradiation
Irritations cutanées
J
Jambe en poteau
Recommandation : aloès ; si insuffisant, « Ail et Thym » en plus, 3 gélules par jour.
Lésions cutanées
Pour les plaies, ulcères, gerçures, brûlures…, l’Aloe Vera possède le pouvoir d’accélérer le renouvellement des tissus grâce à ses stimulateurs biogènes (Docteur Filatov, 1945)
Leucémie
Lupus érythémateux
Le lupus érythémateux peut disparaître en un an, avec de l’aloès à forte dose.
Maladies intestinales
Mauvaise haleine
Mauvaise mine
Recommandation : pour l’atténuer, conserver le First au frigo et vaporiser le visage, une ou plusieurs fois par jour.
Maux de gorge
Recommandations : la Propolis est le meilleur des antibiotiques naturels, cicatrisant, anti-infectieux, anti-inflammatoire. Les comprimés de propolis s’utilisent généralement de manière ponctuelle, en cas de maux de gorge : 6 à 10 comprimés à sucer par jour. Quand on suce ou mastique la propolis, le cerveau en voie le message dans la demi-heure qui suit. On ne prend pas un antibiotique tous les jours, même s’il est naturel. Dans tous les comprimés, il y a un excipient ou une base.
On peut aussi masser tout autour de la gorge avec l’Aloe propolis Crème.
Mémoire défaillante
Ménopause
Mycoses
Recommandations : Bains de pieds avec la Gelée d’Aloe Vera diluée dans de l’eau chaude + boire de la Pulpe d’Aloe Vera et traiter chaque jour avec I’Aloe First (Spray) et l’Activateur.
Ce que vous pouvez faire en plus :
Bien essuyer vos pieds avant d’enfiler bas et chaussettes et porter des chaussures de plage à la piscine.
Mycose digestives
Les mycoses digestives sont des brûlures, boutons dans le palais, langue qui brûle.
Recommandations : pas besoin de sucre ni de levure à ce moment-là ; pulpe, «Artic-Sea» en alternance avec «Ail et Thym»
Nausées
Oedèmes
Oedème de Quincke
Gorge qui enfle suite à une substance ingérée ou mise sur la peau, substance à laquelle une personne réagit fortement, mortel en quelques minutes par étouffement.
Recommandation : faire boire un grand verre de pulpe puis masser le cou et la gorge avec de la gelée d’aloès et de l’Activateur. En vacances dans un camping, suite au massage avec un produit prêté contenant une substance à laquelle il était allergique, un homme a «démarré» un œdème de Quincke. En attendant les secours, sa femme lui fit boire un grand verre de pulpe. Quatre minutes après, montre en main, l’œdème avait disparu ; c’est ce qu’a constaté le médecin présent à ce moment-là, campeur lui aussi.
Orgelet
Ostéoporose
Le Forever Freedom (avec 88% d’ aloès) sert de vecteur à 4 autres substances actives très rapidement : le sulfate de glucosamine ; le m.s.m. = dimethyl sulfone, une source primaire de soufre biodisponible, le sulfate de chondroïtine et la vitamine C. Le freedom restaure le cartilage, réduit inflammation et douleur, et permet la liberté de mouvement. Ce produit a été mis au point par un rhumatologue anglais. Les sportifs qui craignent que le cartilage ne fonde et disparaisse, peuvent boire «Freedom» pour la jeunesse de leurs articulations et la régénération du cartilage.
Sur les chevaux, la réduction des douleurs par le MSM contenu dans «Freedom» est nette (idem pour le gel MSM – cf. texte « Soins de confort »). Ce produit est excellent en cas d’ostéoporose, en cas de problèmes aux articulations, d’autant plus quand les douleurs sont augmentées par l’humidité ambiante, en cas de problèmes de squelette, problèmes osseux, excellent au moment de la ménopause, pour personnes atteintes de fibromyalgie, excellent en cas de douleur.
Recommandations : Cure : 2 mois (minimum) – 3 mois. Le « Freedom » se prend le matin le plus tôt possible et le soir le plus tard possible ; dans la journée, nous n’avons pas besoin de glucosamine. Il n’y a pas besoin pour ce buvable d’une accoutumance comme pour les 3 autre buvables. Dans la journée, il est possible de prendre un des trois autres buvables.
Otites
Piqûres d’insectes
Les démangeaisons ne sont pas inoffensives si les piqûres s’infectent parce que l’on a gratté la zone.
Recommandations : traiter les piqûres immédiatement avec l’Aloe First ou les enduire d’Activateur (ce qui réduit les démangeaisons et prévient l’infection). En mesure préventive on peut s’enduire d’Aloe First ; l’odeur repousse les insectes.
Plaies
Coupures, éraflures, foulures, traumatismes, hématomes etc… se traitent très bien avec l’aloe vera.
Recommandations : Soigner immédiatement la plaie avec de la Gelée d’Aloès.
Problèmes de reins
Problème de transit
Les gaz intestinaux (flatulences) sont souvent liés à une mauvaise alimentation. Dans ce cas l’Aloe vera soulage.
Boire toutes les heures environ 30 ml de Pulpe jusqu’à une amélioration.
Problèmes digestifs
Prostate
Recommandations : L’Aloe Berry Nectar évite que la prostate ne prenne du volume ; en cas de problème de prostate et de mictions nocturnes fréquentes : rajouter le pollen en comprimés. Le nectar est plus doux au goût que la pulpe. En cas de cancer de la prostate, ajouter des suppositoires de gelée.
Prurits de localisations diverses
Psoriasis
Le gel d’Aloe peut être un traitement paliatif pour les patients atteints de psoriasis (Docteur Syed, 1996). La plupart du temps, ces maladies sont d’origine psychique. C’est dans ces cas que le lys du désert s’est avéré très efficace par son action de soutien de la guérison.
Recommandations : prise de longue durée de Pulpe d’Aloe Vera (au moins 3 mois) dosée à 150 - 200 ml / jour. Traiter l’eczéma avec l’Aloe First et l’Activateur pour réduire instantanément les démangeaisons et sensations de brûlures. Pour l’eczéma sec, la Gelée et la crème Aloe Propolis sont recommandées.
Ce que vous pouvez faire de plus :
La médecine traditionnelle traite avec de la cortisone, pendant que la médecine naturelle tente de renforcer l’organisme par une action intérieure. Surveiller son alimentation - ce que nous mangeons est aussi éliminé par la peau - renoncer au fast-food (restauration rapide) réduit la plupart des problèmes de peau.
Refroidissements
Régime
Recommandations : «Cœur d’Aloès» le matin, «Aloe Berry Nectar» et «Pulpe» dans la journée. En effet, pour mincir, il faut libérer l’intestin en premier ; s’il y a un problème de constipation, la personne grossira au lieu de perdre du poids. La pulpe n’est pas laxative ; elle régule le transit, qu’elle peut ralentir. Elle arrête la diarrhée, elle contient des fibres dissolubles et non dissolubles. Mono-diète de trois jours : eau + aloès (1/2 à 1 litre d’aloès par jour) pour nettoyer l’organisme + tisanes («Fleur d’aloès»). Le premier jour est le plus difficile. Un jeûne complet peut poser des problèmes surtout quand il y a déjà des carences, alors que les mono-diètes à l’aloès évitent ces problèmes. Cela permet de mettre l’organisme au repos et de perdre du poids, ou de « décoller » quand on commence un régime.
Reins
Rides (préventivement et curativement)
Rougeurs
Saignement des gencives
C’est souvent le premier symptôme de la parodontose. Il s’agit de réagir rapidement afin que la gencive ne régresse pas.
Recommandations : Utiliser régulièrement le dentifrice Forever Bright à l’aloe vera. Diluer de la Pulpe avec de l’eau et masser les gencives avec l’accessoire douche de votre brosse à dent électrique. Gargariser régulièrement avec cette solution.
Sang
Sclérose en plaque
Séborrhée du cuir chevelu
Seins
N’oubliez pas non plus que la plupart des crèmes destinées à raffermir les seins des femmes enceintes qui viennent d’accoucher sont astringents. Pourquoi ne pas profiter des propriétés astringentes de l’aloe vera pour raffermir vos seins ? On considère que la surface de la peau comprise entre la base des seins et le cou est un soutient-gorge naturel. Si cette peau est ferme et bien tendue, vos seins conserveront leur galbe. Pour redonner du tonus à vos seins, il y a bien sûr aussi la solution classique qui consiste à vous asperger tous les jours les seins d’eau froide. Des beautés célèbres comme Diane de Poitiers et Madame du Barry connaissaient déjà cette méthode.
Sida
Staphylocoques dorés
Stomatites (inflammations de la muqueuse buccale)
Stress
Suites opératoires
Surmenage
Système immunitaire
Tendinites
Thyroïde (ou parathyroïde)
Toux
Recommandation : « Ail et Thym » a un rôle désinfectant : 3 par jour.
Traumatismes
Tuberculose
Tumeurs
Ulcères
Vergetures
La cause est une dilatation trop rapide ou trop importante pendant la grossesse. L’Aloe Vera renforce et raffermit les tissus.
Recommandations : Pendant la grossesse, masser le ventre quotidiennement avec de la gelée et de la Propolis. Après la naissance, continuer avec de l’Aloe First et de l’Activateur.
Verrues
Vieillissement prématuré de la peau
Vitiligo
Recommandations : le vitiligo est une dépigmentation au niveau de la peau : « Lycium Plus » qui redonne du yin, 2 cachets par jour + « Gin-chia » + aloès, surtout en externe (gelée + « First ») au niveau du corps, partout. La pulpe n’est pas forcément à donner car il y a un nettoyage du foie, et surtout un problème de surrénale ; « Nectar » ou « Cœur », qui eux sont plus yin. D’après une acupunctrice, le vitiligo est une concentration de vitamines.
Voies urinaires
Recommandations : L’Aloe Berry Nectar contient 89% d’aloès, de la pomme, du fructose et de la canneberge. La canneberge, cranberry en anglais, nom latin vaccinium macrocarpum, est une baie de la famille des airelles, au goût acidulé ; cette baie est riche ne vitamine C. Les Indiens d’Amérique du Nord l’utilisent pour le drainage et la désinfection des voies urinaires, en cas de calculs, cystites, colibacilloses… Cette baie peut traiter tous les problèmes urinaires des femmes ; elle peut aussi avoir un effet diurétique sans être uniquement diurétique. Les Amérindiens n’ont jamais de problème de prostate, grâce à la canneberge.
Y
Yeux
Les multiples surnoms populaires attribués à l’aloès en général, et à 1′Aloe vera en particulier, de l’Antiquité à nos jours, reflètent, tels d’excellents slogans publicitaires, l’importance qu’il a toujours eu dans le domaine médical. En voici quelques-uns parmi les plus connus Le médecin du ciel - La plante médecin - La plante qui guérit - La plante miracle - La plante des premiers soins - La plante des brûlures - Le remède d’harmonie - Le Docteur végétal - Le Docteur vert - Le Docteur Aloès - Le Docteur en pot - Le guérisseur silencieux - La fontaine de jouvence - L’élixir de longue vie…
Les textes historiques qui vantent ses salutaires vertus ne sont pas moins nombreux, et je ne résiste pas au plaisir de vous citer celui de Christophe Colomb qui a le mérite d’être à la fois court et très représentatif de la plupart des autres: “Quatre végétaux sont indispensables à la vie de l’homme: le blé, la vigne, l’olivier et l’aloès. Le premier te nourrit, le deuxième te réjouit, le troisième t’harmonise et le quatrième te guérit. ” C’est d’ailleurs lui qui a baptisé l’Aloès le “Docteur en pot”.
Avant toutes choses, je tiens à préciser que si toutes les indications énumérées ici sont bien réelles, cela ne signifie nullement, bien entendu, que l’Aloe vera est à lui seul toujours capable de résoudre totalement le trouble pathologique concerné, et de rétablir complètement ou définitivement l’état de bonne santé.
Cette réserve étant faite, l’Aloe vera n’en reste pas moins une plante susceptible de nous aider sur le plan thérapeutique dans de très nombreux cas, toujours un peu, souvent beaucoup, et comme l’exagération nuit toujours à la cause d’un produit de qualité, j’ai gardé la tête froide en éliminant diverses indications, avancées par certains auteurs, qui ne m’ont pas paru présenter encore suffisamment de garanties scientifiques expérimentales ou de régulière efficacité empirique. De plus, et pour que les choses ne prêtent à aucune confusion, j’ai indiqué en caractères gras les indications majeures où l’Aloe vera utilisé seul, ou presque, donne en règle générale d’excellents résultats, et en caractères italiques les indications essentielles où il donne souvent de bons effets, soit seul, soit en complément thérapeutique.
Ce préalable étant bien établi, voyons ensemble les meilleures indications de l’Aloe vera pour bien et mieux se porter, en séparant, là encore, les indications de la sève et de la pulpe.
1) Indications des produits à base de sève d’Aloe vera
a) En thérapeutique allopathique (par voie buccale) :
- Insuffisance digestive gastrique.
- Insuffisance biliaire et troubles de l’évacuation vésiculaire.
- Constipation fonctionnelle chronique.
Il existe encore en pharmacie quelques rares spécialités (où l’Aloe d’ailleurs le plus souvent associé à d’autres plantes d’action complémentaire). Ces spécialités ne sont pratiquement plus prescrites aujourd’hui, le corps médical donnant la préférence à des laxatifs naturels plus doux et sans contre-indication.
b) En thérapeutique homéopathique (par voie sublinguale):
- Syndromes diarrhéiques et dysentériques.
- Hémorroïdes.
Les homéopathes utilisent des granules ou solutions buvables contenant des extraits de sève dilués et “dynamisés” d’Aloe vera, le plus souvent associés à d’autres substances choisies en fonction du “terrain” de chaque patient.
2) Indications de la pulpe fraîche d’Aloe vera ou des produits qui en contiennent en proportion importante
a) Indications générales (par voie buccale) :
- Etats de fatigue.
- Etats carentiels.
- Terrains déficients.
b) Indications particulières (par voie buccale ou locale) :
o Sphère cardio-vasculaire (par voie buccale) : Hypercholestérolémie et artériosclérose avec ses conséquences cardio-cérébrales.
o Sphère digestive (par voie buccale) : Ballonnements et flatulences - Mauvaise haleine d’origine digestive - Irritation colique -Constipation fonctionnelle.
o Sphère ostéo-ligamentaire (par voie locale externe) : Foulures -Entorses - Tendinites (en association, le plus souvent, avec l’application simultanée de glace ou d’aimants).
o Sphère dermatologique (par voie locale externe) qui constitue le champ d’action privilégié de la pulpe d’Aloe vera :
- Brûlures à tous les degrés (dont les coups de soleil qui sont des brûlures au 1″ degré) et quelles qu’en soient les causes : feu, liquides bouillants, électricité, rayons X, etc.
- Engelures, gerçures et crevasses.
- Ampoules, rougeurs (érythèmes) et irritations cutanées en général, notamment l’érythème fessier du nourrisson.
- Ecorchures, coupures et blessures dans leur ensemble, ainsi que les contusions.
- Ulcères variqueux et ulcérations en général, ainsi que toutes les cicatrisations lentes et difficiles.
- Vergetures (préventivement et curativement).
- Piqûres d’insectes et prurits de localisations diverses (y compris le prurit anal et le prurit vulvaire chez la
femme).
- Psoriasis, lupus érythémateux et certaines formes d’eczéma.
- Herpès buccal et génital.
- Séborrhée du cuir chevelu, états pelliculaires et chute anormale des cheveux.
- Vieillissement prématuré de la peau (préventivement et curativement).
o Sphère ophtalmologique (par voie locale externe): Fatigue oculaire-Orgelet - Conjonctivite - Cataracte.
o Sphère stomatologique (par voie locale interne ):
- Inflammations des gencives (gingivites), de la langue (glossites) et de la muqueuse buccale (stomatites).
- Suites opératoires d’extraction dentaire ou parodontales et hygiène bucco-dentaire habituelle.
o Sphère endocrinienne (par voie buccale) : Suite à une expérimentation sur 5 000 patients ayant duré cinq ans, la pulpe fraîche d’Aloe vera incorporée à l’alimentation semble apporter une nette amélioration du diabète gras. Cette importante étude demande toutefois à être confirmée par d’autres travaux. Comme je vous le disais précédemment, je vous tiendrai au courant dans une prochaine édition. Il existe un grand nombre de spécialités correspondant à chacune de ces indications que vous trouverez dans les parapharmacies, les magasins de diététique et produits naturels, ou encore auprès de vendeurs indépendants qui travaillent pour des sociétés spécialisées dans la vente de produits à base de pulpe d’Aloe vera). Chacune de ces spécialités est accompagnée de conseils d’utilisation qu’il vous suffit de suivre pour en obtenir les meilleurs résultats.
Pour ce qui concerne les maladies graves, il y a des nombreux témoignages qui mentionnent un effet formidable de purification du sang et de régénération des cellules, ainsi que de défense immunitaire fortifiée contre les métastases. La médecine officielle n’a pas encore donné des réponses définitives, mais l’on peut affirmer que l’Aloès est un véritable traitement naturel qui possède des agents très puissants qui luttent contre l’action dégénérative du mal. Ce n’est pas donc une “potion magique” ou mystérieuse, mais plutôt un concentré de défences immunitaires et de propriétés rafraîchissantes et régénératives contenues dans une plante toute simple.
Parmi les plantes curatives présentes sur notre bonne vieille Terre, l’Aloe Vera est réputé pour son vaste champ d’application. Bille Coats, expert international nous explique même qu’il « connaît une liste sans fin d’utilisations qui font de lui l’indiscutable N°1 du hit-parade des thérapies alternatives ».
Alors quelle sont ces fameuses caractéristiques qui font que l’aloès soit aussi efficace. Soulignons les trois caractéristiques de l’aloès qui, et la plupart des experts sont unanimes à ce sujet, sont les clés de son efficacité universelle.
Tout d’abord, comme vous avez pu le découvrir, sa sublime chimie se traduit par une composition dont peu d’autres plantes peuvent se vanter. Non seulement cette plante contient plus de 21 vitamines (dont la vitamine B12, ce qui est excessivement rare dans une plante) et minéraux essentiels, mais elle renferme également 22 acides aminés, ainsi que de la lignine, de la saponine, une longue liste d’anthraquinones et un puissant complexe d’enzymes.
Deuxièmement, des polysaccharides d’aloès, présents très activement, agissent en synergie comme agents déclencheurs de l’activité enzymatique déjà expressive de l’aloès.
La troisième caractéristique est que cette plante, lors de tous les tests de toxicité qui ont été réalisés, n’a indiqué absolument aucun degré mesurable de toxicité. Cela le place dans une catégorie spécifique : celle d’une plante curative dont le taux de toxicité est inférieur à celui de l’eau du robinet pure ! Si l’on ajoute à cela que la plante ne présente aucun effet dopant, ne fait subir à celui qui la consomme aucun effet secondaire, et qu’elle est compatible avec tous types de thérapeutiques (légères ou lourdes), nous avons là un aperçu de cette plante qui ne trouve d’égal nulle part au monde. C’est pourquoi, l’Aloe Vera commence à attirer plus que jamais les allopathes, les ostéopathes et les praticiens holistiques, en partie parce que la plante thérapeutique est perçue, par-desus tout, comme efficace et inoffensive. Ainsi, les produits Forever , correctement stabilisés, issus de la plante, ne présentent pas de toxicité relative. De plus, on a établi que ces produits à l’Aloe Vera étaient de très haute qualité et exempts de bactéries nuisibles.
Outre cette absence de toxicité sans précédent, l’Aloe Vera semble générer son propre rythme qui l’amène sans erreur au processus curatif. Il perçoit ce dont le corps a besoin et fournit le facteur manquant. Et rien n’exprime cette capacité mieux que le rôle qu’il joue dans le traitement et l’amélioration des maladies auto-immunes. Il existe une valse particulière de la guérison des maladies auto-immunes dont seul l’Aloe Vera semble avoir maîtrisé le tempo. A dire vrai, les maladies auto-immunes (comme le diabète de type 1, l’anémie pernicieuse, la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le lupus disséminé ou érythémateux, les colites, l’anémie d’Addison, la maladie de Crohn, …) sont par leur nature si complexes qu’elles se sont avérées impossibles à traiter par un seul moyen, un seul médicament ou un seul ensemble de traitements. Quand on peut les traiter, le pauvre patient est prédestiné à être assailli par un régiment de médicaments, dont la plupart sont conçus pour agir de manière contradictoire l’un avec l’autre. Quand une maladie auto-immune prend le contrôle du système, elle frappe à tant d’endroits que le corps ne sait pas comment répondre intelligemment. Il est certain qu’il existe des prédispositions aux maladies auto-immunes. Nombre d’entre elles sont génétiques. Toutefois, les maladies auto-immunes sont de plus en plus perçues comme un sinistre produit dérivé de la vie des temps modernes. Le stress, l’instabilité émotionnelle et une mauvase alimentation contribuent à exacerber l’affection du système auto-immunitaire, si ce n’est à la déclencher. Les femmes ont tendance à en souffrir plu fréquemment (environ 70% des victimes d’une maladie auto-immune sont des femmes), et elles semblent en subir des manifestations physiques plus violentes. Nous connaissons des traitements qui fonctionnent actuellement. Tous impliquent la participation de l’Aloe Vera.
La plante est capable de ressentir les rythmes curatifs qui résonnent dans le corps qui a besoin de guérison et qu’il envoie d’urgence les souches curatives particulières vers la zone affectée. L’aloès est capable de déterminer ce qui est nécessaire, puis de diriger le message curatif nécessaire vers la zone concernée. La beauté de l’Aloe Vera réside dans l’incroyable intélligence qu’affiche la plante face à n’importe quelle maladie auto-immune. Dans cette communication cellulaire se cache sa capacité à y lire ce dont le corps a besoin et à fournir, avec un équilibre presque parfait, la puissance thérapeutique nécessaire. L’Aloe Vera est non seulement difficile à tromper, mais en plus elle perçoit les besoins pressants du corps face à la maladie et envoie spécifiquement d’urgence l’agent curatif qui répondra à ce besoin. Bill Coats explique que « dans certaines maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, par exemple, les niveaux de vitamine C sont extrêmement bas, et le corps semble soit incapable, soit non disposé à l’absorber correctement. Selon toutes les indications, l’Aloe Vera contribue à l’assimilation de la vitamine C en envoyant un agent « estérifiant », qui augmente son absorption à des taux adéquats.
Cela rejoint le concept de plante adaptogène.
Avant de répondre à cette question, rappelons tout d’abord que cette plante extraordinaire, ce véritable don de Dieu, possède avant tout de surprenantes propriétés.
Alors, comment se fait-il que l’Aloe Vera, cette plante que pratiquement toutes les plus grandes civilisations ont exaltée comme formidable guérisseuse, est si efficace? et, surtout, ce pouvoir de guérison, qui est à la base du remède de Père Romano Zago, correspond-t-il à la vérité? Voyons une synthèse de ce que nous disent la chimie et la médecine sur les réelles qualités de cette plante.
On l’a longtemps utilisée en poudre, que l’on pouvait obtenir de la déshydratation des feuilles (une méthode utilisée encore aujourd’hui aux Antilles et en nombreux pays du tiers monde), mais l’efficacité des propriétés de l’Aloès est exaltée surtout sous forme de gel, qu’on obtient par incision des feuilles et qui est très riche en principes actifs.
La sève incolore de la partie interne, du “coeur” de cette plante, a des propriétés astringentes, bactéricides, cicatrisantes, anti-inflammatoires, virulicides.
Ces qualités de la sève de l’Aloès sont dûes à la présence de certaines substances qui agissent en synergie en obtenant ainsi les nombreux effets bénéfiques déjà décrits.
En particulier, l’Aloès est riche en vitamines A, C, E et presque toutes les vitamines du groupe B. Ces vitamines exercent une action antioxygène, en éliminant les radicaux libres et en contrastant ainsi le vieillissement des cellules. Surtout la vitamine A exerce une fonction très importante qui est celle de renforcer la défence du système immunitaire. C’est une des propriétés fondamentales de l’Aloès, puisqu’elle renforce la muqueuse, et cela permet aux enzymes de mieux retenir, attaquer et détruire les germes, tandis que de les laisser filtrer dans l’organisme.
Mais surtout dans cette plante on retrouve une grande quantité d’acides aminés, tous très important dans la formation des protéines, surtout la lysine, l’arginine et la méthionine que l’Aloès contient en grande concentration.
On retrouve aussi dans l’Aloès une grande variété de minéraux. Parmi ces minéraux, le calcium, le fer, le phosphore et le potassium aident à préserver les os, les muscles et le système nerveux.
On retrouve en outre un nombre considérable d’enzymes qui agissent dans les procès de digestion, en accélérant le métabolisme et donc en aidant l’élimination de toxines, cholestérol et obésité.
En plus, dans l’Aloe Vera on retrouve des complèxes anthraquinoniques qui ont une action analgésique et anti-inflammatoire pour les douleurs de la colonne vertébrale et pour les douleurs en général.
Enfin, l’Aloès contient des stéroïdes qui sont des agents anti-inflammatoires et possèdent des propriétés antiseptiques et analgésiques, des sucres qui ont une action anti-inflammatoire, et qui renforcent le système immunitaire contre les virus, les bactéries et la pollution de l’environnement, les saponines qui ont une action antiseptique et purifiante, des hormones qui ont une action cicatrisante et anti-inflammatoire, des principes actifs phytothérapiques, tels que la lignine, qui facilitent le gel à pénétrer, hydrater et nourrir la peau en profondeur.
Les études plus récentes ont démontré la présence de l’acemannane dans l’Aloe Vera. Il s’agit d’une macromolécule polymère, soluble dans l’eau, qui augmente la production dans l’organisme des macrophages, éléments importants dans la lutte contre les formations tumorales. En effet cette substance a une action purifiante et immunostimulante, en fortifiant au maximum les défences du système immunitaire de notre organisme. Cette substance possède en plus des propriétés germicides, bactéricides et anti-fongiques.
Dans le passé la consommation du gel d’Aloès était beaucoup plus difficile et limitée, parce que son oxydation, et donc la perte de ses propriétés médicinales, advient assez rapidement. Aujourd’hui on peut le “stabiliser” par une méthode naturelle de stabilisation à froid qui permet de conserver au maximum ses valeurs nutritives et ses principes actifs. Dans cette méthode on utilise des conservateurs naturels et antioxygènes qui en conserve aussi la couleur et la saveur.
Grâce à ces nombreuses propriétés l’Aloès est capable d’avoir des importantes actions purifiantes, vivifiantes et tonifiantes sur l’organisme humain.
A la lumière des innombrables observations empiriques accumulées au fil du temps et des centaines de travaux scientifiques rigoureux (analytiques, pharmacologiques, cliniques, etc.) réalisés au cours des trente dernières années, il est désormais bien établi que l’Aloe vera possède de nombreuses propriétés fort utiles à la santé. Je ne citerai ici que celles qui sont parfaitement confirmées à ce jour, laissant délibérément de côté toutes celles qui demandent des études complémentaires pour être validées sur le plan médical, ce à quoi s’emploient activement de nombreux chercheurs. Et puis, pour que les choses soient bien claires, je distinguerai les propriétés liées à la sève (ou suc) de celles liées à la pulpe (ou gel) qui sont totalement différentes.
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La sève de l’Aloe vera possède exclusivement des propriétés:
- Digestives (en rapport avec les dérivés anthracéniques qu’elle contient) au niveau des trois étages majeurs qui président à une bonne digestion, à savoir:
o Stomachique, c’est-à-dire qui favorise et facilite la fonction gastrique.
o Cholagogue, c’est-à-dire qui facilite l’évacuation de la bile des voies biliaires extra-hépatique et surtout de la vésicule.
o Laxative, c’est-à-dire qui facilite l’évacuation des selles.
A signaler également, pour mémoire car peu de praticiens y ont recours aujourd’hui, que la sève d’Aloe vera, du fait de sa saveur amère très désagréable, peut être utilisée en badigeonnage sur les doigts des enfants “suceurs” comme remède de dissuasion afin d’éviter certaines malformations dentaires ou (et) maxillaires qui surviennent souvent dans de tels cas.
2) La pulpe de l’Aloe vera possède de très nombreuses propriétés qui peuvent être classées de la façon suivante:
o Dermatologiques, du fait de ses actions : hémostatique, anesthésique, bactéricide, cicatrisante et anti-inflammatoire (liées à nombre de ses composants agissant vraisemblablement en parfaite synergie) qui sont toutes fondamentales pour obtenir rapidement la guérison d’une grande part de la pathologie cutanée traumatique (blessures, brûlures, irritations, etc.), ou non traumatique (les dermatoses en général).
o Nutritionnelles, dans le cadre de la complémentarisation alimentaire. La pulpe de l’Aloe vera apporte un appoint en éléments vitaux (acides aminés, minéraux et oligo-éléments, vitamines, etc.) quantitativement peu important mais qualitativement d’une très grande richesse. Cette richesse qualitative débouche sur une bonne ré-équilibration organique et augmente la résistance du terrain biologique, lui permettant ainsi de mieux résister aux agressions de toutes sortes (microbiennes, stress, etc.) dont il est en permanence l’objet.
o Cosmétologiques, du fait de ses extraordinaires actions cutanées ré équilibration du pH cutané, desquamation des cellules mortes de l’épiderme, hydratation et nourrissement de la peau en profondeur, stimulation de la multiplication cellulaire des fibroblastes du derme qui font de la pulpe de l’Aloe vera un véritable “régénérant” cutané. Actions auxquelles s’ajoutent encore ses propriétés : astringentes, adoucissantes et protectrices, qui en font l’un des plus remarquables produits naturels de beauté que l’on puisse trouver.
o Digestives, notamment une bien meilleure digestion des aliments (grâce aux nombreuses enzymes qu’elle contient) avec diminution des putréfactions intestinales, ainsi qu’une légère action apéritive et une action tonifiante sur les intestins susceptible de régulariser un transit intestinal ralenti, mais sans action laxative proprement dite.
D’autres propriétés très importantes (anti-ulcéreuse gastrique, anti-diabétique, etc.), en voie d’être reconnues, viendront certainement enrichir cette liste dans un proche avenir, et je ne manquerai pas de vous en faire part au fil des prochaines éditions de cet opuscule. Mais d’ores et déjà, il s’avère que l’Aloe vera est une plante qui possède de nombreuses et salutaires propriétés dont il ne tient qu’à vous de pleinement profiter pour une bonne ou meilleure santé.
Quelles sont les utilisations de L’Aloe vera?
Les utilisations de l’Aloe vera étant fort nombreuses, je les ai classées, pour une plus grande clarté, en quatre sous-chapitres consacrés respectivement à chacun de ses principaux domaines d’activité, à savoir :
médical, alimentaire, cosmétologique et vétérinaire.
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Mais on peut également décrire les principales actions importantes de l’Aoe Vera de la manière suivante :
Parmi les principales actions bénéfiques, nous mentionnons:
Action désintoxiquante : par le potassium qu’elle contient l’Aloe Vera stimule le foie et les reins, qui sont les principaux organes d’épuration du sang, d’élimination des toxines. L’Aloès contient l’acide uranique qui élimine les toxines au niveau des cellules. Lorsque vous prenez l’Aloès pour la première fois, vous pouvez souffrir au début de diarrhée, mais cela est dû au nettoyage des bactéries et des résidus alimentaires qui se trouvent dans les anses du côlon ou dans les diverticules.
Action de régénération des cellules : l’Aloe Vera contient un hormone qui accélère la prolifération cellulaire, en éliminant les cellules mortes. Grâce à la présence du calcium les cellules peuvent maintenir leur équilibre interne et externe, donc la santé des cellules s’étend à tous les tissus du corps, parce que le calcium régularise le passage des liquides dans ces cellules.
Action antibiotique : on a démontré que l’Aloe Vera peut contraster l’action destructrice d’un certain nombre de bactéries, comme la salmonelle, les staphylocoques qui provoquent le pus, etc. C’est donc un produit excellent pour éliminer les bactéries ainsi que pour un traitement préventif.
Action coagulante : grâce à une forte teneur en calcium et potassium, l’Aloe Vera provoque la formation d’un réseau de fibres qui rassemblent les érythrocytes du sang, en favorisant ainsi la coagulation et la cicatrisation nécessaires. Le calcium est un élément important dans le bon fonctionnement du système nerveux et des muscles, en exerçant une action de catalyseur dans tout le procès de cicatrisation.
Action anti-inflammatoire : l’Aloe Vera exerce une action analogue à celle des stéroïdes tels que le cortisone, mais sans les effets nuisibles de celui-ci. C’est pour cette raison qu’on peut l’employer pour le traitement de toutes les maladies inflammatoires, comme la bursite, l’arthrite ou les piqûres d’insectes. Il est important de souligner le fait que l’Aloe Vera ne contient pas de cortisone, mais des enzymes et d’autres éléments qui la rendent extrêmement anti-inflammatoire.
Action de soulagement de la douleur : grâce à sa grande capacité de pénétrer la peau en profondeur, qu’on ne peut pas observer chez la plupart des autres produits, l’Aloe Vera soulage la douleur quand on l’applique sur la zone de la peau qui a été blessée. Grâce à ses principes actifs et à son pouvoir anti-inflammatoire et de pénétration, l’Aloe Vera bloque la douleur dans les couches plus profondes de la peau.
Action sur les défenses immunitaires : In vitro et chez l’animal un sucre (acemannan) contenu dans le gel d’Aloe vera stimule les défenses immunitaires. L’action des ultraviolets chez la souris (et chez l’homme) provoque une diminution des défenses immunitaires. Chez la souris, cette diminution des défenses a été empêchée par l’application sur la peau avant irradiation par des ultraviolets d’un extrait d’Aloe vera. Certains sucres et une molécule dénommée «G1C2F1», seraient responsables de cette activité.
Action anti-infectieuse : L’action anti-bactérienne des extraits de gel d’Aloe vera est très controversée : il se pourrait que le tissu cicatriciel traité par le gel aurait lui-même une action antibiotique. Le gel d’Aloe vera aurait aussi une action inhibant la multiplication de champignons, tel le Candida albicans. Une action anti-virale reste à démontrer.
Action dépigmentante : Une substance appelée « aloésine » diminue in vitro l’activité des cellules responsables de la pigmentation (mélanocytes). Elle agirait de façon synergique avec l’arbutine, souvent utilisée dans les crèmes dépigmentantes. L’aloésine inhiberait l’activité de la tyrosinase par une inhibition non compétitive contrairement à l’arbutine (culture de cellules SK-Mel-1). L’aloésine favoriserait aussi la multiplication des cellules in vitro (culture de cellules SK-HEP-1).
Pouvoir allergisant de l’Aloe vera : Les réactions allergiques à l’Aloe vera sont rares au regard de son importante utilisation. Des auteurs allemands on voulu vérifier ce fait et on testé plus de 700 sujets consultant pour des problèmes d’allergie. 80 personnes avaient déjà utilisé de l’Aloe vera sur la peau sans avoir remarqué de réactions cutanées. Les patients eurent des patch tests avec du gel d’Aloe vera pur stabilisé avec de l’acide citrique, de l’huile l’Aloe vera obtenue après macération des feuilles dans de l’huile de soja et stabilisée par de la vitamine E et de la poudre de la plante entière. L’acide sorbique fréquemment associé à l’Aloe vera commercialisé fut aussi testé ainsi que l’acide citrique et la vitamine E. Les résultats ont montré qu’il n’existait pas de réaction allergique aux 2 extraits d’Aloe vera. Des tests positifs furent par contre observés pour le nickel (133 cas), le cobalt (53 cas), le baume du Pérou (55 cas), le fragrance-mix (46 cas), la colophane (41 cas), la propolis (30 cas). Les tests faits avec certaines extraits végétaux mirent en évidence une allergie de contact chez 14 sujets à la camomille et à l’arnica (contenant toutes les deux des substances allergisantes appelées « lactones sesquiterpéniques).
Pour ce qui concerne les maladies graves, il y a des nombreux témoignages qui mentionnent un effet formidable de purification du sang et de régénération des cellules, ainsi que de défense immunitaire fortifiée contre les métastases. La médecine officielle n’a pas encore donné des réponses définitives, mais l’on peut affirmer que l’Aloès est un véritable traitement naturel qui possède des agents très puissants qui luttent contre l’action dégénérative du mal. Ce n’est pas donc une “potion magique” ou mystérieuse, mais plutôt un concentré de défenses immunitaires et de propriétés rafraîchissantes et régénératives contenues dans une plante toute simple.
A partir des produits de base issus de la sève ou de la pulpe fraîche, les manufacturiers fabriquent et conditionnent des spécialités adaptées aux différents usages de l’Aloe vera et destinées aux marchés pharmaceutique, diététique, cosmétologique et vétérinaire. Ses usages étant multiples, les formes de présentation de l’Aloe vera sont fort nombreuses (plusieurs dizaines) sous forme de:
o Pilules, comprimés, gélules, à base d’extraits de sève (poudre ou teinture) pour l’usage médical allopathique. Beaucoup de produits à base d’aloès sont créés à partir de poudre obtenue par dessiccation de feuilles entières, poudre qui est donc laxative, révulsive, vermifuge, abortive chez la femme enceinte, et mortelle à haute dose. L’aloïne crée des hémorragies internes dans la ½ heure pour les personnes qui ont déjà les intestins abîmés (comme dans la maladie de Krohn).
L’aloïne : 8 à 10 g suffisent pour tuer quelqu’un, surtout si la personne a déjà l’estomac et les intestins fragiles. D’où l’importance d’expliquer la différence entre l’aloès de Forever, pressé à froid, conservé cru, avec ses enzymes et obtenu uniquement à partir du mucilage frais, après écorçage et lavage à grande eau pour éliminer l’aloïne.Formes de moins en moins utilisées du fait de leurs effets irritants sur les intestins et leurs nombreuses contre-indications. L’aloïne est le principe médicinal de l’aloès médicinal et de l’aloès homéopathique. L’aloès médicinal est interdit en France depuis l’an 2000, et seul les pharmaciens pouvaient le vendre. L’aloïne est très irritant, crée des diarrhées. L’aloès de Forever peut, chez certains sujets, constiper ; c’est la preuve qu’il ne contient pas d’aloïne. La pulpe n’est pas laxative ; elle régule au niveau du transit, qu’elle peut ralentir ou freiner. Elle arrête la diarrhée, elle contient des fibres dissolubles et non-dissolubles. D’autre part, il faut savoir que les enzymes sont tués à partir de 47,7 °C (et n’existent donc plus dans les produits à base d’aloès réduit en poudre).
o Granules, solutions buvables, à base des mêmes extraits que ci-dessus mais dilués et “dynamisés” pour l’usage médical homéopathique.
o Jus, boissons (souvent aromatisées avec des jus de fruits), crèmes pour usages divers (visage, mains, corps, rasage, etc.), gels, émulsions, laits, lotions, masques, poudres de beauté, fonds de teint, rouges à lèvres, baumes, onguents, savons, shampooings et après-shampooings, dentifrices, bains de bouche, produits de protection solaire, déodorants, etc., à base de pulpe (fraîche stabilisée ou reconstituée) pour les usages : diététique, cosmétologique et vétérinaire. Mais attention, il faut qu’il y ait un fort pourcentage de pulpe dans ces spécialités pour en retirer tous les bienfaits escomptés, ce qui n’est malheureusement pas le cas de toutes celles existant sur le marché. La seule mention “AIoe vera”, et encore moins “Aloès”, sur une étiquette ne suffit donc pas pour être sûr de la qualité du produit présenté. Quand un fabricant de produit à base d’aloès écrit : « je n’ai rien enlevé, je n’ai rien ajouté », cela signifie très souvent qu’il s’agit de feuilles entières, et donc avec l’aloïne. Beaucoup de produits à base d’aloès sont créés à partir de poudre obtenue par dessiccation de feuilles entières, poudre qui est donc laxative, révulsive, vermifuge, abortive chez la femme enceinte, et mortelle à haute dose. L’aloïne crée des hémorragies internes dans la ½ heure pour les personnes qui ont déjà les intestins abîmés (comme dans la maladie de Krohn).
L’aloïne : 8 à 10 g suffisent pour tuer quelqu’un, surtout si la personne a déjà l’estomac et les intestins fragiles. D’où l’importance d’expliquer la différence entre l’aloès de Forever, pressé à froid, conservé cru, avec ses enzymes et obtenu uniquement à partir du mucilage frais, après écorçage et lavage à grande eau pour éliminer l’aloïne.
C’est pourquoi je vous recommande d’acheter les seuls produits portant sur leurs emballages le label I.A.S.C. (International Aloe Science Council), organisme officiel de contrôle crée à la demande des grands manufacturiers pour éviter certains abus commerciaux en la matière, label qui atteste que la spécialité concernée répond bien aux normes optimales de qualité pour tous les paramètres qui conditionnent son efficacité.
Quels sont les labels recommandés ?
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LABEL I.A.S.C.
L’ I.A.S.C. (International Aloe Science Council) est un organisme officiel et indépendant de contrôle, créé à la demande des grands manufacturiers afin d’éviter les abus commerciaux en la matière, label qui atteste que la spécialité concernée répond bien aux normes optimales de qualité pour tous les paramètres qui conditionnent sa pleine efficacité. L’I.A.S.C. est une organisation à but non lucratif consacrée à servir les besoins de l’industrie de l’Aloe Vera dans le monde entier. L’I.A.S.C. a développé un programme de certification pour permettre aux cultivateurs et producteurs et distributeurs d’aloès de soumettre leurs équipements et produits à une série d’essais rigoureux. Forever, qui a été la première à obtenir ce prestigieux label, asure ainsi à ses clients :
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De la véracité des indications portées sur les étiquettes ;
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Que le taux d’aloès indiqué sur les produits est véridique ;
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Que Forever répond à toutes les normes exigées par l’I.A.S.C. ;
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Que l’aloès utilisé dans ses produits vient d’une source certifiée.
Le Conseil Scientifique International de l’Aloe Vera souligne, auprès des consommateurs, l’importance de rechercher des produits ayant obtenu ce prestigieux label de certification. Pourquoi est-ce si important ? D’abord, le fait d’utiliser de l’aloès dans des produits est une manière d’attirer fortement l’attention des acheteurs. Or, beaucoup de sociétés n’ajoutent que très peu d’aloès dans leurs produits : généralement 1 ou 2%, ce qui n’offrira jamais aux consommateurs les avantages recherchés. De plus, beaucoup de produits et conservateurs sont ajoutés à l’aloès. La deuxième raison est que l’aloès est un produit qui s’altère ou se dégrade facilement, et qui peut être manipulé de manière très incorrecte dans la phase de traitement, rendant ainsi les propriétés de la plante totalement inefficaces. Dernier point important : passer en revue l’étiquette vous permettra de connaître la quantité approximative d’aloès utilisé dans le produit ; mais cela ne vous indiquera jamais ce qui s’est passé lors des étapes de transformation (le temps, la température, la pression, la manipulation). Seules les étiquettes avec ce label vous donneront l’assurance de la teneur et de la pureté de l’aloès. D’autre part, le label IASC garantit que l’aloès erst cultivé selon le même cahier des charges que le BIO, c’est-à-dire sans engrais et sans pesticides, mais il garantit en plus que la plante a été récoltée à maturité, qu’elle a une teneur en principes actifs et en nutriments optimum, ce que ne garantit absolument pas le label BIO. Enfin, il faut savoir que l’IASC opère plusieurs contrôles par an alors que le label BIO ne contrôle les sociétés qu’une fois par an. Forever Living products est la première société à avoir obtenu le prestigieux label IASC, et l’obtient depuis tous les ans. Et si Forever obtient ce label exigent, c’est qu’elle s’impose à elle-même, dès la plantation, des critères encore plus exigents : seul le mucilage est utilisé ; ce mucilage est stabilisé selon un procédé exclusif breveté sur les lieux même de productions, ce qui gatantit la fraîcheur de la plante et le respect de cette dernière par la stricte conservation des éléments naturellement présent, ainsi que des nutriments et principes actifs.
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LABELS KASHER ET ISLAMIQUE
Les produits manufacturés ne sont cachers que s’ils ont été fabriqués sous contrôle complet permettant d’assurer que toutes les règles ont été respectées afin que le produit soit le plus pur possible. Les produits doivent répondre aux principe de précaution et à la traçabilité. Tous produit qui n’est pas explicitement contrôlé pendant toutes ses phases de production est refusé.
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LABEL NON TESTE SUR LES ANIMAUX / CRUELTY FREE
Le label «Non testé sur les animaux» a changé : le nouveau label est une tête de petit lapin, avec deux grandes oreilles roses, en forme de V. Ce nouveau label est beaucoup plus draconnien sur les exigences !
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LE BREVET DE LA STABILISATION A FROID
Forever possède le brevet unique de stabilisation à froid (découvert par le pharmacien et docteur Bill Coats) pour ne pas abîmer les principes actifs. Pour la Pulpe et le Berry Nectar, Forever a un appareil qui liquéfie sans broyer. Les molécules restent telles quelles, 98% des ingrédients sont en bon état. Avec le procédé de stabilisation à froid mis au point par Bill Coats 98% des ingrédients sont en bon état. Le procédé a été copié, jamais égalé.
Forever possède également un brevet déposé pour le flaconnage : 3 couches de plastique pour tous les flacons, construit par la Nasa, avec un vide entre les 2 premières couches et une feuille de papier entre pour protéger. En effet, les enzymes sont sensibles à la chaleur, à la cuisson et à la lumière. Tous les produits de la gamme sont brevetés, fabriqués sous contrôle pharmaceutique, et restent en quarantaine avant d’être expédiés.
Il faut distinguer ici l’extraction de la sève et celle de la pulpe qui donnent lieu à la réalisation de produits aux usages totalement différents.
1) Sève ou suc - Autrefois, la sève était collectée par simple écoulement dans une peau de chèvre, une auge de bois, ou tout autre contenant rudimentaire, puis concentrée par simple évaporation à l’air libre, ou par ébullition sur un feu pendant quelques heures avant de laisser refroidir. On obtenait ainsi une masse résineuse compacte brun foncé. Actuellement, des techniques industrielles ont remplacé ces moyens artisanaux. La concentration de la sève collectée se fait dans des chambres à vide qui permettent d’obtenir à la finale une poudre fine de teinte rougeâtre à brun rouge, d’odeur forte caractéristique et à saveur amère très désagréable. C’est à partir de cette sève concentrée et séchée, qui se conserve bien, que sont préparées les différentes formes galéniques (poudre et teinture principalement) utilisées dans la préparation des spécialités pharmaceutiques allopathiques et homéopathiques à base d’Aloe vera destinées exclusivement aux indications digestives.
2) Pulpe ou gel - Jusqu’à ces dernières décennies, la pulpe fraîche, du fait de sa rapide dégradation à l’air libre par oxydation, ne pouvait être utilisée qu’immédiatement après avoir été prélevée dans la feuille, ce qui limitait son usage aux seules personnes ayant un Aloe vera à portée de main. Fort heureusement, la mise au point d’un procédé naturel de stabilisation de la pulpe fraîche par le pharmacien Bill Coats (déjà cité) à la fin des années 60, a permis la mise en place de méthodes industrielles d’exploitation et d’extraction pour une commercialisation à grande échelle. Je me bornerai à vous détailler succinctement ici la méthode d’extraction et de conservation résultant de ces travaux, méthode qui est certainement la meilleure parmi toutes celles existant actuellement pour obtenir une pulpe dotée de toutes ses vertus naturelles :
- Les feuilles, arrivant en provenance des champs de culture où elles viennent juste d’être coupées, sont d’abord déversées dans un immense bac d’eau claire où elles subissent un pré-lavage avant de rejoindre sur tapis roulant un appareil de lavage automatique qui va les nettoyer à fond grâce à de puissants jets d’eau. Reprises sur tapis roulant, les feuilles ont leurs deux extrémités tranchées manuellement avant de passer, après un dernier rinçage, dans un extracteur spécialement conçu pour faire sortir la pulpe fraîche de la feuille par une simple et très légère pression mécanique. Cette pulpe est recueillie directement à la sortie de l’extracteur, tandis que les feuilles “dépulpées” sont évacuées à l’extérieur pour y être compostées en vue de leur épandage sur les champs comme fertilisant.
- La pulpe fraîche recueillie dans l’extracteur est alors immédiatement stabilisée en l’homogénéisant avec certaines substances qui vont neutraliser l’action des enzymes qui sont à l’origine de son oxydation et rancissement rapide au contact de l’air, mais cela sans les détruire compte-tenu de leur importance dans certaines actions du gel. La formulation utilisée pour cette stabilisation naturelle, qui conserve à la pulpe l’intégralité et l’intégrité de la totalité de ses composants, donc de l’ensemble de ses vertus, est évidemment tenue en partie secrète du fait des énormes intérêts commerciaux qui en dépendent. Ainsi récoltée et stabilisée, la pulpe fraîche de l’Aloe vera se conserve parfaitement et peut alors être intégrée à la demande, sans aucun problème, dans des produits spécialisés, produits qui sont encore, le plus souvent, stabilisés pour une plus grande sécurité et une meilleure efficacité.
Il existe d’autres techniques (pressage de la feuille entière suivie de l’extraction des éléments indésirables par filtration, déshydratation, lyophilisation, etc.), mais qui aboutissent toutes à l’obtention d’une pulpe privée, peu ou prou, de l’intégralité ou (et) de l’intégrité de ses composants, avec pour conséquences des produits pouvant être de bonne qualité mais de moins grande efficacité.
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Les méthodes de traitement chez FLP
Dans les heures qui suivent la récolte, FLP procède au traitement des feuilles d’Aloe Vera. Elles sont lavées et rincées à deux reprises avant l’extraction de la gelée. Dans les minutes qui suivent, la gelée crue extraite est stabilisée par une méthode éprouvée et brevetée qui conserve toutes les quelque 75 substances nutritives différentes naturellement présentes dans la plante. Pendant tout le processus de stabilisation, le gel est traité à la main par un vrai professionnel. Les machines et les bâtiments sont très propres et les dispositifs hygiéniques sont optimisés. C’est la garantie de la qualité supérieure du produit.
Pour les produits de FLP, seul le gel pur de l’Aloe Vera est utilisé. La gelée crue sera ensuite stabilisée. La pulpe est un facteur précieux dans l’efficacité des produits. Bien que les produits FLP soient vendus comme compléments alimentaires et cosmétiques, ils sont fabriqués sous licence pharmaceutique. Le GMP (Good Manufacturing Practice) signifie que bâtiments, machines, appareils de test sont soumis à des règles très strictes des pouvoirs publics. Chaque produit est testé plusieurs fois pendant et après le processus de production, avant d’être autorisé à sortir de quarantaine par les contrôleurs de qualité. Les produits prêts à l’utilisation sont scellés afin de les protéger contre les infections et d’en garantir la conservation de longue durée. Les flacons contenant notre Gel, Juice, Bits n’ Peaches et Berry Nectar sont faits de trois couches de plastique dont les objectifs sont la protection contre la lumière et le maintien de la fraîcheur. Vous avez la certitude d’acheter toujours un produit frais.
Effets prouvés :
The Food and Drug Research Laboratories
Les Food and Drugs Testing Laboratories à New York ont réalisé un test tout-à-fait objectif. Le gel FLP stabilisé a fait l’objet d’une comparaison avec le gel d’une feuille crue d’un Aloe barbadensis adulte. La conclusion fut claire: les deux gels étaient identiques. En d’autres termes, le contenu du flacon est le même que ce qu’on aurait obtenu à l’extraction, mais sans déchets. FLP a reçu le certificat de l’International Aloe Science Council. Cette distinction lui donne le droit d’apposer le sceau d’agrément de cette instance sur tous les produits Aloe Vera de FLP. Des millions de personnes ont utilisé, avec des résultats très positifs, les produits d’Aloe Vera de FLP. Les ventes d’aloès FLP sont largement supérieures à celles d’autres producteurs d’Aloe Vera. La plupart des ventes sont destinées à des clients fidèles, preuve de la satisfaction que donne le produit. Beaucoup parmi eux ont d’abord utilisé d’autres marques, puis ont opté pour FLP, après avoir comparé les résultats.
1) Culture et récolte individuelle - Il suffit de vous procurer un plant d’AIoe vera (en l’achetant, ou en demandant un rejet à quelqu’un qui en possède déjà un) et de le mettre dans un pot de taille adaptée que vous pourrez sortir à la belle saison mais que vous devrez rentrer impérativement à l’automne si vous habitez une région froide avec des possibilités de gel ; ou bien en pleine terre dans votre jardin si le climat y est doux toute l’année.
Pour ce qui est de la culture en pot, il est conseillé de changer la taille de celui-ci chaque année en suivant le rythme de croissance jusqu’à la taille adulte, en ajoutant éventuellement, à chaque fois, un peu de fertilisant. La fréquence d’arrosage est très variable suivant la saison, la température ambiante, l’exposition, la nature de la terre, etc. Il m’est donc difficile de vous donner des règles précises. Le principe de base consiste a maintenir la terre légèrement humide en arrosant si besoin est, ce qui selon les conditions peut aller de une à deux fois par semaine, en gardant toujours à l’esprit que l’Aloe vera n’a pas un grand besoin d’eau. Résistez donc à l’envie de l’arroser trop souvent, même si la terre vous paraît un peu sèche en surface. Cependant, et par ma propre expérience, je vous conseille fortement de vaporiser de l’eau sur les feuilles de votre aloès matin et soir, afin de reconstituer la rosée. Ce traitement lui fera le plus grand bien.
Si vous le placez dans votre jardin, choisissez un coin très ensoleillé, et arrosez-le de préférence le matin de bonne heure à l’occasion de belles journées, seulement pour maintenir, là encore, la terre légèrement humide. L’Aloe vera est une plante très résistante et facile d’entretien, vous n’aurez donc aucun mal à en faire pousser si vous désirez avoir chez vous un “Docteur vert” toujours présent et disponible pour le traitement efficace de nombreux premiers soins.
L’aloès, comme toutes les plantes à pointe (pin, cactée, pectenne, …) absorbe les ondes négatives qui émanent des téléviseurs, ordinateurs, certaines peintures, et neutralise les acariens comme les insectes en tous genres. N’hésitez pas à avoir un aloès par pièce !
La récolte individuelle est extrêmement simple. Il vous suffit de couper une belle feuille extérieure dont vous sectionnerez les extrémités supérieure et inférieure, ainsi que les deux côtés, avant d’enlever délicatement, avec un grand couteau, la cuticule et le derme contenant la sève rougeâtre, pour ne garder que le magnifique “filet” transparent de la pulpe que vous utiliserez alors, immédiatement, pour l’usage recherché.
2) Culture et récolte industrielle - Elle est effectuée par des agriculteurs professionnels sur d’immenses surfaces dans certaines régions du monde au climat adéquat. La plupart de ces exploitants pratiquent d’ailleurs la culture “biologique” de l’Aloe vera, c’est-à-dire sans aucun engrais ni pesticides. avec rotation des cultures et des jachères, afin de produire des plantes les plus naturelles qui soit et riches de toutes leurs potentialités. Les feuilles extérieures sont récoltées manuellement, à raison de deux ou trois à la fois, tout au long de l’année au fur et à mesure qu’elles arrivent à maturité, par des ouvriers spécialisés utilisant une technique de coupe qui préserve à la fois la plante et la pulpe de la feuille. Compte-tenu de ces coupes régulières, chaque plante doit généralement être remplacée par un nouveau plant tous les deux ou trois ans. Sitôt coupées, les feuilles sont directement recueillies par tapis roulant dans une remorque qui, une fois pleine, les transporte rapidement aux unités d’extraction et de stabilisation, situées à proximité des plantations, pour y être instantanément traitées.
Les producteurs d’Aloe vera se répartissent schématiquement en trois catégories:
- Les planteurs indépendants qui le cultivent et le vendent sans transformation aux deux autres catégories ciaprès.
- Les planteurs manufacturiers qui le cultivent et le transforment pour fabriquer leurs propres produits.
- Les fabricants manufacturiers qui ne font qu’acheter l’Aloe vera pour fabriquer des produits bruts, ou transformés, destinés à la revente en gros ou au détail.
Dans l’agro-industrie actuelle de l’Aloe vera, il faut savoir que ce sont les américains qui occupent la toute première place avec des millions de plantes réparties principalement au Texas (notamment dans la vallée du Rio Grande), en Floride et en Californie.
- Culture et récolte chez FLP, leader mondial de l’Aloe Vera :
FLP possède ses propres plantations dans la vallée fertile du Rio Grande au Mexique du sud, en République dominicaine et en d’autres endroits favorables. Chaque étape dans le processus de croissance est suivie par des experts dévoués. Depuis la pépinière - là où sont plantées et soignées les jeunes pousses- jusqu’aux champs cultivés - pleins de plantes d’aloès adultes. La récolte s’effectue de façon manuelle, soigneusement planifiée. Bien qu’il y ait plus de 300 variétés d’aloès, FLP ne cultive que l’Aloe Vera (barbadensis, Miller). Celui-ci possède la plus forte quantité d’ agents actifs. Ne sont utilisées que les plantes adultes d’Aloe Vera à potentiel de gel de 100%. Dans ce processus, il n’intervient aucune utilisation de pesticides. La plante possède son propre système de défense contre les maladies, la dessiccation et les insectes.
L’analyse chimique de la feuille d’Aloe vera commence après 1850 avec l’isolement du principal principe actif de sa sève qui fut dénommé aloïne, substance à l’origine de ses propriétés digestives (stomachique, cholagogue et laxative) qui étaient les seules officiellement reconnues par la médecine occidentale de l’époque. Ce n’est que beaucoup plus tard, après 1930, que de nouvelles recherches analytiques tentent de trouver les autres principes actifs susceptibles d’expliquer ses nombreuses autres vertus en rapport avec le gel de sa pulpe fraîche. Sa composition se complète alors progressivement au fil des années avec l’évolution des moyens techniques d’analyse, de plus en plus performants, dont disposent les chercheurs.
En fait, la reconnaissance scientifique de l’Aloe Vera a suivi le bombardement d’Hiroshima puisque les irradiés, soignés avec l’aloès en interne et en externe, ont mieux supporté les conséquences de l’irradiation que les statistiques médicales les plus optimistes ne l’avaient prévu. C’est ce que Bill Coats a remarqué au Mexique, pays qu’il a visité après avoir fait partie d’une mission de soins aux Japonais irradiés par les bombes d’Hiroshima. Lors de sa mission, il avait pu constater les excellents résultats des cataplasmes d’aloès des Mexicains, également en mission. Sur place, il a observé qu’à niveau de vie identique, les habitants des campagnes vivaient mieux que ceux des villes puisqu’ils utilisaient l’aloès au quotidien pour se soigner comme pour compléter leur ration alimentaire.
C’est ainsi qu’actuellement, sans pouvoir dire que l’on ne trouvera pas encore de nouvelles substances actives, on peut considérer que la composition de la feuille d’Aloe vera est pratiquement connue en totalité pour ce qui est de ses composants actifs les plus essentiels. Si nous devions donner à ce moment du livre une définition de l’Aloe Vera, nous pourrions en dire qu’il est un composant végétal multifonctionnel d’une très grande qualité et, avec plus de 200 éléments naturellement présents, elle est assurément le meilleur complément alimentaire au monde. L’action de ses principes actifs et la synergie de l’ensemble de ses éléments en font une plante aux propriétés remarquables. Poussant dans le sable, elle est riche en silicium et contient également des oligo-éléments rares.
Un complément alimentaire est un produit naturel très riche en nutriments et principes actifs majeurs, absolument indispensables au bon fonctionnement de notre « usine biologique » et au bon rétablissement de ses différentes fonctions. Un complément alimentaire sert de « carburant » ; l’aloès, avec ses 200 éléments dont 85 nutriments qu’on ne trouve pas dans la ration alimentaire quotidienne, est un des meilleurs compléments alimentaires de notre époque.
Les compléments alimentaires diminuent toutes les dépendances.
Un complément alimentaire n’est pas pour autant un médicament, il ne vise en aucun cas à remplacer un traitement médical, même s’il peut aider à résoudre de nombreux problèmes de santé.
Comparativement, la Mer Morte ne contient que 130 nutriments, et le liquide amniotique 92 ! Puisque l’Aloe Vera est composée à 99 % d’eau, tous ces produits chimiques sont répartis dans la plante dans le pourcent restant. Bien que ceci semble être un faible pourcentage pour contenir tant d’ingrédients, leurs vertus sont prouvées. Le Docteur Atherton affirme que ceci est dû aux actions synergétiques. Il écrit que « le synergisme se définit comme le travail commun de deux médicaments ou plus, des muscles, etc…qui produit un effet plus intense que la somme des effets pris individuellement ». Compte tenu de la variabilité de certains pourcentages quantitatifs tributaires de la variété d’Aloe vera, de lanature du sol, des conditions météorologiques, des méthodes d’extraction, etc., je me contenterai de vousdonner ici la seule composition qualitative telle qu’elle ressort des derniers travaux réalisés en la matière.
L’aloès est l’antioxydant le plus complet présent naturellement sur la planète.
La feuille fraîche de l’Aloe vera contient essentiellement :
o Des dérivés anthracéniques (spécifiques de la sève), barbaloïne (nom maintenant adopté par la plupart des Pharmacopées en remplacement d’aloïne), aloe-émodol ou aloe-émodine, isobarbaloïne, aloïnosides et hydroxy-aloïnes.
o Des mono et polysaccharides : cellulose, glucose, mannose, aldonentose et L-rhamnose. L’aloès contient en effet des polysaccharides (dont l’acemanan) qui ont un effet antimycosique ; ils aident également à lutter contre le cholestérol, ils régulent le glucose, d’où son action puissante en cas de diabète. Les polysaccharides ont également un rôle anti-inflammatoire et un effet anti-oedémateux, puisqu’ils retiennent l’eau. Les polysaccharides (acémannan, glucomannan) sont l’un des composants les plus intéressants de l’Aloe Vera car la plus grande partie de ses propriétés bienfaisantes en sont issues. L’acemannan a des propriétés immunostimulantes, il est capable d’augmenter de dix fois l’activité des macrophages (phagocytes) qui détruisent les toxines et les tumeurs.
Parlons maintenant, si vous le permettez, de l’acemannan, produit actif par excellence. L’acemannan se dépose directement sur les parois des cellules et renforce ces dernières contre les assauts des virus, bactéries et champignons. Le pathologiste américain Dr. Mc Daniels a pu constater cet effet quelques jours après l’absorption d’aloe vera. De plus, les globules blancs sont renforcés de façon à pouvoir intercepter les virus les plus agressifs et les empêcher de nuire.
L’acemannan transcende toutes nos cellules, élève leurs fréquences vibratoires et les active. Il améliore en grande partie l’oxygénation de la cellule ; il s’ensuit une stimulation de l’ensemble du métabolisme et une amélioration de toutes les fonctions purificatrices, augmentant ainsi l’énergie et le tonus de l’organisme. C’est grâce à l’acemannan que l’aloe vera élimine tous les poisons chimiques et déchets qui nous agressent journellement par voie intestinale. C’est ainsi que l’intestin est nettoyé et tous les oligo-éléments et vitamines apportés peuvent être assimilés de façon optimale par les parois de l’intestin. Si lors d’une candidose des toxines sont produites, l’acemannan est en mesure d’attirer ces substances nocives et de les éliminer. En outre, par la prise régulière d’aloe vera gel, le milieu acide des intestins devient basique, privant ainsi le champignon du milieu vital. Par le fait d’emmagasiner l’acemannan dans les cellules, la moelle osseuse est protégée des toxines qui l’agressent. Il revitalise tendons, articulations, cartilages, ligaments et veille à la production de synovie. L’acémannan prévient l’arthrose et l’arthrite, il tient de ce fait un rôle prépondérant dans le domaine des maladies rhumatismales.
En l’occurrence chez les malades atteints du SIDA, qui ont un système immunitaire déficient, des études universitaires américaines ont obtenu des résultats plus que concluants lors de la prise d’aloe vera. D’après les médecins, ce phénomène serait dû à l’acemannan dont l’effet synergique des mucopolysaccharides influence positivement tout le système immunitaire. Il a été également démontré par des tests cliniques que le virus responsable de l’herpès et de la grippe est éliminé en l’espace de 15 minutes par l’ajout d’aloe vera. Lorsque l’on soigne les tumeurs cancérigènes des chiens et des chats avec du gel d’aloe vera, l’on constate une nette diminution du volume des tumeurs. Des chats souffrant de leucémie ont été traités au gel d’aloe vera. Après 12 semaines, 71 % des animaux jouissaient d’une santé parfaite.
Il a été démontré dans plusieurs études scientifiques que l’aloe vera est capable d’augmenter la résistance du système immunitaire et d’agir de façon régulatrice dans toutes les fonctions du corps.
Mais sont présents également des mucopolysaccharides : sécrétés par les fibroblastes, ils sont constitués d’un certain nombre de molécules de sucre rattachées à un radical aminé et à un radical soufré. Ces substances entrent dans la constitution des fibres conjonctives et élastiques, et sont la base de la substance fondamentale. Selon le nombre de molécules de sucre et les radicaux aminés ou soufrés, la structure de la substance élaborée sera différente ; fibreuse dans un tendon, transparente dans la cornée, gélatineuse dans la synovie, intermédiaire dans le derme. Les mucopolysaccharides jouent un rôle capital mais tout à fait méconnu dans les échanges. Très avides d’eau, ils assurent la tonicité et la trophicité du derme.
o Des AMINOACIDES ou ACIDES AMINES : acide glutamique, acide aspartique, alanine, arginine, cystine, glycine ou glycocolle, histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, proline, sérine, thréonine, tyrosine et valine. « Les acides aminés se transforment en protéines, fournissent de l’énergie et agissent comme des catalyseurs, notamment dans l’hydrolyse ( = décomposition chimique d’un corps sous l’action de l’eau, dont ils fixent les éléments en se dédoublant) ». S’il en manque, l’assimilation ne se fait qu’à 50% ; il faudrait consommer beaucoup plus de nourriture pour avoir une assimilation valable. Cette consommation supplémentaire créerait des déchets dans l’organisme.
Il est important de noter que cette longue liste d’aminoacides comporte 7 des 8 acides aminés indispensables à la vie que notre organisme ne peut pas synthétiser et qu’il lui faut donc trouver journellement dans l’alimentation (le 8ème : le tryptophane, qui se trouve dans le soja « travaillé », c’est-à-dire tofu, shoyou et les graines de soja germées, les amandes, le poisson, les lentilles, le poulet et la dinde – peu cuits – ,les produits laitiers, essentiellement dans le petit lait.). Cette richesse en acides aminés essentiels confère à l’AIoe vera un atout diététique, entre autres, dont l’intérêt est tout à fait évident.Les acides aminés sont des protéines qui fournissent de l’énergie, agissent comme catalyseurs, régularisent l’équilibre chimique, interviennent dans la régénération des tissus. L’aloès contient 18 de 22 acides aminés présents dans le corps humain, dont 7 des 8 acides aminés essentiels (c’est-à-dire ceux que notre corps ne peut fabriquer) et 11 des 14 acides aminés secondaires.
Essentiels: Isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, théonine, valine.
Secondaires: Acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, cystine, glycine, hystidine, hydroxiproline, proline, sérine, tyrosine.
Les acides aminés sont au nombre de 20 : l’acide aspartique, l’acide glutamique, l’alanine, l’arginine, l’asparagine, la cystine, la glutamine, la glycine, l’histidine, l’isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la proline, la sérine, la thréonine, la tyrosine, le tryptophane et la valine.
Toute protéine est constituée d’un assemblage - défini par nos gènes - d’acides aminés. On peut dire, de façon imagée que chaque acide aminé correspond à une “lettre” qui sert à écrire d’innombrables “mots” différents que sont les protéines utilisées par l’organisme. Il faut savoir également que certains acides aminés circulent de façon libre dans l’organisme. C’est donc, en définitive, à partir des acides aminés que l’organisme édifie les diverses protéines présentes dans toutes les cellules et tissus de notre corps qui dépendent d’elles pour leur entretien et leur régénération et dont elles constituent 20% de sa masse totale avec des rôles fondamentaux pour assurer son bon équilibre biologique :
• rôle plastique avec la croissance et l’élaboration des tissus osseux, cutané, musculaire, des membranes
cellulaires, l’entretien et le renouvellement de nos tissus… ;
• constituants des hormones, des enzymes, des neurotransmetteurs, d’anticorps, etc. ;
• rôle dans le transport de l’oxygène avec l’hémoglobine qui est une protéine spécialisée ;
sans oublier également leur apport énergétique avec une valeur calorique de 4 kcal par gramme de protéines qui constituent normalement environ 10% à 15% de l’apport énergétique journalier.
Les acides aminés sont de deux types :
— Les acides aminés non essentiels qui peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de lipides ou de glucides présents dans le corps et dont voici la liste par ordre alphabétique : acide aspartique, acide glutamique, alanine, arginine, asparagine, cystine, glutamine, histidine, proline, sérine et tyrosine. L’organisme peut s’approvisionner en ces acides aminés soit par l’alimentation, soit en les synthétisant lui-même à partir d’autres acides aminés, de lipides (graisses), de glucides (hydrates de carbone) ou de vitamines.
Il faut savoir encore que trois de ces acides aminés non essentiels peuvent le devenir dans certaines conditions particulières. C’est ainsi, par exemple, que chez le nouveau-né l’histidine et l’arginine sont essentielles, que chez le bébé l’histidine reste encore essentielle, que chez les traumatisés, les opérés qui relèvent d’une chirurgie lourde, les grabataires la glutamine devient essentielle.
— Les acides aminés essentiels - ou indispensables - qui ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et qui doivent être impérativement apportés journellement par l’alimentation. Ils sont au nombre de 8 dont voici la liste (toujours par ordre alphabétique) : l’isoleucine, la leucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane et la valine. La carence d’un seul d’entre eux - et a fortiori plusieurs - empêche l’organisme d’utiliser les autres éléments protéiques qui auraient dû lui être associés entraînant, par là même, des déséquilibres et des désordres biologiques générateurs de diverses pathologies.
C’est par la combinaison précise des différents acides aminés que l’organisme fabrique les différentes protéines indispensables à la régénération cellulaire et à de nombreux processus biologiques, mais il a besoin pour cela qu’ils soient tous disponibles au moment de la synthèse de ces protéines. Lorsque certains acides aminés nécessaires à la synthèse d’une protéine sont manquants, la protéine ne peut pas être synthétisée et comme il n’y a pas de lieu de stockage où puiser ceux qu’il faudrait - comme cela existe pour les autres nutriments qui sont entreposés pour usage ultérieur - il y a carence de fabrication. D’où la nécessité d’ingérer quotidiennement des protéines alimentaires contenant tous les acides aminés indispensables, ce qui est possible en combinant des sources protéiques variées et non carencées.
Notre organisme, contrairement aux glucides et aux lipides, ne peut pas stocker les acides aminés dont il a un besoin permanent pour satisfaire à ses nécessités biologiques, il désintègre et reconstruit en permanence les protéines que nous ingérons selon un processus ininterrompu qui implique un apport constant fourni en majeure partie par l’alimentation et aussi en recyclant certains acides aminés déjà utilisés. C’est donc essentiellement l’alimentation qui va pouvoir satisfaire les besoins de notre corps avec un apport à la fois quantitatif minimum mais aussi - et surtout - qualitatif assurant l’apport de tous les acides aminés indispensables, d’où la nécessité d’un régime alimentaire journalier très varié pour être sûr de les fournir tous quotidiennement à l’organisme et d’éviter ainsi toute carence.
Afin de satisfaire globalement les besoins du corps en protides - et en acides aminés qui les constituent - il faut lui en apporter en moyenne 1 g par kg de poids et par jour pour un adulte ayant une activité normale (soit environ 75 g pour un homme de 75 kg), mais certains métiers physiquement exigeants, la pratique de sports intenses, etc., peuvent augmenter largement ce chiffre.
L’origine alimentaire des protéines est :
• végétale avec principalement les céréales (blé, froment), les féculents (pâtes, riz, lentilles, haricots), les
légumes secs et le soja.
• animale avec essentiellement les produits lactés, les viandes, les poissons et fruits de mer et les oeufs,
en sachant que ces protéines animales contiennent tous les acides aminés essentiels avec une composition bien équilibrée, donc une meilleure valeur biologique que les protéines d’origine végétale souvent carencées d’un ou plusieurs de ces acides aminés essentiels, d’où une grande vigilance pour les adeptes de végétarisme qui doivent surveiller beaucoup plus attentivement le bon apport qualitatif en “bonnes” protéines de leur régime alimentaire pour couvrir la totalité de leurs besoins.
Une fois absorbées, ces protéines alimentaires sont désagrégées par les enzymes digestives sous forme d’acides aminés que l’organisme reconstruit selon des séquences d’enchaînement répondant à ses besoins physiologiques.
Normalement, un régime alimentaire classique varié et bien équilibré couvre largement nos besoins en protéines et acides aminés essentiels mais - et c’est là où le bât blesse - c’est que :
• d’une part,de plus en plus de personnes ne s’alimentent plus de façon correcte,
• et que d’autre part, même celles qui le font n’absorbent pas toujours les aliments susceptibles de leur
apporter, ceux-ci étant souvent carencés à l’heure actuelle.
o Des éléments MINERAUX calcium, chlore, cuivre, chrome, fer, lithium, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sodium, zinc, pour ne citer que les plus importants. Eléments qui jouent tous, même à doses infinitésimales (oligo-éléments), un rôle capital au niveau de nombreuses réactions biochimiques qui
régissent le métabolisme cellulaire en général. Chacun a un rôle capital, souvent indispensable, même à dose infinitésimale (oligo-éléments) dans de nombreuses réactions biochimiques, éléments participant au bon fonctionnement du métabolisme cellulaire de tout l’organisme et dont la carence est à l’origine multiples troubles maladifs. Oligo-éléments rares qui ne se trouvent pas ailleurs.
Nous trouverons des traces de potassium dans l’aloès : celui-ci s’élimine facilement ; nous sommes plutôt en carence de potassium et en excès de sodium. La déficience en potassium peut être une urgence majeure et entraîner un arrêt cardiaque.
« Beaucoup de problèmes de santé proviennent de carences en éléments dont le corps n’ a besoin qu’en quantité infime. L’oligothérapie à la française, lancée par le Docteur Ménétrier, a bien montré que le simple fait de fournir des « traces » d’oligo-éléments à l’organisme suffit généralement à déclencher une activité enzymatique. Ainsi, l’oligothérapie peut soigner même des désordres graves comme l’arthrite… L’efficacité polyvalente de l’aloès naît de la synergie de tous ses éléments, car l’association de plusieurs éléments crée un effet global plus puissant que ces mêmes éléments pris séparément. »
Calcium -18,6 mg par litre de Pulpe - Croissance osseuse en association avec le phosphore.
Phosphore Croissance osseuse en association avec le calcium.
Potassium (sorbat et carbonate de potassium) – 31,4 mg par litre de Pulpe - Le potassium est utilisé comme modificateur du terrain dans certaines manifestations musculaires fonctionnelles et dans le traitement des crampes.
Fer – 44 mg par litre de Pulpe - Favorise l’hémoglobine et la fixation de l’oxygène.
Sodium – 12,7 mg par litre de Pulpe - Maintient l’équilibre acido-basique des liquides organiques et favorise le métablolisme de l’eau au sein des tissus et des cellules.
Chlore Antiseptique et désinfectant.
Manganèse – 4,5 mg par litre de Pulpe - En association avec le magnésium, maintient le bon fonctionnement des muscles et du système nerveux.
Magnésium – 3,1 mg par litre de Pulpe - En association avec le manganèse, maintient le bon fonctionnement des muscles et du système nerveux. Le magnésium est utilisé au cours des états de dystonie neuro-végétative, ainsi que dans les états spasmophiles.
Cuivre Oligo-élément indispensable au maintien de l’équilibre de l’organisme. Le cuivre est d’une part un excellent anti-infectieux, antiviral, et anti-inflammatoire. Pris par exemple dés les premiers symptômes d’un état grippal, il jugule celui-ci en 36 à 48 heures sans aucune asthénie consécutive Il est également recommandé au cours de diverses affections rhumatismales inflammatoires.
Chrome Favorise l’activité des enzymes des acides gras.
Zinc – 1,7 mg par litre de Pulpe - Stimule l’activité des protéines dans la cicatrisation. Le zinc est un catalyseur des fonctions hypophysaires utilisé au cours d’affections cutanées. Il est exceptionnellement prescrit sous sa forme isolée mais le plus souvent dans le cadre des associations majeures mentionnées précédemment : Zinc-Cuivre ou Zinc-Nickel-Cobalt.
o Des VITAMINES A - B1 ou thiamine - B2 ou riboflavine - B3 ou vitamine PP ou nicotinamide - B6 ou pyridoxine - B9 ou acide folique - B 12 ou cyanocobolamine - C ou acide ascorbique et E ou tocophérol. Il est utile de rappeler le rôle important joué par ces vitamines dans le développement harmonieux et le maintien en bon équilibre de l’organisme humain dans son ensemble. « Vitamine : substance indispensable en infime quantité à la croissance et au bon fonctionnement de l’organisme qui ne peut en effectuer lui-même la synthèse. » Le manque de vitamines crée des déséquilibres dans l’organisme. Les quantités constituent un appoint des plus utiles, la B6 en particulier qui présente un grand intérêt pour les végétariens ; et la niacine (vitamine B3), un régulateur. Les végétariens et les végétaliens ont souvent des problèmes de cholestérol plus importants que les non-végétariens et meurent beaucoup de cancers foie-pancréas ; l’équilibre est très difficile à trouver. Les graisses de palme, cajou et arachide sont par exemple très difficiles à digérer ; les huiles d’onagre et de bourrache bénéficient d’un effet de mode, mais ce sont des huiles fragiles, ce ne sont pas les meilleures huiles, elles contiennent des omégas 6 dont nous sommes rarement carencés, et pas d’omégas 3, omégas qui nous manquent très souvent.
A (rétinol) se trouve dan les graines germées, les jeunes pousses, le piment rouge sec, les abricots secs, les légumes crus dont : fanes de carottes, persil, légumes verts, les fruits crus, les œufs, le foie de poisson. La vitamine A améliore la vision. Elle joue un rôle essentiel en particulier sur la vision nocturne en maintenant l’acuité visuelle ; prévention de la cataracte, amélioration des symptômes de la rétinite pigmentaire, protection contre la dégénérescence maculaire de la rétine. Favorise la santé de la peau et des muqueuses : prévient le vieillissement cutané, améliore la qualité des cheveux, des os et des dents, guérit les engelures, les crevasses, les fesses rouges du nourrisson et certaines lésions précancéreuses comme les leucoplasies buccales. Protège les cellules des radicaux libres. La vitamine A stimule le système immunitaire et augmente la résistance aux affections respiratoires.
B1 (thiamine) Nécessaire à la croissance des tissus et à la production d’énergie. Cette vitamine est très intéressante pour son action sur le système nerveux. Au loin se profile une action possible sur l’inquiétante maladie d’Alzheimer et sur d’autres pathologies neurologiques similaires. La vitamine B1 nous permet d’utiliser les glucides (sucres) apportés par l’alimentation, véritables combustibles cellulaires. D’où son intérêt chez les sportifs. Elle permet aussi de métaboliser l’alcool, d’où les déficits graves chez l’alcoolique. Enfin, la B1 jouerait le rôle de messager chimique dans le cerveau, notamment pour la mémoire. La vitamine B1 est dépourvue de toxicité, même à dose élevée. Elle est simplement éliminée par les selles si elle est absorbée en trop grande quantité. Très bonne si vous souffrez de diabète.
B2 (riboflavine) Action commune avec la vitamine B6 pour la formation du sang. La vitamine B2 permet de produire l’énergie nécessaire à notre organisme à partir des combustibles alimentaires : les sucres, les acides gras tirés des lipides, les acides aminés qui sont les constituants des protéines. La vitamine B2 est dépourvue de toxicité, mais colore les urines en jaune citron. Très bonne pour les végétariens, les sportifs, les alcooliques, les personnes âgées, les malades nourris par perfusions, les femmes enceintes ou allaitantes.
B3 (niacine) Aide à régulariser le métabolisme. La vitamine B3 permet de fabriquer graisses, cholestérol, hormones. Elle fait baisser le cholestérol et la mortalité coronarienne. Elle s’est même révélée, dans la grande étude du Coronary Drug Project, la plus efficace des substances testées. Très bonne pour les végétariens, les alcooliques, les sportifs, les personnes fatiguées manquant d’appétit, les personnes souffrant d’arthrose, d’artérite ou de cholestérol.
B6 (pyridoxine) Action commune avec la vitamine B6 pour la formation du sang. La vitamine B6 est impliquée dans un grand nombre de réactions enzymatiques, d’où son rôle dans l’immunité et surtout dans la prévention des maladies cardiovasculaires dont elle peut vous protéger : elle peut sauver votre coeur ! La vitamine B6 sert à fabriquer des protéines, des hormones, des neurotransmetteurs. Elle joue aussi un rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires, de l’asthme, des dysfonctionnements du système immunitaire, de certaines dépressions. Plus de 80% des Français adultes ne consomment pas suffisamment de vitamine B6. Il n’y a aucun risque à consommer de la vitamine B6. Très bonne pour les nausées de la grossesse, le syndrome prémenstruel (soulage au moins un cas sur deux), le diabète, l’asthme, les déficiences du système immunitaire, certaines maladies héréditaires complexes, certains cancers, les calculs rénaux, les femmes allaitantes, les alcooliques, les anxieux et stressés.
B9 (acide folique) Antianémique, favorise la régénération des globules rouges. Grâce à des apports supplémentaires de cette vitamine, on évite le nombre de certaines malformations graves de la moelle épinière et du cerveau. En 1995, de nouvelles études confirment le rôle crucial joué par la vitamine B9 dans le développement de l’embryon. L’acide folique joue aussi un rôle très important dans la prévention des maladies cardiovasculaires et des troubles neuropsychiatriques bénins (perte de mémoire) ou plus graves (dépression, maladies d’Alzheimer et e Parkinson). L’acide folique n’est pas toxique aux doses habituelles, et n’est pas toxique à des doses représentant 100 fois l’apport conseillé. Très bon pour les femmes enceintes ou allaitantes, pour les enfants ou adolescents en plein croissance, les fumeurs ou les alcooliques, les dépressifs, les personnes souffrant de troubles de l’absorption au niveau de l’estomac ou de l’intestin, celles souffrant d’inflammation des gencives.
B12 (cobalamine) Indispensable au métabolisme. Facteur énergétique pour les fonctions nutritives du corps et favorise la formation des globules rouges. La vitamine B12 intervient dans la formation des globules rouges, le bon fonctionnement du système nerveux et la prévention des infarctus. Elle est surtout connue pour son action contre l’anémie pernicieuse de Biermer. La vitamine B12 est dépourvue de toxicité par voie orale même à des doses mille fois supérieures à celles conseillées. Très bonne pour les enfants prématurés, les personnes de plus de 50 ans, les végétariens et végétaliens, les alcooliques, les porteurs du virus HIV (le taux de B12 prédit l’évolutivité de la maladie), les femmes enceintes ou allaitantes.
C (acide ascorbique) En association avec la vitamine E combat l’infection, favorise la cicatrisation et maintient la santé de la peau. La vitamine C est d’abord le principal antioxydant de l’organisme : elle protège nos tissus des dégâts occasionnés par les radicaux libres. Elle renforce les tissus et les os en stimulant la synthèse de collagène. Elle soutient l’activité du cerveau en l’aidant à fabriquer plusieurs messagers chimiques. Elle favorise l’absorption du fer mais aide à se débarrasser des métaux toxiques comme le plomb. Elle combat virus et bactéries. La prise quotidienne de vitamine C divise par 2 les risques de cancers, par quatre le risque de cataracte, elle protège contre les différentes pollutions respiratoires liées à l’environnement, dont la fumée de cigarettes. Les suppléments de vitamine C diminuent la sévérité et le nombre des crises d’asthme, ils améliorent les délais de cicatrisation, diminuent les risques d’infection et de phlébites. L’acide ascorbique aide nos globules bllancs à éliminer les microbes. Il agit sur les virus comme ceux de l’herpès, du zona ou de l’hépatite. La vitamine C est parfaitement atoxique, même à forte dose. Très bon pour tout le monde.
E (tocophérols et tocotriénols) Voir vitamine C. La vitamine E se trouve dans l’avocat, les graines germées, la levure. Elle protège la membrane des cellules. La vitamine E est coonnue pour la prévention des maladies cardiovasculaires et du cancer. Car la vitamine E est un antioxydant : elle agit main dans la main avec la vitamine C contre les radicaux libres. Son rôle : protéger de l’oxydation les corps gras de l’orgnisme (membranes cellulaires, cholestérol). La vitamine E est atoxique. Très bonne pour les fumeurs, les alcooliques, les diabétiques, les cardiaques, les personnes qui ont un risque de thrombose.
Choline (ancienne vitamine B7) Vasodilatateur coronarien, elle favorise le métabolisme.
(A noter que l’Aloe vera stabilisé contient des vitamines A, C et E ajoutées au cours du processus de stabilisation).
o Des ENZYMES (ou diastases) : amylase, catalase, cellulase, lipase, oxydase et phosphatases, qui ont des
rôles spécifiques de catalyseurs dans de nombreuses réactions chimiques organiques essentielles. Les aliments riches en enzymes sont : banane mûre (mais pas trop mûre), avocat, raisin, mangue, datte, figue, miel, olives, céréales et graines germées, oléagineux, lait et beurre cru, aliments lacto-fermentés.
ATTENTION : l’alimentation minute rend les enzymes inactifs : micro-ondes, irradiations, et tout ce qui vient des grandes surfaces…
Les enzymes nutritives sont à trouver dans l’alimentation, les enzymes métaboliques, que nous fabriquons, font leur travail ; en cas de carence en enzymes nutitives, l’organisme s’épuise à créer des enzymes digestives au détriment des enzymes métaboliques et le système immunitaire devient moins puissant. Plus on dépense les enzymes métaboliques, plus on se sent fatigué. Pour résumer la situation, les enzymes présentent dans l’aloès facilitent la digestion et favorisent l’assimilation des autres aliments de la ration habituelle, avec pour conséquence un bien meilleur apport de nutriments pour l’organisme ; enzymes = clés de l’aloès et Clés de la Vie ou Etincelles de Vie.
Enfin, les enzymes de l’aloès relancent les fonctions endormies ou qui ne se faisaient plus ; certaines personnes, par exemple, perdent du poids en consommant quotidiennement de l’aloès, sans changer d’alimentation.
Amylase Catalyse l’hyrolyse de l’amidon en dextrine puis en maltose.
Bradykinase Analgésique, anti-inflammatoire, stimulant des défenses immunitaires.
Catalase Empêche toute accumulation d’eau oxygénée dans les tissus.
Cellulase Facilite la digestion de la cellulose.
Créatine phosphorique Enzyme musculaire.
Lipase Facilite la digestion.
Nucléotidase Catalyse l’hydrolyse des nucléotides en nucléosides.
Phosphatase acide Marqueur du cancer de la prostate.
Phosphatase alcaline Régulateur des fonctions hépatiques.
Protéolytiase Hydrolyse les protéines en leurs éléments constitutifs.
L’aloès contient également de l’acide salicylique, de l’acide chrysophanique, des huiles volatiles.
Les enzymes de l’aloès sont des enzymes rares. Les enzymes permettent :
. une plus grande résistance aux pathologies et au stress
. la prévention des maladies dégénératives
. la prévention du vieillissement cellulaire et organique
. favorise le processus de la digestion
L’aloès contient 4 groupes d’enzymes importants :
. enzymes anti-inflammatoires, qui calment la douleur, dont le bradychinase, enzyme anti-douleur, calmante, cicatrisante et ayant un pouvoir anti-viral
. enzymes pour la régénération cellulaire et pour celle des tissus
. enzymes anti-viraux (contre 4 virus de l’herpès)
. enzymes préparant la digestion : lipase, protéase, … régulant les fonctions hépatiques.
o D’autres constituants non négligeables : aloésine, aloénine, acide cinnamique, acide chrysophanique, résistanol (dérivé alcoolique de l’acide cinnamique), lignine, saponines, choline (dont l’action participe à la régulation du taux de cholestérol dans le sang, au bon fonctionnement du foie et aux processus de mémorisation), huiles volatiles, etc.
En plus, dans l’Aloe Vera on retrouve des complèxes anthraquinoniques (aloe-hémodim, acide aloétique, aloïne, anthracine, anthranole, barbaloïne, acide chrysophanique, huile éthéré, ester d’acide cinnamique, isobarbaloïne et résistanole) qui ont une action analgésique et anti-inflammatoire pour les douleurs de la colonne vertébrale et pour les douleurs en général.
Enfin, l’Aloès contient des stéroïdes (elle fournit 4 principaux stéroïdes des plantes: cholestérol, campestérol, lupéol et bêta-systostérol, qui sont des agents anti-inflammatoires; le lupéol possède en outre des propriétés antiseptiques et analgésiques), des sucres (mono- et polysaccharides) qui ont une action anti-inflammatoire, l’acemannane qui renforce le système immunitaire contre les virus, les bactéries et la pollution de l’environnement, les saponines qui ont une action antiseptique et purifiante, des hormones (auxine et gibbérelline) qui ont une action cicatrisante et anti-inflammatoire, des principes actifs phytothérapiques, tels que la lignine, qui facilitent le gel à pénétrer, hydrater et nourrir la peau en profondeur.
L’aloès est un transporteur, un vecteur, sans doute parce qu’il contient du silicium.
Test : si on met de l’encre de Chine sur les deux mains et de l’aloès sur une des deux mains, on se rend compte qu’avec l’aloès, l’encre de chine pénètre 4 à 5 fois plus vite et sept fois plus profond ; elle atteint le derme et peut relancer le bourgeon cellulaire. L’aloès, en tant que vecteur, permet la régénération des tissus lésés, escarres, brûlures, etc… 5 à 8 fois plus vite que les capacités humaines ou animales.
L’aloès contient du silicium et du germanium, ce qui permet de l’utiliser dans le traitement des cancers. Les bioflavonoïdes ont également un effet anti-cancérigène. L’aloès contient également des anthraquinones, antibiotiques naturels, des analgésiques et du tanin. L’aloès augmente les défenses immunitaires non-spécifiques.
Les études plus récentes ont démontré la présence de l’acemannane dans l’Aloe Vera. Il s’agit d’une macromolécule polymère, soluble dans l’eau, qui augmente la production dans l’organisme des macrophages, éléments importants dans la lutte contre les formations tumorales. En effet cette substance a une action purifiante et immunostimulante, en fortifiant au maximum les défences du système immunitaire de notre organisme. Cette substance possède en plus des propriétés germicides, bactéricides et anti-fongiques.
Dans le passé la consommation du gel d’Aloès était beaucoup plus difficile et limitée, parce que son oxydation, et donc la perte de ses propriétés médicinales, advient assez rapidement. Aujourd’hui on peut le “stabiliser” par une méthode naturelle de stabilisation à froid qui permet de conserver au maximum ses valeurs nutritives et ses principes actifs. Dans cette méthode on utilise des conservateurs naturels et antioxygènes qui en conserve aussi la couleur et la saveur.
Grâce à ces nombreuses propriétés l’Aloès est capable d’avoir des importantes actions purifiantes, vivifiantes et tonifiantes sur l’organisme humain.
Comme pour de nombreuses autres plantes médicinales, la feuille de l’Aloe vera comporte une multitude de principes actifs et de composants (plus de 150) associés de façon très complexe, dont la reconstitution est absolument impossible à réaliser en laboratoire. Cette richesse de composition est certainement à l’origine des multiples vertus ancestrales de l’Aloe vera, sans que l’on puisse toujours attribuer telle ou telle action à tel ou tel composant (en dehors de la barbaloïne et autres dérivés anthracéniques de la sève dont on sait qu’ils sont à l’origine des propriétés digestives). Il est d’ailleurs vraisemblable que beaucoup de ses propriétés sont le fait d’une action synergique de plusieurs d’entre eux - peut-être même, pour certaines, de la totalité - selon un dosage privilégié parfaitement équilibré. Les études qui se poursuivent toujours intensément dans ce domaine permettront sans doute de répondre plus précisément, un jour prochain, à toutes ces questions en suspens. Toutefois, dans l’attente d’avoir la satisfaction intellectuelle de pouvoir apporter de telles réponses, et compte-tenu de sa non-toxicité, rien n’empêche de profiter dès maintenant des salutaires propriétés de cette “plante médecin”.
Cette plante a tellement de propriétés qu’elle peut se les appliquer en premier à elle-même. Si l’on incise ou entaille une feuille d’aloe vera , on peut observer avec quelle rapidité la plante „se guérit elle-même“. A l’endroit de la coupure apparait d’abord un suintement , qui se stabilise en quelques secondes ,et quelques minutes plus tard , une nouvelle peau s’est formée , au point qu’il devient pratiquement impossible de retrouver l’endroit de la „blessure“. Cette régénération est le fait des substances cicatrisantes de la plante . Il est aussi étonnant de constater qu’un aloès déterré survivra des mois et résistera aux plus fortes chaleurs .
L’aloès : un adaptogène. Concept soviétique pour définir l’action régulatrice de l’aloès sur l’organisme en s’adaptant à chaque personne qui le boit et en aidant chaque buveur d’aloès à s’adapter au stress et aux situations difficiles. « Une plante adaptogène ne travaille pas directement sur une partie du corps. En régularisant le fonctionnement général et en renforçant le système immunitaire, elle soigne du même coup les parties malades. Les adaptogènes n’agissent que lorsque le besoin s’en fait sentir et là où leur action est requise. Sinon, en apparence, ils restent inactifs et renforcent lentement mais sûrement le système immunitaire. » (Par opposition aux médicaments chimiques, envahissant l’organisme tel un conquistador ; ils fonctionnent toujours dans la même direction, souvent agressivement et sans nuance). L’aloès a une action plus globale, plus subtile, plus lente, parfois imperceptible… d’où son nom de « Guérisseur Silencieux » en Inde.
Avec les années d’observation et l’expérience, nous pouvons ajouter que dans les trois mois de cure, si elle est faite avec régularité, il y a des résultats. Chaque mois de cure ayant un effet spécifique :
- au cours du premier mois de cure, l’aloès opère un nettoyage de l’appareil intestinal dans son ensemble (foie, rate, pancréas, estomac, intestins), en régule le transit et nettoie les villosités du côlon, ce qui permet à la flore intestinale de se reproduire ; l’aloès élimine aussi les toxines.
- au cour du deuxième mois, après l’amélioration des fonctions digestives, l’aloès remet en route toutes les autres fonctions de l’organisme (ce qui joue par exemple sur le sommeil, la nervosité, la concentration, le poids, etc…)
-
au cours du troisième mois de cure, l’aloès participe à la régénération cellulaire. On changerait environ 2,5 millions de cellules par jour, et l’aloès améliore la qualité de la régénération cellulaire.
Il existe plus de 300 espèces d’Aloès mais, jusqu’à présent, seules quelques-unes sont renommées pour leurs venus médicinales. Parmi les plus utilisées de nos jours il faut citer l’Aloe arborescens (Miller) qui pousse essentiellement dans certaines régions subtropicales du sud de la Russie ; l’Aloe ferox (Miller), communément appelé Aloès du Cap, qui pousse à l’état sauvage en Afrique du Sud ; et surtout l’Aloe vera (Linné), ou Aloe barbadensis (Miller), ou encore Aloe vulgaris (Lamarck), soit trois appellations différentes pour cette même espèce en fonction des botanistes qui l’ont baptisée - ce qui n’est malheureusement pas rare en botanique et qui complique bien inutilement les choses -, espèce originaire d’Afrique du Nord, introduite et cultivée aux Antilles dés le l7ème siècle, qui a vu sa culture se répandre et s’intensifier considérablement au cours des vingt dernières années dans diverses régions du monde où le climat et le sol s’y prêtent. Cette étude est exclusivement consacrée à l’Aloe vera (seul nom botanique que j’utiliserai tout au long des pages qui suivent, celui-ci étant le plus usité dans les milieux scientifiques et le langage commun) car c’est l’espèce qui a été la plus étudiée au cours des dernières décennies et celle qui est à la base de la quasitotalité des spécialités commerciales existant sur le marché. Mais il vous faut bien savoir que les deux autres espèces citées ci-dessus (Aloe arborescens et Aloe ferox) présentent un intérêt tout aussi important avec un champ d’applications très voisin.
L’aloès est une plante qui existe depuis des millénaires, et qui
correspond particulièrement à notre mode de vie actuel où stress,
pollutions, et radiations augmentent considérablement
nos besoins en anti-oxydants.
Son nom vient des Iles Barbades aux Antilles, entre Sainte-Lucie et la Dominique, où il pousse spontanément ; il est aussi appelé Aloe Vera Barbadensis Miller, du nom de celui qui s’est occupé de l’aloès. L’aloès est une plante des déserts (et semi-déserts) dont elle tire sa force. C’est une plante qui n’a besoin que de chaleur ; elle capte l’eau de l’humidité de la nuit.
L’Aloe vera appartient à la famille des liliacées, à laquelle appartient également l’ail, l’oignon,l’asperge, la ciboulette, la jacinthe, le lys, la tulipe, etc., et pas du tout le lilas comme vous pourriez le supposer (encore une autre subtilité des nomenclatures botaniques!). L’un de ses nombreux surnoms est d’ailleurs le “Lys du désert”.
Selon le livre du Docteur Peter Atherton intitulé The Essential Aloe Vera, « la composition de la feuille de l’Aloe Vera a une écorce externe large d’environ 15 couches de cellules. La dureté est due à la présence de grandes quantités de calcium et de magnésium. Sous cette écorce se trouvent des faisceaux vasculaires ou des tubes de xylène et de liber. Le xylène transporte de l’eau et des minéraux depuis les racines vers le haut jusque dans les feuilles. Le liber transporte les matériaux synthétisés vers le bas dans les racines et les autres parties de la feuille. »
L’Aloe vera, ou Aloe Vera Barbadensis Miller, est une petite plante grasse arbustive aux feuilles charnues et juteuses. Cette plante arborescente d’environ 80 cm de haut (1,80 m avec les hampes florales), aux racines courtes et peu profondes, dont la tige très courte, robuste et ligneuse, porte un faisceau de feuilles charnues, de forme lancéolée à section triangulaire et aux extrémités pointues, qui sont disposées en rosette (les jeunes feuilles poussant au milieu et les plus vieilles étant à l’extérieur). La clouleur de la plante est d’un vert clair tacheté de vert très clair, aux contours délicats, et elle est parfois parsemée de points roses pendant les périodes froides. Elle n’a pas de tronc, mais c’est un arbrisseau où 12 à 30 feuilles se ramifient dès la base. Elle ne supporte pas les climats extrêmes ni l’excessive humidité, mais pousse tout de même dans des régions semi-désertiques. On considère que son âge de pleine maturation est atteint vers quatre ans. Ses feuilles charnues, lisses à cuticule épaisse, d’une très belle couleur verte lorsqu’elles sont indirectement au soleil (par exemple derrière une fenêtre), atteignent 80 cm de long et 10 cm dans leur plus grande largeur, avec des bords munis d’épines jaune clair. Ces feuilles fragiles poussent en forme de roses et sont disposées en spirale autour du pied. Les feuilles les plus jeunes poussent au centre de la plante, les plus âgées se retrouvent donc à l’extérieur. La coupe transversale de l’une de ces feuilles permet de distinguer successivement, en allant de l’extérieur vers l’intérieur la cuticule, une couche épidermique chlorophyllienne, un derme cellulosique dans lequel circule une sève (ou suc) rouge brunâtre tirant sur le jaune (le “sang” de l’Aloès) substance très amère à partir de laquelle sont préparées les formes traditionnelles d’utilisation pharmaceutique à visée digestive (notamment laxatives), et enfin, au centre, la pulpe proprement dite parenchyme mucilagineux incolore très épais, qui n’est autre que le fameux gel de l’Aloe vera, tant recherché pour ses multiples propriétés salutaires. Les fleurs, réparties habituellement sur deux ou trois hampes (chacune d’elle en portant plusieurs dizaines), sont tubuleuses, pendantes, en forme de petites trompettes de couleur jaunâtre, et éclosent successivement. Le fruit est une capsule.
A l’état naturel, l’Aloe vera pousse sur des terrains sablonneux et calcaires de régions semi-désertiques au climat chaud et sec dans de nombreuses parties du monde : Afrique du Nord, Proche-, Moyen- et Extrême-Orient, sud de l’Amérique du Nord, Amérique Latine. Sa durée de vie dépasse rarement une trentaine d’années, et sa reproduction s’opère par graines ou, beaucoup plus facilement, par les rejets (ou stolons véritables clones de la plante mère) qui poussent autour de son pied.
Très facile à cultiver, il est dorénavant planté industriellement sur de vastes étendues dans divers pays : Etats-Unis, Mexique, Caraïbe, Philippines, Espagne, République Dominicaine, etc.
Le livre “La guérison silencieuse”, une étude moderne et scientifique sur l’Aloe Vera menée aux Etats-Unis par le docteur Bill Coats, disponible aussi en Italie, a tracé une longue liste de maladies pour lesquelles l’Aloès s’est démontrée efficace. Toutefois l’utilisation de l’Aloès dans la médecine occidentale, pour la prévention et le traitement des maladies dégénératives, est encore au commencement. Cela est dû au fait que les expérimentations faites jusqu’à ce moment n’ont été appliquées qu’en laboratoire à des cobayes, et au fait que les protocoles médicaux pour tester la validité d’un nouveau produit sont longs et très compliqués. En effet il faut des années pour passer de l’expérimentation en laboratoire à celle sur les êtres humains, et seulement à la fin de cette ultérieure phase on peut accorder l’autorisation à produire de nouveaux traitements médicaux qui contiennent un nouveau composant.
Dans les protocoles de recherche les résultats sont de toute façon bien encourageants.
Il y a de très nombreux clairs témoignages sur l’efficacité de l’Aloès dans la lutte aux maladies, un lutte qui s’accomplit de façon naturelle, en purifiant en profondeur l’organisme et en stimulant une réponse très forte du système immunitaire. Beaucoup de ces témoignages viennent directement de l’expérience de Père Romano Zago, qui a le mérite d’avoir recueilli et divulgué en Occident ce remède très ancien, déjà connu par nos ancêtres et par les gens du peuple qui ont toujours utilisé des remèdes naturels. Les fonctions très importantes de l’acemannane, présent en grande concentration dans l’Aloe Vera, ont été démontrées officiellement par de nombreuses études internationales. De nos jours, la FDA (Food and Drug Administration) est en train de tester les effets de l’Aloès sur le virus du SIDA.
De toute manière on a certifié les trois actions principales de l’Aloès: une action oncostatique anti-prolifération; une action de stimulation du système immunitaire; une action anti-oxygène. Les plus récents faits acquis et scientifiquement incontestables à ce sujet confirment l’exceptionnelle concentration dans l’Aloès de substances capables de stimuler l’organisme à répondre d’une façon extraordinairement positive au maladies même graves, une réponse tout à fait naturelle et durable.
ALOE VERA – CE QU’EN DISENT LES PRATICIENS :
L’Aloe Vera est en passe d’être reconnu comme une solution naturelle pour la purification et la désintoxification de l’organisme et préconisé par un nombre croissant de médecins et de spécialistes des thérapies alternatives ou complémentaires.
Sous forme de boisson, il est absorbé et assimilé et contribue au développement de cellules plus saines et par conséquent de tissus plus sains. Sachant qu’il faut en moyenne remplacer environ 2,5 millions de cellules par jour, il est vital que ces cellules reçoivent le maximum possible d’apports nutritifs. Or l’Aloe Vera peut jouer un rôle important dans ce processus.
Aux Etats-Unis, beaucoup de praticiens, y compris des médecins chiropracteurs, se sont mis à prescrire de l’Aloe Vera au cours des 20 dernières années, aussi bien par voie orale que pour des applications locales. Ils sont convaincus que cela aide le corps à se soigner lui-même. Au Royaume-Uni, où la prise d’Aloe Vera sous une forme buvable est relativement récente, on constate malgré tout que de nombreux médecins le conseillent de plus en plus souvent à leurs patients.
CHIROPRAXIE :
Le docteur Greg Henderson est un médecin chiropracteur et un nutritionniste multidisciplinaire. Il dirige le Faibrook Chiropractic Center, en Californie. L’Aloe Vera a représenté une partie intégrante essentielle des traitements qu’il conduit depuis 15 ans. Il rapporte ci-après en détail son point de vue sur l’aloé vera et son rôle en matière de santé et de nutrition :
« L’Aloe Vera est principalement connu pour son aptitude à inhiber la souffrance. C’est assez facile d’en expliquer la raison ; il contient plusieurs analgésiques et il peut pénétrer les couches de la peau, calmer les réactions nerveuses et réduire les inflammations.
En tant qu’agent anti-inflammatoire, il a une propriété, que nous ne comprenons pas entièrement, consistant à pénétrer dans la peau et à combattre l’inflammation. Ce qui explique les résultats positifs obtenus dans le traitement de maladies comme l’arthrite. L’Aloe Vera pénètre et entre en lutte contre les enzymes responsables de l’inflammation dont l’extension est alors réduite.
L’Aloe Vera contient aussi une substance qui émulsifie effectivement le cholestérol et rend alors l’organisme capable de l’éliminer. Il stimule la purification du sang dans le foie et agit comme coagulant en cas de saignements.
En qualité de produit naturel toléré et facilement absorbé par l’organisme, de bons résultats sont possibles avec des doses réduites. Il contribue à accélérer le remplacement des tissus grâce à la production de cellules plus saines. Il contient des acides uroniques qui éliminent les matières nuisibles à l’organisme. L’Aloe Vera a également des effets antibiotiques bien définis et prouvés.
Au cours des 20 dernières années, nous avons mis au point et couramment utilisé dans les pays développés, des super médicaments ; il n’est pas étonnant que soient apparus des supermicrobes qui résistent à ces médicaments. C’est avec grand intérêt que j’en suis venu, dans ma pratique quotidienne, à constater que l’Aloe Vera de bonne qualité que j’utilise, était toujours efficace contre les salmonelles, les streptocoques et les staphylocoques.
L’une des principales vertus de l’Aloe Vera est de stimuler la croissance. En cas de coupure ou de brûlure, par exemple, il pénètre sous la plaie et provoque la guérison de l’intérieur vers l’extérieur. Parce qu’il restaure les sécrétions sans empêcher l’oxygène de parvenir à la plaie, il contribue à accélérer le processus de guérison et à diminuer la dimension de la cicatrice.
Certains hôpitaux américains qui utilisent l’Aloe Vera ont vu diminuer de 50 % les temps de guérison. En ce qui nous concerne, l’Aloe Vera est un complément souvent administré dans les thérapies des cancers, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, puisqu’il diminue les réactions négatives des patients. Nos malades qui prennent régulièrement de l’Aloe Vera ne perdent pas leurs cheveux, supportent mieux les traitements, et ont des réactions positives plus rapides.
L’Aloe Vera possède un grand pouvoir énergisant. Si vous en buvez tous les jours, vous n’éprouverez pas le besoin de plus de sommeil (ceci explique pourquoi l’auteur peut se contenter de 5 à 6 heures de sommeil par nuit et bénéficier cependant d’une montagne d’énergie). L’Aloe Vera n’est pas seulement un produit à haut pouvoir nutritionnel, son action sur les cellules fait aussi partie de ses avantages.
Nous sommes sujets à de nombreux troubles intestinaux, comme les colites et les diverticulites, que l’Aloe Vera peut soulager : fondamentalement, il opère dans toute situation définie par un terme en –ite (qui traduit l’existence d’une inflammation) ; son action anti-inflammatoire se manifeste en cas d’arthrite, de colite, de diverticulite, etc. Il a la propriété de calmer, protéger et nettoyer l’intestin, de désintoxiquer l’organisme et ainsi d’éliminer les agents chimiques et autres toxines qui nous viennent de l’air que nous respirons et des aliments que nous absorbons.
L’Aloe Vera ne guérit pas ! D’ailleurs, tout au long de mes années de pratique, je n’ai pas encore rencontré un médecin qui ait guéri quelqu’un ! L’organisme doit se guérir lui-même – il a seulement besoin d’un « véhicule » adapté. L’Aloe Vera est réputé « plante de guérison » parce qu’il fournit à l’organisme ce qui lui est nécessaire pour prendre soin de lui-même. Il peut détruire, par exemple, la bactérie qui est à l’origine des ulcères de l’estomac – dans plus de 92 % des cas.
Un des plus remarquables exemples que j’ai pu connaître de cette accélération du processus de guérison est celui d’un acte de chirurgie esthétique : le chirurgien avait recours à une peau artificielle pour la réalisation d’un lifting et il employait un produit à l’Aloe Vera pour accélérer la cicatrisation et la guérison, et ainsi ramener leur durée de 6 à une semaine. Ceci montre bien ce que l’on peut attendre de l’incroyable potentiel de guérison de l’Aloe vera. »
LES PATIENTS ONT LA PAROLE :
Sheila et son époux vivaient à Chypre de 1987 à 1990 et leur fils âgé de 4 ans fut atteint d’un problème dermatologique au visage, juste sous les yeux ; la peau était devenue sèche et se desquamait.
L’application de crèmes douces hydratantes empira le mal qui s’étendit alors autour des oreilles et dans le cuir chevelu. De retour au Royaume-Uni, Sheila se rendit chez un spécialiste qui prescrivit une crème stéroïde pour le visage, et une lotion pour les cheveux. L’application de la crème entraîna une réaction dermatologique, la peau de sèche qu’elle était, devint grasse, rouge et toute endolorie.
Nous avons persévéré dans l’application de la crème, pensant qu’il fallait patienter un pour obtenir un résultat ; quant à la lotion, elle était si active, qu’elle lui avait entamé le cuir chevelu. Nous renonçâmes alors aux deux. Le docteur prescrivit un autre traitement : l’application d’une crème aqueuse très douce qui fut tout aussi inefficace. Il y eut 36 traitements pendant cinq ans, avec une intensification du mal.
Les quolibets de ses camarades d’école qui ne se privaient pas de se moquer de l’aspect de la peau de notre enfant et de la desquamation que le mal entraînait (cela ressemblait à des pellicules) le blessaient beaucoup. Avant, il avait les cheveux coupés en brosse, mais il préférait maintenant porter les cheveux longs pour cacher son état. Les camarades le surnommaient « face pelliculée », l’accusant de ne pas se laver les cheveux. Ces sarcasmes le faisaient beaucoup souffrir et il ne pouvait plus les supporter
En 1994, ma belle-soeur me suggéra une gamme de produits à base d’Aloe Vera, dont la crème Propolis, pure, sans additif chimique, que nous appliquâmes sur le visage de notre fils trois fois par jour. Nous fûmes ébahis du résultat : cinq jours après, il n’y paraissait plus, la peau avait repris son aspect normal. Et ceci après tant d’années de vains traitements !
Nous n’avions pas appliqué cette crème sur le cuir chevelu, préférant pour cela l’avis d’un autre spécialiste de la peau à qui j’avais apporté le tube de crème miraculeuse ; en examinant son cuir chevelu, il déclara que l’enfant devait être envahi par les poux ! J’étais quant à moi, bien persuadé »e qu’il n’en avait pas un ! Il fit des prélèvements, nous promettant de nous tenir au courant des résultats de l’analyse dès le lendemain matin, résultats qui, bien entendu, furent négatifs ! Nous eûmes droit à la prescription d’un autre shampooing que je n’avais pas la moindre intention de me procurer : la plaisanterie avait assez duré !
Je décidai d’utiliser un shampooing d’Aloe Vera au jojoba, et aussi une lotion de rinçage à l’Aloe Vera : l’amélioration du cuir chevelu était flagrante. Depuis deux ans, il n’a plus jamais eu de problème i au visage, ni au cuir chevelu, et maintenant toute la famille utilise ces produits».
Le Professeur Vladimir Petrovitch Filatov (1875-1956), ophtalmologue russe originaire d’Odessa, spécialiste des greffes tissulaires, fut l’un des pionniers modernes de la thérapeutique à base d’aloès. Sa devise était : « C’est celui qui guérit qui a raison ». Filatov étudiait les végétaux, en premier lieu le ginseng, puis l’aloès, notamment l’Aloe arborescens Miller, abondant en URSS méridionale, dont il avait observé les surprenants effets curatifs dans les thérapeutiques appliquées par les guérisseurs traditionnels d’Asie centrale. Après des centaines d’expériences couronnées de succès à partir d’aloès, il retint la technique suivante : couper des feuilles d’un aloès et les conserver 10 jours durant à l’abri de la lumière et au froid (+2 à 3 ° C). Puis extraire la pulpe de ces feuilles et en injecter sous la peau des malades. L’extrait de ce jus remporte le même effet curatif que le transplant de tissus prélevés sur un défunt ! Filatov soigna d’innombrables patients avec des préparations à base d’aloès constatant que cette plante stimule les fonctions physiologiques de l’organisme et augmente considérablement ses défenses immunitaires. Depuis le décès du Dr Filatov, plusieurs de ses élèves ont pris la relève.
Le Dr Woljanski a étudié et mis au point une technique de soins à base d’aloès réussissant à enrayer les sciatiques les plus réfractaires. Le Dr Kurako a obtenu d’excellents résultats dans les cas de maladie inflammatoires de la moelle épinière.
En gériatrie, le Dr Kalmanovicz a pu constater une diminution des phénomènes d’asthénie et une augmentation remarquable de la capacité intellectuelle chez des patients d’un âge avancé qu’il traite dans sa clinique.
Dans les années 1930, aux Etats-Unis, Creston Collins et son fils redécouvrirent scientifiquement les vertus de l’Aloès et en prouvèrent l’efficacité dans la guérison de nombreuses affections. Ils relevèrent en particulier dans un rapport resté célèbre, la capacité de l’Aloe Vera de pallier les effets néfastes des radiations engendrées par la radiothérapie.
En 1942, Rodney M. Stockton, ingénieur chimiste, se trouvait en vacances en Floride lorsqu’il souffrit d’un grave coup de soleil. Ses amis ayant enduit sa peau brûlée de la pulpe gélatineuse extraite d’une feuille fraîche d’aloès, il fut surpris de voir sa douleur se calmer instantanément. Troublé par la rapidité de sa guérison, Stockton décida d’étudier le phénomène de plus près. En 1947, il s’installa en Floride et fit de nombreuses expériences pour vérifier si le «miracle» était reproductible. Il l’était. Il travailla alors sur la stabilisation du gel de la plante et mit au point un onguent à base d’aloès, efficace contre les brûlures, qu’une émission de télévision très suivie popularisa à travers les Etats-Unis.
A la fin des années cinquante, Bill C. Coats, un pharmacien texan qui passa une bonne partie de sa vie à étudier cette plante, réussit à stabiliser la pulpe fraîche de l’Aloe Vera par un procédé parfaitement naturel. Son secret, qu’il fit breveter, réside dans l’incubation de la pulpe durant trois jours, à température variable et l’adjonction de vitamine C, de vitamine E et de sorbitol, des antioxydants efficaces. Cette découverte majeure permit de commercialiser l’Aloe Vera sur une grande échelle. «En 1964, j’ai (Bill C. Coats) fait partie de la première équipe qui a découvert une méthode de stabilisation de l’Aloe Vera efficace et sûre. En travaillant avec un brillant biochimiste du nom de Henry Cobble, nous avons pu créer un processus d’ajustage des molécules à faible température qui permettait à la plante de maintenir intacte une partie importante de ses propriétés thérapeutiques. Cette formule réussissait également à conserver une grande partie des pouvoirs de pénétration, de l’activité anti-inflammatoire, de la puissance de cicatrisation des blessures et de la capacité antiseptique de cette plante à des niveaux d’efficacité mesurables. Entre-temps, en 1987, j’avais commencé à travailler avec un autre biochimiste, Charlie Queen, afin de développer ce qui semblait être la première formulation réussie par traitement à froid pour obtenir la stabilisation de l’Aloe Vera. Sans dévoiler les secrets les plus profonds de cette formulation réussie, je peux vous dire qu’elle impliquait une combinaison unique d’antioxydants et d’agents conservateurs qui travaillaient en synergie afin de stopper l’oxydation et de tuer les bactéries sans détruire l’activité enzymatique du gel. Dans les années 1990, nous avons redoublé d’efforts et avons perfectionné le processus de stabilisation. Etant donné la nature sensible de ces nouvelles découvertes en laboratoire, nous devons plaider la cause du secret judicieux en choisissant de ne pas divulguer toute la complexité de cette nouvelle méthode ».(tiré du livre : ALOE VERA, Le nouveau millénaire, de Bill C. Coats).
En 1968, une étude indépendante fut réalisée simultanément à l’Hôpital Brooke General de Fort Sam Houston, au Texas, et au célèbre Baylor University College of Dentistry (Collège de dentisterie de l’Université de Baylor) de Dallas. Dans cette étude, Eugène Zimmermann, pathologiste en chef à Baylor, le Dr James Brasher et le Dr C. K. Collings étudièrent les effets du gel à l’Aloe Vera sur des cellules de culture de tissus. Dans les tests, l’Aloe Vera stabilisé a été analysé par rapport à 2 puissants médicaments : l’indométhacine et la prednisolone. Sans surprise, l’Aloe Vera se révéla un bien meilleur analgésique et antipurigineux que l’indométhacine, et un anti-inflammatoire supérieur à la prednisolone, tout en s’avérant unilatéralement meilleur que tous les deux. D’autre part, l’Aloe Vera révéla une capacité de stimulation de la reproduction des tissus sains qui, en 72 heures, s’avéra près de douze fois supérieure à celle de l’indométhacine et plus de sept fois meilleure que celle de la prednisolone. Plus importante était l’absence manifeste de toxicité de l’Aloès. Lors d’analyses vérifiant sa toxicité sur des cultures de tissus, l’Aloe Vera n’en présenta aucune. De plus, on a établi que les produits à l’Aloe Vera étaient de très haute qualité et exempts de bactéries nuisibles.
Le véritable début de la très ancienne relation de l’Aloe Vera avec les sports se situe avant 1976, avec le travail d’un certain nombre d’orthopédistes, de dermatologues et de médecins généralistes avec lesquels j’ai été personnellement en contact au début des années 1970.
Personne n’a mieux constaté les effets de l’Aloe Vera que le médecin et associé avec lequel je travaillais, le Dr Richard Russell. Outre sa pratique de médecin généraliste, il avait également soigné un nombre d’athlètes dans son district et était en fait le médecin de l’équipe des Mesquite, l’équipe de football américain du Collège du Texas pendant 5 ans. Vu les excellents résultats qu’il a obtenus dans des centaines de cas d’application de nos produits à l’Aloe Vera sur ses patients, il a documenté ces divers traitements à l’aloès chez les athlètes de l’équipe de football de Mesquite de la manière suivante :
«[…] Ces produits ont été utilisés pour soigner des entorses, des foulures, des douleurs musculaires, des tendinites, ainsi que des coupures, des contusions et des brûlures. J’ai trouvé qu’ils étaient d’excellents remèdes. Ils ont également été fréquemment employés sur des brûlures dues au frottement sur le gazon artificiel, et en général pour les massages du corps […] Il n’y a, à mon avis, aucun effet toxique ou autre effet secondaire à leur utilisation qui pourrait porter préjudice à l’athlète.»
En 1975, le docteur Robert Nortway de Van Nuys (Californie) publia un rapport sur le traitement avec l’Aloe Vera stabilisé de 42 chiens, 25 chats et 4 chevaux, pour des affections telles que teigne, otite, atopie et infections fongiques. Sur 67 des 71 cas traités, il eut des résultats aussi bons ou supérieurs à ceux réalisés avec les traitements classiques. Les résultats furent également excellents dans les soins administrés aux chevaux de course pour des problèmes tels que la tendinite et les inflammations articulaires.
Au cours des 25 dernières années, la recherche sur les propriétés de l’Aloe Vera a vivement progressé.
Dans un test ambitieux qui s’est déroulé sur cinq années, de 1980 à 1985, un médecin indien, O. P. Agarwal, de Uttar Pradesh, en Inde, commença à mettre sur pied une étude effectuée sur un groupe expérimental de 5000 patients, souffrant tous à divers degrés de cardiopathie athéromateuse (formation prononcée de plaque dans les artères, qui s’exprime souvent d’abord par une angine de poitrine, des palpitations temporaires mais souvent douloureuses dans la poitrine accompagnées d’engourdissement des extrémités. Cette maladie peut être provoquée par la cigarette, la consommation excessive d’acides gras saturés, l’obésité, le manque d’exercice et le diabète de type 2). Sur les 5000 patients, 3167 étaient diabétiques, 2572 avaient fumé entre 10 à 15 cigarettes par jour pendant environ cinq ans et 2151 patients présentaient des traces d’hypertension. Les 5000 patients ont reçu l’interdiction de consommer de l’alcool sous quelque forme que ce soit, ainsi que de fumer au cours de l’étude. Les 5000 patients ont reçu l’instruction de prendre 100 grammes de gélatine fraîche de la plante d’Aloe Vera ainsi que 20 grammes de pelure d’Isabgol (plante indigène d’Inde très riche en fibres), mélangée à de la farine de blé et légèrement cuite dans une sorte de pain. Une alimentation stricte leur a également été imposée, et ils ont été autorisés à conserver différentes thérapies médicales. Selon le rapport du groupe d’étude du Dr Agarwal, la plupart des patients ont commencé à réagir à partir de la deuxième semaine suivant le début de la thérapie avec une disparition presque immédiate des symptômes d’angine de poitrine. Leur électrocardiogramme s’est amélioré sensiblement après trois mois, et en un an, tous les patients, excepté 348, avaient des courbes normales « même après avoir utilisé un tapis roulant ».
Après la première année, le rapport mentionnait ce qui suit :
« Aucun des patients n’a souffert d’infarctus du myocarde au cours de l’étude. Le profil lipidique a commencé à s’améliorer après trois mois de thérapie. Sur les 5000 patients, 4652 ont retrouvé leur taux normal de cholestérol allant de 160 à 240 milligrammes, et leurs triglycérides sont passés à 50-90mg% . Les lipides totaux sont passés de 500 à 800 mg%, le cholestérol HDL variait entre 50 à 75 mg% ».
Les médicaments prescrits sur une base régulière, pendant les cinq années qu’a duré l’étude, n’ont jamais été entièrement interrompus, bien que dans la majorité des cas, les dosages aient été grandement réduits. Après les cinq ans, le Dr Agarwal remarqua une amélioration substancielle chez 95% des 5000 patients de l’étude. Il faut également noter que les changements biochimiques et les tracés des électrocardiogrammes étaient excellents à l’unanimité. D’autre part, le Dr Argawal a remarqué avec quelque étonnement, ce qui fut significatif mais pas surprenant, que « l’aspect le plus intéressant de l’étude était qu’aucun effet secondaire désagréable n’avait été remarqué, et que les 5000 patients sont toujours vivants aujourd’hui ».
Le Professeur Akira Yagi, du département de pharmacie de l’université Fukuyama d’Hiroshima (Japon), publia en 1982 un petit ouvrage intitulé : L’Aloès : bien davantage qu’un remarquable remède populaire. Guide de l’utilisateur. Dans son opuscule, l’auteur passe en revue les résultats obtenus par différents groupes de recherches à travers le monde sur l’évaluation des vertus thérapeutiques de l’aloès, dont celui de son université. Son étude porte notamment sur l’Aloe Vera et l’Aloe Arborescens, beaucoup utilisés au Japon. Extraits :
« La substance principale de la feuille est un gel mucopolysaccharide, soluble dans de l’eau, composé principalement de glucoses, mannoses et galactoses. Ses actions immunofortifiantes, antitumorales et génératrices de cellules ont été démontrées. L’aloamannan a une action antitumorale mais régulière. Trois substances : l’aloetine, l’aloelucine et l’aloemicine ont été découvertes dans le gel d’aloès par le Dr Momoe Soeda. L’aloetine est un germicide (il neutralise leur toxicité). L’aloelucine (magnesium lactate) résiste aux acides, aux oxydes (alcalis) et à la chaleur. Il active la régénération cellulaire et accélère la guérison des ulcères. L’aloemicine semble avoir des actions antitumorales et une certaine efficacité contre certaines cellules cancéreuses ».
« Bien que l’arthrite rhumatoïde (AR) soit considérée comme incurable, il est démontré qu’un traitement à base d’aloès peut en soulager les symptômes. Le Professeur Davis et son groupe de chercheurs du Medical College of Podiatry de Pennsylvanie, ont découvert que l’Aloe Vera contient des anthraquinones et de l’acide anthranilique, deux composants qui réagissent contre l’AR. Ils diminuent la fonction biosynthétique de la bradykinine, une des substances responsables de la douleur et de l’inflammation. Un traitement avec un mélange d’Aloe Vera, de RNA (acide ribonucléique) et de vitamine C, utilisé par le Professeur Davis a prouvé son efficacité et lui a vlu une récompense académique ».
« Nous savons que les leucocytes (globules blancs) dévorent les bactéries qui causent les inflammations associées avec l’asthme et la bronchite (action phagocytaire). Les mucopolysaccharides de l’aloès renforcent la capacité phagocytique pour combattre les bactéries et l’inflammation ».
Les Professeurs Yagi et Takao Shida et leur groupe du Departement of Rhumatic Studies du National Sagamitara Hospital, ont démontré cela avec des tests cliniques.
En 1984, des études conduites sous la direction d’Ivan E. Danhof, ancien professeur de physiologie à l’université du Texas et chef du Laboratoire de Recherches du Nord-Texas, ont démontré que l’application de gel d’aloès sur une peau fatiguée, accélérait de 6 à 8 fois la production de fibroblastes (cellule du tissu conjonctif responsabe de la fabrication des fibres collagènes, protéines formant le tissu du derme ou des muscles) humains, par rapport au rythme de reproduction cellulaire normal. Responsables de la fabrication du collagène, principal support protéinique de la peau, les fibroblastes sont des cellules dont l’activité conditionne le vieillissement du derme et la naissance des rides. Selon Danhof, ce serait les polysaccharides de la pulpe d’aloès qui faciliteraient la réorganisation des cellules de la mince barrière protectrice qu’offre la couche cornée de l’épiderme. Le Dr Danhof a démontré les fantastiques vertus de réhydratation de l’aloès dont le gel constitué de 95% d’eau, pénètre à l’intérieur de la peau 3 à 4 fois plus vite que l’eau.
En 1984, le docteur indien Om Prakash Argawal fit une communication remarquée au congrès annuel du Collège International d’Angiologie à San Antonio (Texas). Il énonça devant ses confrères surpris les résultats d’une recherche des bienfaits de l’Aloe Vera au niveau du système cardiaque. L’étude portait sur 5000 patients et avait duré 5 ans. Selon le chercheur, cette étude montrait qu’il était possible de diminuer de 85% les crises d’angine de poitrine, en ajoutant de la pulpe d’Aloe Vera fraîche au régime des gens souffrant de problèmes cardiaques causés par l’athérosclérose (durcissement et encrassement des artères par des dépôts graisseux). Il avait également noté une réduction importante du cholestérol et des triglycérides dans le sang des patients, ainsi qu’une augmentation des lipoprotéines à haute densité (le bon cholestérol), autant de facteurs susceptibles de limiter les risques de crise cardiaque. De plus, l’Aloe Vera réduisait le taux de sucre dans le sang des patients de surcroît diabétiques. Selon le Dr Agarwal, les 5000 patients ainsi traités avaient tous survécus et il n’avait constaté aucun effet secondaire négatif pendant toute la durée de l’étude. La prescription de la cure était de 100 grammes de pulpe d’aloès par jour, additionnée de 20 grammes d’isabgol, plante médicinale indienne réputée prévenir la constipation, l’ensemble mélangé à la farine de la pâte à pain de leur consommation quotidienne. (Medical Gazette South Texas, Vol. 6. N° 50 – Octobre 1975).
En 1985, le Dr Bill McAnalley, isolait un polysaccharide tiré de l’Aloe Vera qu’il appela carrisyn, tandis que des chercheurs canadiens découvraient une molécule active possédant de remarquables propriétés antivirales qu’ils appelèrent acemannan. Des essais cliniques entamés sur des malades atteints du sida montrèrent que la carrisyn renforçait leur système immunitaire et parvenait parfois à enrayer la progression du virus H.I.V. Constat corroboré par les études de plusieurs autres chercheurs, notamment le Dr Reg McDaniel qui soulignait que contrairement à d’autres traitements, celui à base de carrisyn n’entraînait aucun effet secondaire négatif. La nouvelle fit sensation. Le Dr McDaniel affirma : « il semblerait que la carrisyn neutralise le virus du sida en transformant son enveloppe protéinique, l’empêchant ainsi de s’attaquer aux cellules T4 ». (Rapport préliminaire publié en 1987 dans la revue Clinical Research).
Une série d’études ont été réalisées sous le parrainage des Laboratoires Carrington d’Irving, au Texas. Ces études concernent le travail des Drs B. H. McAnalley et H. R. McDaniel. Dès 1985, le Dr McAnalley et plus tard le Dr McDaniel ont été reconnus pour deux avancées marquantes. La première est l’extraction avec brio de la molécule d’Acemannan par le Dr McAnalley, qui en fit l’ingrédient actif probable du complexe de l’Aloe Vera. La deuxième est la détermination avec succès des capacités immunostimulantes de l’Acemannan en concentrations élevées dans le traitement de plusieurs affections : l’herpès simplex, la rougeole, le cancer, le virus de la leucémie féline et le SIDA. Ainsi, à l’instar de l’Aloe Vera, l’Acemannan est capable de combattre une vaste gamme de maladies affectant le système immunitaire. L’Acemannan est une molécule dérivée de la mannane ou du mannose présente dans le complexe de polysaccharides de l’aloès. Le Dr McAnalley a isolé la molécule Acemannan avec succès en déterminant qu’elle était la source du potentiel immunorégulateur du complexe de l’Aloe Vera. Au début, le potentiel de l’Aloe Vera, et plus tard de l’Acemannan, ont capté l’attention de Dr McAnalley, à la lecture d’un groupe de rapports informels et certes anecdotiques de huit patients atteints du SIDA qui ne se connaissaient apparemment pas et qui n’acaient en commun que le fait qu’ils consommaient une boisson à l’Aloe Vera alors populaire. Quoique leurs origines et leurs intentions fussent discrètes, ces huit patients séropositifs présentèrent un taux d’amélioration comparable dans des domaines tels que l’éradication de la fièvre, la diminution de la fatigue et des infections opportunistes. Dans tous les cas, ces patients, tous séropositifs à un degré VIH avancé (5 et plus), qui avaient été incapables de travailler ou de poursuivre leurs études, étaient en mesure de revenir à des activités normales après avoir bu cette boisson à l’aloès pendant trois à quatre mois.
En 1985, sous l’égide des Laboratoires Carrington, le Dr McDaniel se joignit au Dr McAnalley pour construire un laboratoire de virologie à temps complet dédié à la recherche et au développement de l’Acemannan, l’ingrédient isolé du complexe de l’Aloe Vera qui exprimait le mieux ses pouvoirs thérapeutiques. L’Acemannan fut d’abord isolé et utilisé dans le traitement expérimental des blessures par les Drs McAnalley, Mc Daniel et un groupe d’associés en 1985, lorsqu’ils découvrirent qu’il était très efficace dans la production de cellules macrophages (les phagocytes) qui favorisent la reconstruction des tissus. Ce sont les cellules macrophages qui s’occupent de rechercher les zones de troubles dans le système humain. Une fois ces zones trouvées, ils les stabilisent, en envoyant une équipe GIGN de cytokines qui, associées aux lymphocytes T, agissent comme agents déclencheurs ou comme « sonnette d’alarme » pour faciliter la localisation, l’isolement et la destruction des antigènes envahisseurs, convertissant finalement ces nouvelles cellules en bons citoyens.
Peu après, le Dr McDaniel établit une série de trois études pilotes, la première en 1985 sous la direction et la supervision d’un consultant de la FDA. Quatorze patients atteints du SIDA reçurent des doses orales quotidiennes d’Acemannan. Le Dr McDaniel put observer une amélioration significative chez tous les patients dont le SIDA n’était pas à un stade avancé.
Dans une seconde étude de 1986, 15 patients atteints du SIDA furent traités avec l’Acemannan oral. Le Dr Pulse, associé aux deux médecins, remarqua une amélioration notable de 69% chez tous ses patients après 90 jours de thérapie à base d’Acemannan. Et chez les 29 patients des deux études pilotes initiales, les niveaux de cellules lymphocytes B auxiliaires précédemment décimées par le virus VIH grimpèrent à des taux normaux, et chez certains triplèrent par rapport aux niveaux constatés avant le traitement. Les niveaux des antigènes cores du virus dégringolèrent ou devinrent négatifs, les patients prirent du poids, virent leurs infections se résorber et les réactions aux tests de la peau devenir positives. Finalement, 75% du groupe testé reprit soit le travail, soit les études(Les patients de l’étude Pulse/McDaniel de 1986 ont reçu des quantités continues d’Acemannan oralement et ont subi des évaluations et des examens gratuits chaque année. De ce groupe, trois patients ont continué à utiliser le produit indéfiniment. Vers la fin des années 1990, ces trois personnes n’avaient subi ni d’hospitalisation ni d’infection opportuniste grave. Tous les trois mènent encore une vie normale).
Dans une troisième étude pilote également effectuée en 1986, le Dr Terry Watson se joignit au Dr McDaniel pour participer au traitement et à l’examen de 26 patients symptomatiques de VIH 1. A la fin de l’étude, le vaste échantillon de patients affichait une augmentation (à présent caractéristique) des taux de lymphocytes CD-4, une diminution des taux d’antigènes cores P24 et une amélioration générale des patients se traduisant par la prise de poids et une plus grande vitalité.
Dans une autre étude de 1987, le Dr McDaniel et quelques associés menèrent une étude sur les globules rouges de moutons touchés par le virus, afin de déterminer à quel point cette molécule était efficace dans l’augmentation de l’émission d’interférons à partir des lymphocytes ; en d’autres termes, ils vérifièrent si l’Acemannan pouvait réellement être bénéfique dans le traitement d’infections virales. Les résultats positifs de cette étude montrèrent que l’Acemannan présentait de fortes capacités antivirales contre l’Herpès simplex, la rougeole, la rhino-trachéite, le virus de Newcastle, et le VIH.
Le Dr McDaniel a noté dans ses découvertes ce qui rend la molécule d’Acemannan si unique.
Lorsque le système immunitaire est attaqué, il envoie ces policiers macrophages à la recherche des antigènes agresseurs – pour trouver les parties endommagées du système, poursuivre les éléments étrangers et se coller à eux. Ce qui est surprenant avec l’Acemannan (et en fait avec tout le complexe de l’Aloe Vera), c’est que, lorsqu’il perçoit ces corps étrangers, il provoque la contraction et la multiplication des macrophages en progressions géométriques, envoyant ainsi une cascade de défenses cellulaires, qui après s’être unies aux lymphocytes T, se débarrassent de ces antigènes envahisseurs.
Efficace dans la promotion des globules blancs (lymphocytes) du système immunitaire, l’Acemannan fait également un excellent travail dans la normalisation des lymphocytes CD-4. Ces cellules sont extrêmement importantes dans la lutte contre le VIH. Le Dr McDaniel a constaté que l’Acemannan est doué pour aider le système immunitaire à combattre d’autres maladies opportunistes, y compris divers types de cancers, tumeurs, colites ulcéreuses, la maladie de Crohn et le virus Coacci.
En 1988, une étude chapeautée par les Dr Robert Davis, Mark G. Leitner et Joseph Russo est réalisée pour déterminer le rôle de l’Aloe Vera en tant qu’ « Approche naturelle pour untraitement des blessures, des oedèmes et de la douleur en présence du diabète».
Comme le diabète est si largement dégénératif et comme il n’existe pas de thérapies uniformément efficaces contre les infections induites, cette étude avait pour but d’attester les capacités de l’Aloe Vera en tant que puissante alternative thérapeutique à la disposition des médecins, notamment pour traiter les extrémités inférieures. Tout le monde sait que la perte de la ciculation, de la sensation et de la capacité à guérir les extrémités inférieures des jambes et les pieds sont les manifestations les plus courantes d’un diabète avancé. Par conséquent, les thérapeutes sont constamment à la recherche de traitements viables, généralement en vain. Ayant déjà démontré les immense capacités de l’Aloe Vera à guérir les blessures das d’autres tests, le Dr Robert Davis etait confiant qu’une thérapie à l’aloès correctement modulée réussirait à répondre aux défis du diabète.
Cette étude de 1988 avait pour but de présenter l’Aloe Vera comme un acteur, et peut être le seul acteur, de cette pièce thérapeutique. L’Aloe Vera contient visiblement une quantité mesurable de zinc, ainsi qu’un véritable arsenal d’autres ingrédients. Mais l’ensemble de nutriments de l’Aloe Vera est si varié et si puissant qu’il offre un véritable pot-pourri de pouvoirs curatifs pour les blessures, et le zinc ne peut être considéré que dans ce contexte. La vitamine C, la vitamine E et le zinc contribuent à la formation de collagène, empêchent les dommages aux radicaux libres et favorisent la régénération des tissus. D’autre part, la lignine, les saponines, les enzymes et un groupe complet d’acides aminés contribuent également à favoriser la guérison des blessures, ainsi qu’à maximaliser l’activité de minéraux clés comme le zinc. Les tests ont démontré que, non seulement les doses élevées d’Aloe Vera avaient contribué à accélerer la guérison et la cicatrisation rapide des blessures, mais le pourcentage de diminution des blessures avait augmenté de manière directement proportionnelle à la quantité d’aloès administrée au cours du traitement. Rien d’étonnant à ce que, dans la même série de tests, l’Aloe Vera obtienne des résultats positifs tout aussi impressionnants, en affichant une diminution des inflammations et des douleurs. Ce test minutieux et scupuleusement précis cnstitue un événement marquant dans la recherche du diabète en ce sens qu’il a montré de manière infaillible le vaste potentiel de l’Aloe Vera dans le traitement d’innombrables effets secondaires ennuyeux et d’infections opportunistes qui accompagnent cette maladie. Et cela, en indiquant que l’Aloe Vera, utilisé en fortes doses, permettait en fait d’obtenir une meilleure guérison des blessures, tout en réduisant la douleur et les enflures. Etant donné la capacité de l’aloès à pénétrer les tissus, à soigner, à soulager la douleur, à augmenter le débridement enzymatique tant aux stades dégénératifs que de réparation, à accélerer la guérison, à réduire l’inflammation et l’enflure, à soulager et à cicatriser les brûlures et les ulcères, à normaliser a circulation, à réparer et reconstruire les tissus, à tuer les virus, les bactéries, les champignons, les monilles et les hôtes d’autres microbes, nous ajoutons également le factuer x de sa capacité presque mystique d’hyper-producteur dans le système.
Terry Pulse était un docteur en médecine et un spécialiste des maladies internes à Grand Prairie, au Texas, qui plus tard dans sa carrière allait se spécialiser dans le traitement des patients atteints de VIH.
Disposé à tenter de traiter ses patients séropositifs, le Dr Pulse lança au début de 1989 une série de traitements.
Le premier fut significatif, car il impliquait une combinaison de mégadoses d’acides gras oméga, une puissante boisson nutritionelle à base de petit-lait, et netre 2 et 3 dl d’Aloe Vera stabilisé au quotidien. Tous les sujets furent autorisés à poursuivre leur thérapie à l’AZT et les autres thérapies qu’on leur avait prescrites.
Après seulement 90 jours d’implication quotidienne dans cette étude, le Dr Pulse annonça théatralement ses découvertes. « Dans 30 cas, les patients ont montré une amélioration significative. J’ai vu des cellules T-4 doubler et même tripler. Et nombre de mes patients sont maintenant capables de fonctionner et de mener une vie normale. » Deux autres médecins, le Dr John Boyer (docteur en médecine et ancien conseiller médical en chef du Conseil de culture physique du Président) et le Dr Howard Pyfer (propriétaire et responsable d’une clinique de mieux-être très renommée à Bellevue, à Washington), trouvèrent aussi que la rapide volte-face des patients séropositifs était très prometteuse.
Le Dr Pulse vit l’intérêt de tester l’Aloe Vera comme moyen de traitement exclusif, et entreprit une autre étude vers la fin des années 1990, en se servant cette fois-ci uniquement du gel à boire à l’Aloe Vera stabilisé à grandes doses (de 2,8 à 3,ç dl par jour) comme traitement exclusif. Trente nouveaux patients séropositifs volontaires acceptèrent de participer à cette étude. Comme dans l’étude précédente, tous les patients VIH furent autorisés à poursuivre leur traitement à l’AZT ou autre en même temps qu’ils employaient l’Aloe Vera.
A l’instar du premier test, l’échantillon de patients connut trois abandons. Sur les 25 patients restants, tous excepté un connurent une amélioration de leurs résultats, de modérée à très notable. Après près d’une année, six furent considérés VIH 0 positifs, un passa à VIH 0 négatif (sans trace du VIH) et un patient littéralement d’un état terminal avec des tumeurs très graves à un niveau VIH 0 positif en une période de cinq mois. Tous les patients virent le nombre de leur lymphocytes T grimper considérablement avec soit une diminution, soit une disparition complète des maladies opportunistes.
En 1992, le Dr David E. Cormak publia dans un bulletin médical californien, un rapport concernant le traitement avec l’Aloe Vera stabilisé dans 200 cas d’écorchures, 75 cas de contusions, 80 cas d’hygromas, 65 cas de tendinites, 120 cas de foulures et 250 cas d’arthrites. Dans tous les cas, pour tous les critères cités ci-dessus, il obtint des résultats aussi bons ou supérieurs avec l’Aloe Vera qu’avec d’autres produits pharmaceutiques.
Dans un article définitif achevé en 1993 et intitulé « Antimicobial Therapy for the Plastic Surgeon » (Thérapie antimicrobienne pour le chirurgien plastique), le Dr Heggers a examiné les pouvoirs de médicaments antimicrobiens administrés à titre de mesure préventive (ou prophylactique) avant les opérations chirurgicales.
L’étude du Dr Heggers a souligné un dilemme très ancien qu’affronte tout professionnel de la santé travaillant dans la chirurgie plastique ou dans n’importe quelle chirurgie impliquant la guérison de vastes zones de la surface de la peau : à savoir la capacité du corps à combattre l’infection qui se présente sous forme de microbes issus de l’opération chirurgicale, de l’environnement et des toxines de la peau même du patient. Ajoutez à cela le fait que, quoiqu’il existe des médicaments pour traiter toutes ces maladies qui risquent de s’installer, avant, pendant ou après l’opération, aucun n’est entièrement efficace contre l’enseble de celles-ci. Ainsi, certains cocktails curatifs – qu’ils soient locaux ou oraux – sont une solution.
Ce que le Dr Heggers et son équipe ont découvert après de vastes examens en laboratoire de chaque groupe de candidats est la confirmation de plusieurs de leurs théories. La première est que, si nombre de ces médicaments sont efficaces contre une gamme restreinte de pathogènes, ils ne sont pas suffisants à eux seuls. Deuxièmement, ils ont découvert que la combinaison de ces médicaments ou cocktails de médicaments risquait d’avoir des effets contraires lorsque utilisés à outrance. En fait, dans certains cas, il fut constaté qu’il valait mieux laisser le système immunitaire du corps se battre seul contre les pathogènes que de lui imposer ces médicaments.
La recommandation en fin de test était qu’il fallait être très méticuleux dans la sélection des médicaments à utiliser en tandem. Les implications évidentes étaient de deux sortes. Tout d’abord, il existe un risque d’exagérer l’effet des antibiotiques « à large spectre » appliqués contre certains pathogènes qui auraient déjà commencé à muter pour devenir résistants à plusieurs formes de médicaments. La seconde concerne la tendance de beaucoup de médicaments à agir comme antidotes entre eux. Non seulement nombre de ces médicaments comportent une panoplie d’effets secondaires qui risquent de se manifester s’ils sont utilisés trop longtemps, mais certains peuvent, s’ils sont utilisés conjointement avec d’autres, créer des réactions allergiques qui peuvent s’avérer dévastatrices pour le patient. Qu’il s’agisse de réactions des tissus à la surface de la peau ou de menaces de l’équilibre systémique, ce bombardement de thérapies médicamenteuses, si elles ne sont pas administrées avec précaution, risque d’engendrer des complications aussi graves que les souches de bactéries, de virus et de champignons qu’elles sont censées combattre.
Un certain nombre de tests du passé confirment non seulement les immenses capacités bactéricides, fongicides et virucides à large échelle de l’Aloe Vera, mais également son efficacité en tant que complément d’autres traitements. Plusieurs tests réalisés par Ruth Sims et Eugene Zimmermann, ainsi que ceux du Dr Ruth Setterstrom puis plus tard de BioSearch Assay, ont abouti à de solides découvertes sur l’Aloe Vera en tant que destructeur massif de pathogènes cutanés tes que les diverses sortes de bactéries staphylocoques, ainsi que des champignons comme le T. mentagrophyte, le trichophyton rubrum, le zona, le tinea pedis, la Salmonelle et le Colibacille, pour ne mentionner que quelques-uns des plus connus parmi la longue liste des pathogènes cutanés et systémiques.
Plus récemment, en 1994, une étude bactériologique a été effecuée par le Dr Kathleen ShupeRicksecker dans laquelle plusieurs pourcentages de solutions à l’Aloe Vera se sont avérés hautement efficaces contre les cultures de tissus de quatre pathogènes courants : le Streptocoque puogènes, le Staphylocoque doré, le Pseudomonas aeruginosa (pseudomonas) et le colibacille, tous des pathogènes réputés toxiques tant pour le système humain que souvent pour le peau autour des blessures.
Plus tard, dans un autre test, le Dr Shupe a étudié les effets germicides de l’Aloe Vera stabilisé sur le Propionibacterium acnes (ATCC souche 6919). Cette souche particulière d’acné est non seulement persistante, mais elle a muté à un point qui la rend encore plus difficile à combattre que ne l’ont été auparavant certaines souches semblables. Le résusltat a été positif, toujours efficace contre les méchants microbes auxquels elles étaient exposées, y compris les mutations les plus pernicieuses.
Comme c’est souvent le cas avec l’Aloe Vera, ses pouvoirs curatifs à large spectre ne présentent aucune toxicité relative. Il en résulte que l’Aloe Vera stabilisé n’en présente pas non plus. Cela est du pain béni dans le domaine délicat de la guérison des blessures et de la croissance sumbiotique des tissus.
L’étude Pugliese. Nous avons entrepris en 1994 de mandater le Dr Peter Pugliese, un dermatologue et physiologiste de la peau de Pennsylvanie, afin qu’il évalue les effets du gel à l’Aloe Vera stabilisé dans le contexte d’une exfoliation à l’aide de 10% d’acide glycolique.
L’acide glycolique est un traitement très efficace dans les soins de la peau en ce sens qu’il s’occupe des cellules mortes à la surface de la peau (la couche de l ’épiderme). Les cellules de peau morte tendent à rester à la surface de la peau et à adhérer aux cellules vivantes coincées en dessous, comme si elles étaient liées à celles-ci par de la colle.
Mieux que tout autre moyen de transfert, l’acide glycolique est en mesure de s’introduire dans ce lien tissulaire, de le nettoyer et de se débarrasser des tissus morts. Il est également anti-inflammatoire, antiseptique, fongicide et très efficace dans le combat contre l’acné.
Le test de Peter Pugliese était exceptionnel car des critères très élevés ont été établis sur de nombreux niveaux, ce qui permit de fournir des renseignements inestimables et quelques preuves irréfutables. Grâce à ce test et à d’autres semblables, nous sommes désormais en mesure de constater que l’Aloe Vera possède différentes capacités à améliorer la formation de collagène et qu’il est en fait plus à même d’aider la peau à reconstruire tant son épaisseur épidermique que son élasticité que tout autre traitement que nous connaissons. Dans le rapport final qu’il me fit, le Dr Pugliese écrivit qu’outre cette étude son évaluation finale aboutissait à d’autres conclusions distinctes. A son avis de professionnel, le traitement à l’Aloe Vera et à l’exfoliant était d’une supériorité indiscutable par rapport aux autres traitements qu’il avait essayés par le passé dans au moins sept domaines différents :
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la peau est plus lumineuse et le teint plus clair ;
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le teint général de la peau affiche des améliorations dans les quatre premières semaines, la couleur devenant plus uniforme ;
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certaines zones de décoloration s’étaient estompées considérablement ;
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la peau affichait une plus grande douceur et souplesse, et ce, après une semaine d’utilisation ;
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la peau semble humide plus longtemps ;
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il y a une sensible amélioration de l’elasticité d’environ 20% ;
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on a constaté une amélioration des traits fins et secs d’environ 28% ;
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le gras en surface a nettement diminué. (Cette découverte devrait permettre de prévenir les éruptions d’acné.)
Une fois de plus, cette étude souligne la capacité exceptionnelle et apparemment illimitée de l’Aloe Vera à s’allier en synergie avec d’autres éléments. Il semble être inégalé en termes de traitement, de cure et de restauration. Lorsqu’il est utilisé seul, il est vraisemblablement un des meilleurs remèdes de réparation lors d’abus d’autres traitements. Cela est particulièrement vrai lorsqu’on l’emploie sur la peau.
De son vivant, le Dr Robert Davis (décédé en 2002), titulaire d’un doctorat, fut peut-être le défenseur le plus fervent et le plus expérimenté de l’Aloe Vera dans le monde des sciences. Son oeuvre et ses études sur la plante guérisseuse constituent des volumes de recherches pénétrante sur l’Aloe Vera. Ses explications du succès de l’Aloe Vera comme thérapie ont toujours été parmi les mieux définies dans les annales des études scientifiques. Et il a été responsable de bien des percées dans ce domaine. Un des héritages les plus éloquents qu’il nous a laissés est ce qu’il nommait si pertinemment « Le concept Chef d’orchestre-Orchestre » de l’Aloe Vera. Ce concept a été développé par Robert Davis en 1998 pour définir plus complètement les tonalités et les rythmes complexes qui permettent aux plus de 200 composants biologiques actifs présents dans la matrice de la plante Aloe Vera de fonctionner comme ils le font.
Même diluée à 99% d’eau et 1% de solide, la feuille d’Aloe Vera contient de nombreux complexes de vitamines, de minéraux, d’anthraquinones, de lignines, de saponines, d’enzymes, d’acides aminés, d’huiles essentielles, de stérols, de sucres et de protéines, dont plusieurs jouent une musique éloquente à eux seuls. Lorsqu’ils sont réunis dans un ensemble curatif, ils ont un potentiel orchestral extrêmement brillant, à condition qu’ils soient menés à la tâche par un chef d’orchestre doué, qui assure la motivation, l’équilibre et la direction de la musique de guérison. Correctement dirigé, l’orchestre de l’Aloe Vera peut aboutir à des réussites thérapeutiques dignes d’une symphonie. Sans la conscience et la vision du chef d’orchestre, les instruments, quoique mélodieux lorsque pris individuellement, risquent facilement de créer une cacophonie de résultats mitigés.
Le(s) chef(s) d’orchestre, nous en sommes quasiment certains désormais, se trouve(nt) dans le complexe des polysaccharides d’aloès. Ces nutriments travaillent par le biais de branches de protéines (sous forme d’enzymes protéolytiques) ou ce qui équivaut aux premiers instruments des sections. C’est par le biais des enzymes protéolityques que nous traversons le système pour arriver au chef d’orchestre de l’aloès, les polysaccharides. Ce chef d’orchestre est obtenu en trois étapes de sucres conducteurs : le glucose, le mannose et le mannose 6-PO4.
Ce qui se passe à l’intérieur du complexe chef d’orchestre des polysaccharides d’aloès, c’est que celui-ci est capable de ressentir les rythmes curatifs qui résonnent dans le corps qui a besoin de guérison et qu’il envoie d’urgence le souches curatives particulières vers la zone affectée. Le concerto de guérison est là. Les instruments ont tout le potentiel qui leur est attribué. Ce dont ils ont besoin, c’est d’une direction, d’une composition et d’un sens du mouvement. Et seul un chef d’orchestre peut leur apporter ces éléments.
Dans l’orchestre de l’Aloe Vera, le chef d’orchestre est capable de déterminer ce qui est nécessaire, puis de diriger le message curatif nécessaire vers la zone concernée. La beauté du principe Chef d’orchestre-Orchestre de l’Aloe Vera réside dans l’incroyable intélligence qu’affiche la plante face à n’importe quelle maladie auto-immune. Dans cette communication cellulaire se cache sa capacité à y lire ce dont le corps a besoin et à fournir, avec un équilibre presque parfait, la puissance thérapeutique nécessaire. Si les maladies auto-immunes ont une caractéristique contrariante en commun, c’est leur capacité à perturber le corps, qui prend ainsi les mauvaises décisions quant à la manière de se soigner. Confrontées à ces maladies, les thérapies médicamenteuses puissantes agissent souvent sur un seul aspect du syndrome, traitant générallement les symptômes plutôt que la systémique mortelle qui est à l’origine de ces symptômes. Il s’ensuit que la maladie auto-immune empire et le plus souvent devient impossible à traiter ou à contrôler. Parfois, elle aura simplement raison de toutes les modalités de traitement essayées, tout en affaiblissant et finalement en détruisant la créature vivante qui l’héberge. L’Aloe Vera est non seulement difficile à tromper, mais elle semble avoir réponse à tout ce qui accompagne le tango moqueur de la chimie cellulaire. Elle perçoit les besoins pressants du corps face à la maladie et envoie spécifiquement d’urgence l’agent curatif qui répondra à ce besoin.Dans certaines maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, par exemple, les niveaux de vitamine C sont extrêmement bas, et le corps semble soit incapable, soit non disposé à l’absorber correctement. Selon toutes les indications, l’Aloe Vera contribue à l’assimilation de la vitamine C en envoyant un agent « estérifiant », qui augmente son absorption à des taux adéquats. Dans le cas des maladies auto-immunes, ce processus de superperception est répété à plusieurs reprises, et l’Aloe Vera relève les différents défis posés par chacun de ces terribles symdrômes, souvent chroniques.
En 2000, le Dr Danhof effectua une série de tests pour déterminer les effets anti-tumeurs de l’Aloe Vera. Décomposant en facteurs premiers les données de tumeurs pleurales mesurées sur un petit groupe témoin de rats, en fait les tumeurs induites chimiquement dans ces rats, le Dr Danhof détermina que la combinaison de vitamine C et de notre gel à l’Aloe Vera réduisait en fait les tumeurs induites chimiquement dans ces rats. Dans un autre test, vérifiant la capacité de l’émodine d’anthraquinone à réduire les excroissances de tumeurs dans les cancers du sein, le Dr Danhof put établir que cet anthraquinone testé individuellement était en fait capable de supprimer la trasformation maligne d’une excroissance cancéreuse artificiellement introduite dans les tissus mammaires humains. Par conséquent, nous faisons une fois encore du battage autour du « génie originel » qui réside dans les formulations de la Nature – sous forme de myriades de plantes. Comme les herboristes, les naturopathes et les anciens pharmacologues le soulignent depuis des années, parfois il vaut mieux travailler avec ce qu’une plante nous donne et tenter d’améliorer le plus possible sa présentation.
Les études scientifiques modernes confirment les connaissances empiriques acquises dans l’utilisation de l’Aloe Vera. Actuellement, des recherches approfondies sont menées à travers le monde. Par exemple, l’une des plus anciennes universités européennes (UNIVERSITE DE ALCALA DE HENAREZ à MADRID) étudie les différents enzymes présents dans le jus d’Aloe Vera et leurs implications dans ses propriétés thérapeutiques. Recherche des actions antiprotéases (Département de Pharmacie) et les propriétés thérapeutiques associées aux enzymes de l’Aloe Vera (Département de Physiologie Végétale).
D’autres études ont été publiées pour souligner les avantages de l’Aloe Vera en application externe ou interne par des universités aussi prestigieuses que :
UNIVERSITY OF TEXAS, MEDICAL BRANCH (USA)
FUJITA HEALTH UNIVERSITY (JAPON)
TOKYO’S WOMEN MEDICAL COLLEGE (JAPON)
UNIVERSITY OF TEXAS HEALTH SCI. CENTER (USA)
NAGASAKY UNIVERSITY (JAPON)
BEN GURION UNIVERSITY OF NEGEV (ISRAEL)
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1500 avant J.-C : La première description détaillée de la valeur thérapeutique de l’Aloès est certainement celle que l’on trouve dans un manuscrit égyptien sur papyrus de Ebers (1500 avant Jésus-Christ). Il est certain que Néfertiti et Cléopatre enduisaient leurs corps d’onguents contenant du jus d’Aloès.
400-300 avant J.-C : L’Aloès est connue en Grèce; des anciens médecins et scientifiques de cette civilisation en parlent (Hyppocrate, Théophraste, etc.)
20-100 après J.-C : D’autres savants illustres de l’antiquité parlent de l’Aloès dans leurs oeuvres: le médecin grec Dioscoride, le physicien Celsius, le naturaliste Pline l’Ancien.
200 après J.-C : L’Aloès devient un ingrédient important de la médecine naturelle romaine, par exemple dans les remèdes de Galien.
700.800 après J.-C : En Chine aussi on connaît l’utilisation thérapeutique de l’Aloès, qu’on appelle “Hsiang.tquan” par rapport à sa saveur amère.
900 après J.-C : En Arabie Al-Kind, philosophe, ingénieur, physicien, décrit l’Aloès comme un efficace traitement contre inflammations, ulcères, blessures, brûlures.
1000-1300 : L’Aloès est diffusée en Europe; les Portuguais ont ôté aux Arabes la suprématie dans le marché maritime des épices.
1400-1500 : Les conquérants espagnols et les missionaires divulguent la culture et l’utilisation de l’Aloès dans le Nouveau monde. Christophe Colomb en parle dans ses journaux de bord.
1800-1900 : La culture de l’Aloès se diffuse en d’autres nombreuses régions du monde, surtout en Amérique centrale et du Sud et dans les pays qui bordent l’océan Pacifique.
1935 : On publie la première dissertation scientifique (Collins) sur l’utilisation du gel d’Aloès pour le traitement des radiodermites (brûlures provoquées par les rayons X).
1945 : Les grands brûlés victimes de la bombe atomique au Japon sont soignés par du gel d’Aloès avec des effets positifs surprenants.
1940-1960 : L’école russe (Filatov) achève toute une série d’expériences pour bien évaluer les propriétés thérapeutiques de l’Aloès.
1950 : L’ing. Stockton étudie une méthode pour stabiliser le gel d’Aloès, pour rendre son utilisation simple et facile à tout moment.
1950-1954 : On met en évidence et on démontre l’action bactériostatique (pseudo-antibiotique) de l’Aloès contre de différents types de staphylocoques.
1960-1970 : C’est dans ces décennies qu’apparaissent les premières formules de cosmétiques contenant l’Aloe Vera. Elles s’inspirent aux formules des préparations médicales utilisées en dermatologie, qui se basent sur certaines propriétés du principe actif (propriétés lénitives, calmantes, cicatrisantes, assouplissantes, etc.).
Depuis au moins 5 000 ans, à des époques différentes et dans des régions du monde fort éloignées les unes des autres, l’homme a toujours utilisé l’Aloès pour prévenir ou soigner nombre de ses maux. En effet, maintes preuves archéologiques et historiques témoignent de ses multiples et identiques usages médicinaux dans toutes les grandes civilisations sans aucune exception.
o Civilisation Sumérienne, où l’on retrouve les premières traces écrites de l’usage thérapeutique de l’ Aloès (musabbar) sur des tablettes d’argile gravées en caractères cunéiformes remontant au 3ème millénaire avant J.C. (environ 5000 ans, période des rois d’Akkad), découvertes en 1948 dans les ruines de Nippur.
o Civilisation Chinoise, où le Pen T’sao, l’un des premiers ouvrages sur les plantes médicinales, qui date également du 3ème millénaire avant J.C. (environ 4700 ans), et surtout l’illustre Li Che Tchen, qui a réviséce traité au 16ème siècle, classe l’ Aloès parmi les plantes aux vertus thérapeutiques majeures sous l’appellation de “Remède d’harmonie et la considère comme la plante spécifique du traitement des brûlures et des affections de la peau. Marco Polo découvrit que les Chinois utilisaient l’aloès contre les maux d’estomac, ainsi que dans le traitement de l’urticaire et autres affections cutanées. Dans le livre « Les Aventures de Marco Polo », il vest fait mention de l’aloès en tant que tribut payé annuellement au Grand Khan.
o Civilisation Mésopotamienne, où l’ Aloès apparaît encore sur des tablettes d’argile gravées en caractères cunéiformes, remontant au 2ème millénaire avant J.C. (environ 4000 ans), découvertes dans les ruines de l’antique Elba en 1973.
o Civilisation Egyptienne, avec le fameux papyrus d’ Ebers (nom de celui qui l’a déchiffré après sa découverte dans les ruines de Louksor) écrit à Thèbes au cours du 2ème millénaire avant J.C. (environ 3600ans), le plus ancien document de la médecine égyptienne parvenu jusqu’à nous. Cet ouvrage, qui a pour titre Livre de préparation de médicaments pour toutes les parties du corps humain, reproduit en signes hiéroglyphes de nombreuses formulations à base d’ Aloès. L’une des première mention historique de l’usage de la plante en tant que cosmétique est probablement celle de Cleopâtre, utilisant en secret le gel d’ Aloe Vera dans son bain de beauté. Plus récemment, les Péruviennes en ont fait une teinture excellente pour leur chevelure.On retrouve des représentations de cette plante sur certains vases égyptiens. L’ Aloès était en effet considéré comme l’ Elixir de Longue Vie par les pharaons égyptiens qui la voulaient auprès d’eux, parmi les autres objets sacrés disposés dans leurs tombes, dans leur voyage vers l’autre monde. C’est là la raison de nombreuses plantations d’aloès tout autour des pyramides et au long des routes qui conduisent encore aujourd’hui à la Vallée des Rois.
o Civilisation Arabe qui, dès le 6ème siècle avant J.C., fut l’une des premières à produire des extraits commerciaux d’Aloès à base de sève et pulpe mélangées. Ces extraits résineux, qui servaient surtout de laxatif, mais aussi à bien d’autres usages internes et externes, ont largement contribué à la diffusion de l’Aloès dans de nombreux pays du Moyen-Orient et d’Asie. Les Mahométans attribuaient une telle valeur à cette plante que le pèlerin qui s’était rendu à la Mecque laissait pendre une feuille d’aloès à sa porte comme preuve de son pélerinage.
o Civilisation Indienne, où l’ Aloès figure en bonne place parmi les plantes majeures citées dans les textes fondamentaux de l’ Hindouisme consacrés aux plantes et aux préparations secrètes, destinées à soigner toutes sortes de maladies, sous l’appellation de “Guérisseur silencieux”.
o Civilisation Gréco-Romaine, où Hippocrate (le père fondateur de notre médecine occidentale), Aristote, Celsus, Dioscoride (l’auteur du célèbre De Materia Medica, qui restera le livre de référence en matière de médecine par les plantes jusqu’au l5ème siècle), Pline l’Ancien, Galien, et bien d’autres illustres médecins ou savants de l’ Antiquité, signalent tous l’intérêt de l’Aloès comme laxatif, comme coagulant du sang, pour soigner les contusions, les blessures et les gerçures, pour traiter les furoncles et les affections oculaires, pour soulager les ulcères génitaux, pour arrêter la chute des cheveux, pour embellir la peau, etc. Les historiens nous rapportent qu’Aristote persuada Alexandre Le Grand de conquérir l’ Ile de Socotra (Afrique Orientale) dans le but d’y recueillir des quantités suffisantes d’aloès, utilisé alors comme agent cicatrisant pour les soldats. Hippocrate nous parle de l’aloès comme une plante capable de soigner des maladies graves et qui a d’innombrables propriétés médicales. Les Anciens Romains ont connu l’Aloès grâce aux guerres puniques. Dioscoride, un médecin grec au service de l’armée de Rome, en a décrit les propriétés bénéfiques et de cicatrisation dans son traité en cinq tomes, « De Materia Medica », où sont citées les différentes propriétés des plantes officinales. L’aloès a été nommée aussi par Pline l’Ancien dans son « Historia Naturalis » en l’an 75 après Jésus-Christ.
O Dans la Bible
Aussi dans la tradition chrétienne l’ Aloès est tenue en grande considération. Dans la Bible, il y a de nombreuses références à cette plante. Dans les Psaumes (45:8) il est écrit que “les vêtements du Roi sont parfumés avec myrrhe et Aloès”, dans le chapitre 19:39-40 de l’ Evangile selon Jean on peut lire: “Nicodème – celui qui précédemment était venu, de nuit, trouver Jésus – vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d’ Aloès, d’environ cent livres. Ils prirent donc le corps de Jésus et l’enveloppèrent de bandes, avec les aromates, comme c’est la coutume d’ensevelir chez les Juifs”.
Cantique des cantiques 4:11-12-14
Elle est un jardin bien clos, ma soeur, ô fiancée. Le miel et le lait sont sous ta langue; et le parfum de tes vêtements est comme le parfum du Liban.
Tu est jardin fleuri, source parfumée, source scellée. Tes jets font un verger délicieux fleuri de roses, où poussent des arbres aux fruits d’or et de pourpre, les manguiers et les grenadiers aux fruits délicieux, les troènes et le nard et le safran, le roseau odorant et le cinnamome, avec tous les arbres à encens; la myrrhe et l’Aloès, avec les plus fins arômes.
Nombres 24: 6
Comme des vallées qui s’étendent, comme des jardins au bord d’un fleuve, comme des Aloès que Yahvé a plantés, comme des cèdres auprès des eaux !
Psaumes 45 : 9
Ton vêtement n’est plus que myrrhe et Aloès. Des palais d’ivoire, les harpes te ravissent.
Proverbes 7 : 16-17
J’ai recouvert mon divan de couvertures, de tissus brodés, d’étoffe d’ Egypte, j’ai aspergé ma couche de myrrhe, d’ Aloès et de cinnamome.
Cantique des cantiques 4 : 14
…le nard et le safran, le roseau odorant et le cinnamome, avec tous les arbres à encens, la myrrhe et l’Aloès, avec les plus fins arômes.
Evangile de Jean 19 : 39
Nicodème – celui qui précédemment était venu, de nuit, trouver Jésus – vint aussi, apportant un mélange de myrrhe et d’ Aloès, d’environ cent livres.
o Civilisations Africaine, Amérindienne et autres, où, même s’il n’existe pas de traces écrites très anciennes, il est pratiquement certain que l’usage traditionnel de l’ Aloès, toujours présent de nos jours par transmission orale, tire ses racines de temps extrêmement lointains. En Afrique, d’où elle est originaire, l’aloès protège des morts qui voudraient importuner les vivants. Suspendu au toit des cases, il chasse les esprits, porte chance au village (au Mali) et met à l’abri les femmes des accidents qui pourraient survenir pendant les tâches ménagères ou le jardinage (Cameroun).
Chez les Indiens , l’aloès comptait parmi les 16 plantes sacrées, révérées comme des dieux . Fermenté , le gel amer était réputé calmer l’estomac , nettoyer les reins et la vessie , dissoudre les calculs , apaiser la toux , soulager les fluxions de poitrine et provoquer les menstruations. Les Indiens Séminoles utilisaient le gel guérisseur en chirurgie. Plutôt que de suturer, ils appliquaient le gel brut et frais sur l’incision pour favoriser une cicatrisation rapide et naturelle. Ce procédé ne laissait que peu ou pas de cicatrice.
- Dans certaines parties du Mexique, «on purge au suc d’aloès les femmes soupçonnées d’adultère». L’examen des selles par une devineresse révèle si oui ou non, elle a trompé son mari.
o Civilisation Européenne, où l’utilisation de l’ Aloès, introduit et utilisé assez tardivement (seulement à l’époque de la Renaissance), restera pratiquement cantonnée à ses propriétés laxatives jusqu’à la fin du siècle dernier, époque où l’on commence enfin à parler de quelques autres de ses vertus, alors que, dans le même temps, il continue d’être abondamment utilisé dans tous les pays où il pousse à l’état naturel. L’ Aloès est appelée le “lys du désert” par les chameliers nomades Tuareg du Sahara. Elle a été connue en Mésopotamie et tenue en grande considération par la médecine yajurvédique indienne. Les soldats de Napoléon furent soignés avec l’ Aloès après avoir découvert son existence à travers les mamelouks arabes, leurs ennemis. Pendant les croisades, au Moyen-âge, les croisés chrétiens découvrirent les vertus de l’Aloès en tant que remède panacée chez leurs adversaires musulmans. Une lettre écrite en 1494 par le Docteur Diego Alvaerz Chanca, l’un des trois médecins de Christophe Colomb (1451-1506) lors de son second voyage en Amérique, dit qu’il a évoqué dans les livres de bord l’aloès qui poussait à Hispaniola, «une espèce d’aloès que nous utilisons en médecine». C’est d’ailleurs Christophe Colomb qui appelle l’ Aloès “docteur en pot” après avoir soigné les marins de la Santa Maria, la plus grande des trois caravelles, avec des plantes d’ Aloès de l’Afrique du Nord. Pendant son voyage vers le nouveau monde, il écrit dans son journal: “Todo est à bien, hay aloe a bordo” (”Tout va bien, il y a de l’ Aloès à bord”). Paracelse, grand médecin de la Renaissance, parle du “mistérieux secret ‘aloe’ dont le jus doré soigne les brûlures et les empoisonnements du sang”. Les pères jésuites portuguais et espagnols l’ont cultivé dans les colonies en Amérique, en Afrique et en extrême Orient, en l’appelant “l’arbre de Jésus”. Grâce à eux on l’a importée aux îles Barbades des Caraïbes, d’où vient son nom scientifique Barbadensis, ou “Aloe Vera” selon la définition donnée par le botaniste Linné. L’Aloès est connue aussi chez les indiens d’Amérique (c’est le “médecin céleste” selon les Jivaros), qui l’utilisent pour soigner la migraine, les calculs et la toux.
L’Aloès était connue aussi en extrême Orient. On l’utilisait au Japon sous des formes différentes, elle était bue, mangée ou enduite sur le corps, et aujourd’hui on l’utilise (surtout l’Aloe Ferox) pour l’ acupuncture traditionnelle chinoise aussi bien que contre les brûlures ou les affections cutanées.
o Epoque contemporaine, où, depuis une cinquantaine d’années, cette longue histoire universelle de l’ Aloès retient définitivement l’attention d’éminents chercheurs, notamment Russes et Américains, et donne lieu à de nombreux travaux analytiques, pharmacologiques, cliniques, qui confirment les usages médicinaux de toutes les traditions ancestrales et en découvrent même d’autres. Mais ce n’est vraiment qu’après 1968, avec l’aboutissement des recherches d’un pharmacien Texan aux Etats-Unis : Bill Coats, sur la stabilisation de la pulpe fraîche de l’ AIoe Vera par un procédé naturel, que cette plante va connaître l’essor qu’on lui connaît aujourd’hui dans le monde entier. En effet, sans la mise au point d’un tel procédé, aucune possibilité de commercialisation à grande échelle n’aurait été possible. C’est ainsi que la pulpe de l’ Aloe vera, dorénavant scientifiquement connue et reconnue, tout en continuant à être étudiée dans de nombreux pays, est utilisée actuellement par une multitude de gens avec une grande facilité et une excellente efficacité.
Pourquoi ? Tout simplement parce que les moyens scientifiques modernes d’investigation ont permis à des équipes de chercheurs expérimentés, culturellement ouverts, donc sensés et perspicaces, de mettre au point des produits grandement efficaces. Il faut savoir, en effet, que depuis quelques années, la recherche médicale s’intéresse activement à ces remèdes traditionnels. Pour l’Aloe Vera, cela fait quarante ans que les recherches modernes se sont profondément développées. Ces remèdes, simples parce que naturellement présents dans la nature, utilisés avec succès depuis des centaines ou des milliers d’années par des millions de personnes aux quatre coins de notre planète ne sont pas le fruit du hasard. Les peuples qui les utilisent, qu’ils soient africains, chinois, indiens ou autres, connaissent les solutions thérapeutiques à de nombreuses maladies. Parmi elles, une solution, peut-être la plus ancienne de toutes, et aussi la plus universelle, détient certains secrets de santé et de longévité… Le tout est de ne pas la rejeter dédaigneusement avant de l’avoir préalablement étudiée sans aucun a priori et, surtout, de l’avoir méthodiquement essayée dans le cadre d’expérimentations cliniques comme on le fait pour toute nouvelle thérapeutique. Souvenons-nous que de nombreuses et importantes découvertes n’ont souvent été le fruit que de l’observation rationnelle et logique d’un certain empirisme. C’est ce qui s’est exactement passé avec l’aloé vera (vous lirez l’historique de la plante un peu plus bas), et c’est ce que fait depuis peu l’esprit scientifique ; il étudie avant de se prononcer et c’est tout en son honneur. Il prend en considération les bonnes vieilles médications d’antan dont l’usage s’est perpétué au cours des âges et il les étudie rationnellement, à la lumière des connaissances actuelles, avec les moyens techniques les plus performants. Comme le dit François Chast, Directeur du Service de l’Hôtel-Dieu à Paris, auteur du savant ouvrage, récemment paru, Histoire contemporaine des médicaments: “La réflexion sur les idées populaires et les ressources naturelles est très présente dans la recherche actuelle…”, ainsi que: “Nous devons toujours nous dire: mais au fond qu’y a-t-il là-dedans ?”. C’est le bon sens même. Pourquoi tradition et empirisme ne seraient-ils pas conciliables avec science et progrès ? D’ailleurs, les seconds ne découlent-ils pas naturellement des premiers ? Rien ne les oppose, bien au contraire, ce sont deux “outils”complémentaires qui débouchent sur la même finalité : une plus grande et une meilleure connaissance de la vie et de l’univers on général, et de l’Homme en particulier pour son meilleur équilibre et son plus grand bien-être.Voilà, enfin, qu’après l’avoir pratiquement ignoré, parfois même violemment rejeté, au cours des dernières décennies, la science intègre l’empirisme pour mieux progresser. Bien des remèdes de “bona fama” qui passaient pour du charlatanisme, il y a encore peu d’années, ont été soigneusement étudiés et se sont trouvés scientifiquement confirmés dans leurs actions. A l’occasion de ces travaux rigoureux de nouvelles propriétés ont même été découvertes que l’empirisme n’avait pas encore eu le temps de déceler. C’est dire si cette récente confrontation entre l’usage traditionnel populaire et l’expérimentation scientifique est riche en promesses d’avenir.C’est ainsi que l’Aloès a été, et est toujours étudiée par des chercheurs du monde entier ; cette plante est aujourd’hui officiellement reconnue comme un remède naturel utile et efficace pour bien et mieux se porter, agir en préventif comme en curatif.
Qu’est-ce que l’Aloe vera ?
o Historique
o Recherches scientifiques
o Les rapports avec la médecine officielle
o Description botanique
o Composition analytique
o Culture et récolte
o Extraction et conservation
o Formes de présentation
Quels sont les labels recommandés ?
Quelles sont les vertus de l’Aloe vera ?
Comment expliquer que l’Aloe Vera soit aussi efficace et puisse agir dans autant de domaines ?
Quelles sont les utilisations de l’Aloe vera ?
Le vin d’aloès
Miel et aloès
o L’Aloe vera pour vous guérir
o Répertoire des champs d’intervention
o Les principales actions de l’aloe vera
o L’Aloe vera pour vous nourrir
o L’Aloe vera pour vous embellir
o L’Aloe vera en médecine vétérinaire
Tout le monde peut-il utiliser l’Aloe vera ?
Où trouver l’Aloe vera ?
Conclusion
Bibliographie
Vous trouverez également dans ce document unique l’ensemble des potentialités qu’offre l’Aloe vera pour bien et mieux se porter, de la plus jeune enfance (le bébé qui vient de naître) jusqu’à l’âge le plus avancé. Il n’est pas ici question de chercher à se substituer à un médecin qui est le seul qualifié pour établir un diagnostic précis, puis puis pour prescrire une thérapeutique traditionnelle. D’abord et avant tout, le seul but de ce Blog, ouvert à tous, et unique en son genre, est de faire découvrir, ou mieux faire connaître, cette remarquable plante qu’est l’Aloe vera afin que le plus grand nombre de gens puisse en bénéficier en toute connaissance de cause avec la plus grande efficacité possible.
Travaillant avec un partenaire exclusif, Forever Living Products France, filiale de Forever Living Products International, je vous livrerai en dernière partie des explications très complètes sur les produits de la gamme, produits exceptionnels quant à leur qualité et leur efficacité. Vous pourrez ainsi consulter, parfois de manière détaillée, les modalités d’utilisation des nombreux produits Forever à l’Aloe Vera.